Coup de projecteur sur les droits : Journée internationale des familles
Le 15 mai est la Journée internationale des familles. De quoi s’agit-il et quel est le lien entre familles, droits humains et justice de genre ?
Le 15 mai est la Journée internationale des familles. De quoi s’agit-il et quel est le lien entre familles, droits humains et justice de genre ?
En commémoration de la Journée internationale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie (IDAHOT), célébrée tous les 17 mai, nous avons invité une série d’activistes trans* et intersexes à faire part de leurs expériences et leurs idées.
Faire face à l'escalade de la violence envers les femmes à travers le monde exige l'adoption d'une approche féministe plus large. Cela demande aussi de faire converger le développement, les fondamentalismes religieux et les droits des femmes.
Le 3 mai de chaque année, on souligne et on célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse (JMLP) sur la scène internationale. Il s’agit d’une journée consacrée à honorer la liberté d’expression à titre de droit humain fondamental.
En niant s’être rendues coupables d’une violation des droits humains dans le cas de la mort de Berta Cáceres, les entreprises lèvent le voile sur le réseau de complicités et d’impunité qui a provoqué son assassinat.
Après une décennie à mener et à diffuser des recherches sur les tendances qui influencent le financement accordé aux organisations de femmes et à leur travail, l’AWID a élaboré une Boîte à outils autogérée, visant à adapter la méthodologie de recherche d’Où est l’argent pour les droits des femmes? (WITM, en anglais) à des endroits, à des regroupements et à des questions spécifiques.
La directrice de l’ONG Nazra for Feminist studies (Nazra pour les Études féministes) bénéficie d’un très large appui face aux allégations d’illégalité portées à l’encontre de l’ONG, à un moment où la répression contre la société civile ne cesse d’augmenter dans son pays.
La fille de Berta Cáceres, la défenseuse hondurienne des droits humains assassinée au début de ce mois, dénonce l’instabilité de son pays et appelle l'Europe et les États-Unis à cesser d'investir dans le barrage controversé d’Agua Zarca.
Plus de 35 participantes venues de régions et mouvements divers se sont rassemblées à Sao Paolo, au Brésil du 29 février au 2 mars 2016. Ce dialogue de 3 jours visait à permettre aux participantes d’enrichir leurs connaissances et à renforcer la solidarité entre les mouvements présents.
Suite à la tenue de la première conférence de presse du Collectif pour les libertés individuelles le 19 janvier 2016 et dans le cadre de sa réflexion sur le pouvoir collectif précédant son Forum 2016, l’AWID s’est entretenue avec Ramy Khouili, conseiller politique Maghreb chez Euromed Droits-Réseau euro-méditerranéen des droits humains, l’une des organisations membres du collectif, pour en apprendre davantage sur l’action collective en faveur des droits et des libertés individuelles en Tunisie.