Pourquoi avons-nous besoin du féminisme à l’école ?
Jamila Abbas, membre du groupe de travail du Forum des Féminismes noirs, partage sa vision sur l'importance d'inclure le féminisme à l'école.
Jamila Abbas, membre du groupe de travail du Forum des Féminismes noirs, partage sa vision sur l'importance d'inclure le féminisme à l'école.
Ce texte rend hommage à toutes les femmes salvadoriennes qui ont œuvré sans relâche à la défense de leur territoire, à tout-e-s celles et ceux qui continuent à résister ainsi qu’à celles et ceux qui sont mortes pour la cause.
Il s'agit ici d'une deuxième entrevue avec la cinéaste et conteuse Nayani Thiyagarajah, après sa participation à la CSW. Elle parle de son expérience sur place, du manque de représentation de la jeunesse et du film qu'elle a créé lors de la CSW, Better Speak (mieux parler).
Il semble que lors de la Commission de la condition de la Femme, la du «règle du bâillon mondial » de Donald Trump contribue à aligner la position des Etats-Unis avec celles de l'Iran, du Soudan, de la Syrie et d'autres pays visés par le décret américain interdisant l’entrée de leurs ressortissants sur son territoire.
Le point d'interrogation concernant le soutien apporté aux projets à court terme du fond pour la population de l'ONU remet en question l'avenir de programmes en Syrie, en Afrique de l'Est et ailleurs.
L’activiste autochtone Judith LeBlanc parle d’un moment « Standing Rock ». En rappelant ces événements, Judith Leblanc les décrit comme historiques, « des moments magiques au sein des mouvements de l’univers autochtone ».
Depuis 1947, la Commission de la condition de la femme est un espace multilatéral où les gouvernements, les ONG et les activistes peuvent promouvoir l'égalité de genre et les droits des femmes. Pourtant, la 61ème session a été marquée par des interdictions de voyager. Les restrictions ont même incité certaines d'organisations à questionner la légitimité des États-Unis comme lieu pour accueillir la CSW
La violence basée sur le genre (VBG) est l'une des violations des droits humains les plus répandues dans le monde. Pourtant les dispositions pour l'empêcher, en particulier sur le lieu de travail, sont insuffisantes.
Pour que les femmes puissent jouir de leurs droits humains, il est impératif que les cadres sociaux, juridiques et politiques nécessaires soient mis en place, de façon à ce que l’autonomisation économique des femmes ait un véritable impact sur l’existence qu’elles mènent.
La justice économique pour les femmes ne consiste pas seulement à les intégrer dans un modèle économique donné, mais à améliorer leur accès à des ressources économiques, à un travail décent et à la maîtrise de leur propre temps. Cela implique également de soutenir la justice climatique, de limiter le pouvoir des entreprises et de résister à l'austérité.