Special Focus

AWID is an international, feminist, membership organisation committed to achieving gender equality, sustainable development and women’s human rights

Confronting Extractivism & Corporate Power

Women human rights defenders (WHRDs) worldwide defend their lands, livelihoods and communities from extractive industries and corporate power. They stand against powerful economic and political interests driving land theft, displacement of communities, loss of livelihoods, and environmental degradation.


Why resist extractive industries?

Extractivism is an economic and political model of development that commodifies nature and prioritizes profit over human rights and the environment. Rooted in colonial history, it reinforces social and economic inequalities locally and globally. Often, Black, rural and Indigenous women are the most affected by extractivism, and are largely excluded from decision-making. Defying these patriarchal and neo-colonial forces, women rise in defense of rights, lands, people and nature.

Critical risks and gender-specific violence

WHRDs confronting extractive industries experience a range of risks, threats and violations, including criminalization, stigmatization, violence and intimidation.  Their stories reveal a strong aspect of gendered and sexualized violence. Perpetrators include state and local authorities, corporations, police, military, paramilitary and private security forces, and at times their own communities.

Acting together

AWID and the Women Human Rights Defenders International Coalition (WHRD-IC) are pleased to announce “Women Human Rights Defenders Confronting Extractivism and Corporate Power”; a cross-regional research project documenting the lived experiences of WHRDs from Asia, Africa and Latin America.

We encourage activists, members of social movements, organized civil society, donors and policy makers to read and use these products for advocacy, education and inspiration.

Share your experience and questions!

Tell us how you are using the resources on WHRDs Confronting extractivism and corporate power.

◾️ How can these resources support your activism and advocacy?

◾️ What additional information or knowledge do you need to make the best use of these resources?

Share your feedback


Thank you!

AWID acknowledges with gratitude the invaluable input of every Woman Human Rights Defender who participated in this project. This project was made possible thanks to your willingness to generously and openly share your experiences and learnings. Your courage, creativity and resilience is an inspiration for us all. Thank you!

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Test basic page

Snippet FEA Principles of work Human Rights (EN)

A person speaking in a loudspeaker.

HUMAN RIGHTS

Sylvia Rivera

Sylvia Rivera était une militante pour les droits civiques, travestie et travailleuse du sexe.

Connue comme la drag queen de couleur de New York, Sylvia était une infatigable et féroce défenseure des marginalisé·e·s et exclu·e·s au début des années 1970, alors que le mouvement pour les « droits des gays » prenait de l’ampleur aux États-Unis.

Dans un discours bien connu prononcé pour Chistopher Street Day en 1973, Sylvia s’est exclamée, parmi une foule de membres de la communauté LGBT : 

« Vous me dites tous d’aller me cacher, la queue entre les jambes.
Je ne supporterai plus ces conneries.
On m’a battue.
On m’a cassé le nez.
On m’a jetée en prison.
J’ai perdu mon travail.
J’ai perdu mon appartement.
Tout ça pour la libération gay, et vous me traitez de la sorte?
C’est quoi votre putain de problème à tous?
Réfléchissez à ça! » 

En 1969, à l’âge de 17 ans, Sylvia a participé aux célèbres émeutes de Stonewall en jetant, paraît-il, le deuxième cocktail molotov en signe de protestation contre la descente de la police dans le bar gay de Manhattan. Elle a continué à être une figure centrale des soulèvements qui ont suivi, organisant des rassemblements et ripostant aux brutalités policières.

En 1970, Sylvia a collaboré avec Marsha P. Johnson à la création de Street Transvestite Action Revolutionaries (S.T.A.R.), collectif et organisation politique qui mettait sur pied des projets de soutien mutuel pour les personnes trans vivant dans la rue, celles et ceux aux prises avec la toxicomanie ou en détention, et spécialement pour les personnes trans de couleur et celles et ceux vivant dans la pauvreté. 

Refusant les étiquettes, Sylvia a incité les personnes du mouvement de libération gay à penser différemment, et ce, tout au long de sa vie. Elle a déclaré : 

« J’ai quitté ma maison en 1961, à l’âge de 10 ans. Je me suis démenée sur la 42e rue. Le début des années 1960 n’était pas génial pour les drag queens, les garçons efféminés ou les garçons qui se maquillaient comme on le faisait. À l’époque, on se faisait battre par la police, par tout le monde. Je n’ai pas vraiment fait mon coming out en tant que drag queen avant la fin des années 1960. C’était vraiment la débandade lorsque des drag queens se faisaient arrêter. Je me rappelle la première fois où je me suis fait arrêter, je n’étais même pas habillée entièrement en drag. Je marchais dans la rue et les flics m’ont tout simplement attrapée. Les gens maintenant prétendent que je suis une lesbienne, parce que je suis avec Julia, ce à quoi je leur je réponds : « Non, je suis juste moi. Je ne suis pas une lesbienne. » J’en ai marre d’être étiquetée. Je ne suis même pas en faveur de l’étiquette de transgenre. J’en ai marre de vivre avec des étiquettes. Je veux juste être qui je suis. Je suis Sylvia Rivera »

Par son activisme et son courage, Sylvia Rivera a présenté un miroir où se reflétait tout ce qui n’allait pas dans la société, mais aussi la possibilité d’une transformation. Sylvia est née en 1951 et décédée en 2002.

Body

Snippet - Intro CSW69_FR

#BloquerLesFascismes

#FreezeFascisms

Depuis l’adoption de la Déclaration et du programme d’action de Beijing il y a 30 ans, les groupes fascistes exercent un pouvoir et une influence croissantes dans les espaces multilatéraux, faisant reculer les acquis en matière d’égalité de genre et de protection des droits humains dans le monde.

À l’approche de la CSW69, nous co-organisons de courageuses initiatives horizontales, sur le terrain et en ligne, pour échanger des stratégies et bâtir un pouvoir féministe au-delà de Beijing+30. Notre présence collective perturbe les mécanismes d’exclusion des institutions dans ces espaces tout en soutenant les mouvements qui s’organisent autour d’alternatives féministes aux systèmes d’oppression.

Participez aux conversations du 10 au 21 mars 2025 pour, collectivement, faire de la CSW69 un espace de résistance et de solidarité.

Presentación de la muestra.

Por Alejandra Laprea

Que difícil condensar la potencia y diversidad de voces que se levantan en América Latina para contar las otras realidades que se gestan en este vasto territorio, las realidades feministas que construimos desde el movimiento y las organizaciones populares.

Por mucho tiempo traté de establecer parámetros para la búsqueda y selección de esas películas que les permitieran a ustedes asomarse un poco a tantos sueños y proyectos que se materializan de a poco en los territorios Nuestroamericanos, como nos gusta llamarnos. Fue un trabajo arduo que  pasó por intentar establecer parámetros como presencia geográfica, justicia lingüística, representación de la diversidad de pueblos: indios, afrodescendientes, migrantes y la multiplicidad de banderas y luchas que se levantan desde todas esas voces.  Llegué a la conclusión de que construir ese compilado era un trabajo de años, uno de esos proyectos de perpetua construcción.

Para esta muestra me incliné por buscar trabajos que nacieran de la organización y de la militancia así como realizaciones que son quizá las iniciadoras de grandes debates que aún nos quedan por dar.

En esta selección de películas encontrarán las voces de realizadoras que no solo se contentan con plasmar  las realidades feministas que palpitan en cada rincón de este vasto y diverso territorio sino también trabajos que desde su gestación misma están cuestionando el para qué, quién y cómo se hace cine o audiovisual. Que entienden al cine como una herramienta de lucha, como algo más que imágenes que se disfrutan en una pantalla. Realizadoras o colectivos de realización que ven al cine y al audiovisual como instrumentos para potenciar una discusión o abrir un debate; en fin, como un recurso para la pedagogía popular y feminista.

Es así que esta pequeña muestra es un viaje por realidades feministas en dos niveles; por un lado el de las historias que verán y por otro el de las cineastas que están buscando, experimentando, creando otras realidades feministas en las formas de hacer audiovisual y de contar las historias.

Disfruten este viaje por películas que Resisten, Crean y Transforman.


Lima is Burning

Dirección: Giovana García Soto
Docu-ficción
Español con subtítulos Inglés

En Lima is Burning tenemos un trabajo que juega con la ficción y el documental para introducirnos en la vida de Gía, una persona de género no binario, que utiliza el arte del performance como herramienta de transgresión y denuncia, como un manifiesto vital contra la transfobia en todos los espacios. incluso en ámbitos gays. Con Gia también nos asomamos al transfeminismo una comunidad segura en la que Gia se siente acogida y con la que comparte sentires y querencias.

Giovana Garcia Sojo joven Productora visual/audiovisual peruana. Especializada en producción de bajo presupuesto, creación para infancias y adolescencias en la cinematografía y guión cinematográfico por la Escuela Internacional de Cine y Tv – EICTV en San Antonio de Baños – Cuba. Giovana ha desarrollado su desarrollo como cineasta en las mujeres y las identidades feminizadas, Lima is Burning es uno de sus primeros trabajos


Yo, Imposible

Dirección Patricia Ortega
Ficción
Títulos en Inglés

Patricia Ortega, directora de «Yo Imposible», explora a través de Ariel — una joven cuya intersexualidad fue violentada quirúrgicamente cuando niñe — las múltiples formas en que se intenta normalizar la diversidad sexual y de género. 

La película nos narra cómo Ariel descubre que nació intersexual y que fue sometida a varias cirugías de normalización  de sus genitales.  Este descubrimiento enfrenta al personaje al redescubrimiento de su cuerpo y la reconstrucción de su identidad y a quienes miramos el film al cuestionamiento de una sociedad dominada por la heteronormatividad que invisibiliza a otres y les condena a la infelicidad.

Patricia Ortega, cineasta venezolana residenciada en Argentina, estudió en la Escuela Internacional de Cine y Televisión de Cuba, especializándose en dirección de cine. Patricia aborda desde la ficción situaciones límites por las que pasan las mujeres o los cuerpos feminizados y cómo se sobreponen a ellas.

«Yo Imposible» es una postura ante la concepción de un mundo concebido solo desde lo masculino y lo femenino que hace invisible a otres. «No están enfermos. Solo son genéticamente diferentes. Se les intervienen sus genitales y sus cuerpos a través de hormonas sin pedirles permiso, siendo una violación a los derechos humanos y a su identidad, buscando que encajen en los cánones establecidos». - Patricia Ortega


Cubanas, mujeres en revolución

Dirección: Maria Torrellas Liebana 
Documental
Títulos en inglés

María Torrellas nos  narra la revolución cubana a través de las mujeres que le dieron vida:  Vilma Espín, Celia Sánchez y Haydee Santamaría, entre otras.  Pero contar la revolución cubana para las mujeres no puede quedar solo en el pasado, es una lucha cotidiana que Torrellas muestra a través de las voces de campesinas, profesionales, estudiantes y obreras  cubanas  del presente. En «Cubanas, mujeres en revolución» encontramos los retos actuales de las cubanas frente a prejuicios que perduran, nuevas  formas de violencia y el desafío constante por crear nuevas realidades feministas para ellas y quienes vienen después de ellas en un territorio asediado desde hace más de setenta años por el imperialismo norteamericano.

Maíia Torrellas

María Torrellas es comunicadora y documentalista. Cuenta con una larga trayectoria fílmica y ha obtenido, entre otros, el premio Santiago Álvarez in Memoriam por su documental «Memoria de una hija de Oshun».

«En el documental he querido hilvanar las luchas de las heroínas de ayer con las mujeres actuales. Son historias contadas por ellas mismas en las que también describen a aquellas luchadoras que más admiran.  Me impresionó escuchar de ellas: ‘La Revolución nos ha dado todo’ o ‘¿Qué sería de mi familia sin la Revolución?’, en la voz de compañeras de origen humilde, campesino o negras». - María Torrellas


Serie documental Cuidanderas

Gabriela Arnal y Marzel Ávila para Fondo de Acción Urgente - LAC
Ecuador 2019
Títulos en Inglés

CUIDANDERAS, junta las palabras ‘cuidar’ y ‘curanderas’ es una síntesis de lo que son una serie de mujeres en Latinoamérica en sus territorios: mujeres que ponen el cuerpo y toda su energía para la protección de los Comunes, de lo que nos ofrece la Pachamama con el compromiso de que lo usemos tan sabiamente como el resto de los seres vivos. Esta mini serie de documentales nos presenta las historias de tres colectivos de mujeres  latinoamericanas, comprometidas con cuidar sus territorios, curar sus cuerpos y enfrentar los modelos extractivistas y racistas en Ecuador, Colombia y Bolivia.

GUARDIANAS DE LA AMAZONÍA

Provincia de Orellana, Ecuador. Las mujeres Waorani sostienen hace siglos una lucha por su territorio amazónico y por la preservación de su cultura indígena. En la actualidad hacen frente a  las amenazas de la industria petrolera y su modelo de producción de muerte. Desde la selva, líderes pertenecientes a la Asociación de Mujeres Waorani de la Amazonía Ecuatoriana (AMWAE), relatan la motivación detrás de su resistencia y muestran su más grande poder: su alegría inagotable.

COMADRES DEL PACÍFICO COLOMBIANO 

Buenaventura, Colombia. En el puerto más grande y violento de Colombia, azotado por décadas de conflicto armado, racismo y machismo, un grupo de mujeres se niegan a sucumbir ante el miedo y resisten a pesar de las adversidades. La Red Mariposas de Alas Nuevas reúne a mujeres negras de la costa pacífica colombiana, que trabajan juntas para proteger su territorio, recuperar sus tradiciones ancestrales y sanar las heridas de esta violencia sistemática y estructural.

HERMANAS DEL ALTIPLANO

El cuidado y la protección del cuerpo-tierra-territorio es el llamado de indígenas, campesinas y regantes (encargadas del riego de agua) en Bolivia frente a un modelo extractivo que atenta contra sus vidas, su salud, su integridad física y sexual, la pervivencia de sus comunidades y territorios. La Red de Defensoras de la Madre Tierra ha reunido mujeres de 12 comunidades originarias para defender el derecho al agua y denunciar las violaciones de derechos humanos y derechos de la naturaleza por parte de las empresas extractivas, a la vez que recuperan sus saberes y prácticas ancestrales de cuidado colectivo. 

«CUIDANDERAS, una palabra que junta “cuidadoras” y “curanderas”, presenta historias de mujeres defensoras latinoamericanas, dedicadas a cuidar sus territorios y curar sus cuerpos. La fuerza colectiva de estas mujeres, ha cambiado la historia de sus comunidades en Ecuador, Colombia y Bolivia, enfrentadas a modelos extractivistas y racistas.»


Yo aborto, tú abortas, todxs callamos

Dirección Carolina Reynoso
Argentina 2013
Español

Si algo ha marcado las luchas feministas en América latina es el grito de todo el continente por aborto libre, seguro y gratuito. De norte a sur los movimientos feministas se levantan y toman las calles luchando por la liberación de nuestro primer territorio: nuestros cuerpos. Es así que tener en esta muestra un documental sobre el aborto es indispensable para entender la potencia de las mujeres nuestramericanas.

«Yo aborto, Tu Abortas, Todxs Callamos» nos presenta las historias de  siete mujeres, incluída la directora del documental, provenientes de distintas clases socioculturales que reflexionan sobre una problemática que todas vivieron en sus cuerpos: el aborto clandestino.

A través de sus testimonios se intenta derribar mitos en relación a la interrupción voluntaria del embarazo, desestigmatizar el tema y renovar la mirada sobre una de las violencias más cotidianas en las Américas.

Carolina Reynoso

Directora, investigadora y productora de cine feminista. A su vez, es militante feminista, realiza talleres de creación de guión con perspectiva de género para generar mas películas que muestren otras realidades e historias contrahegemónicas. Carolina Reynoso conjuga equilibradamente militancia y creación en cada una de sus obras.

«Somos un grupo de realizadorxs audiovisuales que realizamos un documental para seguir luchando por lograr que el aborto sea libre, seguro y gratuito en Argentina. El film trata sobre los testimonios de siete mujeres, incluida la directora del documental, provenientes de distintas clases socioculturales que reflexionan sobre una problemática que todas vivieron en sus cuerpos: el aborto clandestino.» El equipo de realización


Historias Urgentes: Resistencia en ollas Comunes

Nosotras Audiovisuales, colectiva de cineastas chilenas
Chile 2020
Enlace al micro documental:
Español

«Historias Urgentes» es una serie  creada por mujeres para visibilizar necesidades y vivencias de  importancia para la población de los territorios que conforman el Chile actual. Esta serie audiovisual nace para mantener viva la llama que encendió la revuelta social en octubre de 2019 del Chile diverso que despertó y dijo basta.

«Resistencia en ollas comunes» es la primera de estas “«Historias Urgentes» y nos muestra desde las voces de cuatro mujeres de Iquique, Valparaíso, Chillán y Santiago cómo desde los cuidados están en la primera línea de resistencia creando otras realidades feministas para ellas y las comunidades donde habitan las mujeres latinoamericanas.

Nosotras audiovisuales

Organización que surge en el 2017 y agrupa a mujeres vinculadas al audiovisual chileno desde la necesidad de conectar a las mujeres que trabajan en el mundo audiovisual. Es así que impulsa redes de trabajo, espacios de colaboración e información para mujeres del audiovisual, sus trabajos y puntos de vista sobre el campo laboral .

Nosotras Audiovisuales se suma a la revuelta en Chile desde el registro y la generación de materiales de creación colectiva.


Se trata de Mujeres

Micol Metzner
Argentina 2019
Castellano

A partir de su experiencia personal la directora Micol Metzner  presenta un trabajo que mezcla  el documental y la ficción, con su voz como realizadora comprometida con la de miles de mujeres que son víctimas de la trata en el continente y finalmente muestra cómo la solidaridad entre las mujeres es la mejor protección.

Micol Metzner

Realizadora audiovisual, formada en el Instituto de Arte Cinematográfico de Avellaneda. Directora de Arte y montajista. Forma parte del Cluster audiovisual de la Ciudad de Buenos Aires, espacio comunitario y cooperativo multisectorial para llevar a cabo proyectos independientes.

Es docente de talleres de cine en barrios y dentro de contextos de encierro (Institutos de menores y cárceles de mujeres). Forma parte de la productora audiovisual MVM.

«La productora MVM nació de esa importancia de poder expresar un montón de cosas que habitualmente manifestamos en las calles y también poder hacerlo de una manera creativa desde el dibujo, el audiovisual, la fotografía. La productora MVM es un lugar de investigación del lenguaje, lo gráfico, el audiovisual desde el feminismo. Es también un lugar para la catarsis de todo lo que vivimos y para generar a partir del arte cosas a veces para sanar, a veces para generar espacios para el debate como sucede con el corto. .. No me imaginé que iba a suceder eso, pero cuando se presenta el corto salen un montón de cosas, se generan charlas que son mucho más enriquecedoras que el corto en sí, entonces que eso pueda provocarse a partir de lo que realizamos está buenísimo...» - Micol Metzner


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Las Economías Feministas

QUE AMAMOS

 

 

Yamile Guerra

Yamile Guerra was a well-known lawyer, community leader and political activist in the Santander region of Colombia.

She was actively working to resolve disputes between local communities and developers, advocating against illegal land appropriation. Yamile had occupied various political posts, including as the Secretary General for the Santander government in Bogota and also aspired for the Mayor’s Office of Bucaramanga. In the last few years of her life, Yamile became increasingly active in environmental causes, particularly in the defense of the biodiverse wetlands of Santurbán against development, a region which supplies nearly 2 million people with freshwater.

According to her family and friends, Yamile received daily threats against her life and had asked the authorities for protection. 

“She was very very aware of this issue [land litigation] and she said many times that she felt insecure.” - Alixon Navarro Munoz, journalist and friend of Guerra family

On July 20, 2019 Yamile was shot to death by two men in Floridablanca, Santander. She had just finished discussing a land dispute with them. A suspect was later arrested for her murder and admitted to being paid to carry out her assassination. According to reports, Yamile was the third member of her family to have been killed in relation to land disputes. Her father, Hernando Guerra was murdered several years previously.

Yamile’s assassination is part of a wave of violence and systematic killing of hundreds of social activists and human rights defenders in Colombia. According to the Institute for Development and Peace Studies (INDEPAZ), at the time of Yamile’s death, over 700 community leaders and human rights activists had been killed since the country signed a peace agreement in August 2016. Most were murdered for confronting illegal drug trafficking and mining operations, with indigenous people, Afro-Colombians and women human rights defenders being most at risk. 

Less than a week after Yamile’s death, thousands of Colombians marched all over towns and cities, holding up black and white photos of activists who had been killed, with signs that read: "Without leaders there can be no peace" and "No more bloodshed”.

Yamile Guerra was only 42 years old at the time of her assassination. 

FRMag - Freeing the Church

Liberar a la Iglesia, descolonizar la Biblia para las mujeres de Papúa Occidental

por Rode Wanimbo

«Señor, somos indignas. Somos las que pecaron, porque Eva comió el fruto en el Edén. Solo somos mujeres que cultivan batatas, cuidan cerdos y dan a luz niñxs. Creemos que tú moriste en la cruz para liberarnos. Gracias, en el nombre de Jesús, amén». (...)

Leer


< arte: «Offerings for Black Life» [Ofrendas para las vidas negras], Sokari Ekine

Snippet - CSW69 - Full Calendar - EN

This image shows a full list of AWID at CSW69 activities

Ika Vantiani

Bunga-Transgirl are girl, Analog collage, 2020
Bunga-Transgirl are girl (Les filles-Bunga trans sont des filles) collage Analog, 2020

Bunga ou fleur en francais est un symbole qui est souvent associé aux femmes en Indonésie. Ce qui signifie qu'une fleur peut également être associée aux femmes transgenres. Parce que les femmes transgenres sont des femmes. Aussi belles, aussi fortes, l’une comme l’autre a vécu sans attendre d'être "cueillie", mais en grandissant, en s'épanouissant et en mourant à sa guise. Cette œuvre est un hommage à mes ami·e·s transgenres à l'occasion de la Journée Internationale de la Visibilité des Personnes Transgenres.

À propos d’Ika Vantiani 

Ika Vantiani portrait
Ika Vantiani est une artiste, conservatrice et créatrice indonésienne basée à Jakarta. Ses œuvres explorent l'idée d'être une femme dans la société d'aujourd'hui où médias et consommation sont inextricablement liés. Ika utilise le principe du collage et l'étend à des ateliers, des installations et au street art. Ika est membre de collectifs d'artistes dont Micro Galleries, The Collage Club et It's In Your Hands Collective. 

Snippet - Podcast Intro (FR)

Nous sommes ravi.es d'annoncer le lancement du nouveau podcast de l'AWID, NOTRE FLAMME FÉMINISTE. Notre série narrative dévoile plus de 40 ans de mouvements féministes et réinvente une voie à suivre.

Dans notre saison pilote, vous entendrez cinq histoires captivantes qui font partie d'une constellation d'activisme féministe aujourd'hui. Animé par Gopika Bashi, notre directrice adjointe des programmes à l'AWID, chaque épisode explore des réalités féministes uniques mais interconnectées qui améliorent la justice de genre et les droits humains.

Produit par notre partenaire de podcast Webby Hueman Group Media, vous pouvez vous abonner à NOTRE FLAMME FÉMINISTE et écouter notre premier épisode ici.

Retrouvez-nous sur Apple Podcasts, Spotify ou partout où vous obtenez vos podcasts. Partagez avec votre réseau ! Aidez-nous à diffuser des histoires qui allument notre feu féministe et nous poussent à l'action.

Abonnez-vous ici

Binta Sarr

Binta Sarr fue una activista por la justicia social, económica, cultural y política, y una ingeniera hidráulica en Senegal. Después de 13 años en la administración pública, Binta dejó ese camino para trabajar con mujeres rurales y marginadas.

Fue de este compromiso que surgió la Association for the Advancement of Senegalese Women [Asociación para el Avance de las Mujeres Senegalesas] (APROFES, por sus siglas en inglés), un movimiento y organización de base que Binta fundó en 1987. Uno de sus principales enfoques fue la formación de dirigentes, en relación no solo con las actividades económicas, sino también con los derechos de las mujeres y el acceso a los puestos de toma de decisiones.

"Las poblaciones de base deben organizarse, movilizarse, asumir el control ciudadano y exigir la gobernabilidad democrática en todos los sectores del espacio público. La prioridad de los movimientos sociales debe ir más allá de la lucha contra la pobreza y debe centrarse en programas de desarrollo articulados y coherentes en consonancia con los principios de los derechos humanos, teniendo en cuenta al mismo tiempo sus necesidades y preocupaciones tanto a nivel nacional como subregional y desde una perspectiva de integración africana y mundial". - Binta Sarr

Partiendo de la convicción de Binta de que el cambio fundamental de la condición de la mujer requiere una transformación de las actitudes masculinas, APROFES adoptó un enfoque interdisciplinario,  al utilizar la radio, los seminarios y el teatro popular, además de proporcionar una educación pública innovadora y  brindar apoyo cultural a las acciones de sensibilización. Su compañía de teatro popular representó piezas originales sobre el sistema de castas en el Senegal, el alcoholismo y la violencia conyugal. Binta y su equipo también analizaron la conexión crucial entre la comunidad y el mundo en general.

"Para APROFES, se trata de estudiar y tener en cuenta las interacciones entre lo micro y lo macro, lo local y lo global y también, las diferentes facetas del desarrollo. Desde la esclavitud hasta la colonización, el neocolonialismo y la mercantilización del desarrollo humano, la mayor parte de los recursos de África y del Tercer Mundo (petróleo, oro, minerales y otros recursos naturales) están todavía bajo el control de carteles financieros y las otras multinacionales que dominan este mundo globalizado". - Binta Sarr

Binta fue una de las integrantes fundadoras de la sección femenina de la Asociación Cultural y Deportiva Magg Daan. Recibió distinciones del Gobernador Regional y del Ministro de Hidrología por su "devoción por la población rural".

Nacida en 1954 en Guiguineo, un pequeño pueblo rural, Binta falleció en septiembre de 2019.


Tributos:

"La pérdida es inconmensurable, el dolor es pesado y profundo, pero resistiremos para no llorar a Binta; no lloraremos a Binta, mantendremos la imagen de su amplia sonrisa en todas las circunstancias, para resistir e inspirarnos en ella, para mantener, consolidar y desarrollar su obra..." - Página de Facebook de Aprofes, 24 de septiembre de 2019.

"¡Adiós Binta! Creemos que tu inmenso legado será preservado." - Elimane FALL , presidente de ACS Magg-Daan

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FRMag - Our neighbourhood, our network

Notre quartier, nos réseaux, notre force

par Marta Plaza Fernández 

Le pouvoir de tisser des réseaux où nous nous soutenons les unes les autres: telle est la réalité féministe dont je veux vous faire part.  (...)

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illustration : « Guérir ensemble », par Upasana Agarwal >