Human Rights Council (HRC)
The Human Rights Council (HRC) is the key intergovernmental body within the United Nations system responsible for the promotion and protection of all human rights around the globe. It holds three regular sessions a year: in March, June and September. The Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) is the secretariat for the HRC.
The HRC works by:
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Debating and passing resolutions on global human rights issues and human rights situations in particular countries
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Examining complaints from victims of human rights violations or activist organizations on behalf of victims of human rights violations
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Appointing independent experts (known as “Special Procedures”) to review human rights violations in specific countries and examine and further global human rights issues
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Engaging in discussions with experts and governments on human rights issues
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Assessing the human rights records of all UN Member States every four and a half years through the Universal Periodic Review
AWID works with feminist, progressive and human rights partners to share key knowledge, convene civil society dialogues and events, and influence negotiations and outcomes of the session.
With our partners, our work will:
◾️ Raise awareness of the findings of the 2017 and 2021 OURs Trends Reports.
◾️Support the work of feminist UN experts in the face of backlash and pressure
◾️Advocate for state accountability
◾️ Work with feminist movements and civil society organizations to advance rights related to gender and sexuality.
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Ekaete Judith Umoh
Ekaete Judith Umoh es una defensora internacional de los derechos de las personas con discapacidad y experta en desarrollo inclusivo, con un agudo análisis de las cuestiones relativas al género, la discapacidad y el desarrollo inclusivo. Su sueño es aumentar la visibilidad de las mujeres y niñas con discapacidad dentro del movimiento feminista internacional y en todos las iniciativas para el desarrollo en el mundo.
Ekaete disfruta con el activismo y la política, y llegó a convertirse en la primera mujer elegida presidenta de la Asociación Nacional Conjunta de Personas con Discapacidad -JONAPWD(www.jonapwd.org ), en Nigeria, donde lideró a organizaciones por los derechos de las personas con discapacidad en las luchas por convertir en ley el Proyecto de Ley de Prohibición de la Discriminación contra las Personas con Discapacidad en Nigeria, tras más de 17 años de trabajo constante de incidencia. Posteriormente, se incorporó a CBM Global como Directora de País pionera y dirigió su equipo durante unos tres años, contribuyendo a acabar con el círculo de pobreza y discapacidad en Nigeria. Aparte del activismo en defensa de las personas con discapacidad, Ekaete ha trabajado como consultora para varias agencias de desarrollo, proporcionando asistencia técnica sobre la inclusión de la discapacidad en el diseño de programas y proyectos.
Snippet FEA Intro (FR)
Venez découvrir les économies féministes que nous ADORONS.
Quand nous parlons d'économie, nous parlons de comment nous organisons nos sociétés, nos foyers et nos lieux de travail. Comment vivons-nous ensemble? Comment est-ce que nous produisons la nourriture, organisons les soins, ou assurons notre santé et celle de nos communautés? L'économie concerne également la manière dont nous accédons et gérons les ressources, et nos relations avec les autres, avec nous-mêmes et avec la Nature.
Les féministes ont construit des alternatives économiques aux systèmes capitalistes d'exploitation depuis des lustres. Ces alternatives existent ici et maintenant, et elles sont les piliers des mondes plus justes et plus durables dont nous avons tant besoin et que nous méritons.
Nous sommes ravi·es de vous présenter certaines de ces alternatives économiques féministes et les collectifs à travers le monde qui nous inspirent.
Roberta Galler
Snippet CSW68 - AWID at CSW Logo

Lettre d’amour aux mouvements féministes #3
Lettre d’amour au féminisme
par Marianne Mesfin Asfaw

J’ai de nombreux souvenirs émotifs de mon aventure vers le féminisme, mais un en particulier me vient à l’esprit. Je suis alors en études supérieures, à une conférence dans le cadre d’un cours sur la théorie féministe. La conférence porte sur le féminisme africain et la professeure nous parle de l’histoire du panafricanisme et explique en quoi ce mouvement est patriarcal, centré sur les hommes, et comment les universitaires panafricanistes perpétuent l’effacement des femmes africaines. Elle commente la manière dont les contributions des Africaines aux luttes anticoloniales et décoloniales sur le continent ne sont que rarement, voire jamais l’objet de discussions et que l’on ne crédite que rarement les autrices. Nous lisons alors des textes sur des universitaires africaines féministes qui remettent en question cet effacement et mettent en lumière les récits de mouvements et efforts de résistance menés par des Africaines. Cela semble naïf, mais ce qui me paraissait le plus frappant était que l’on puisse juxtaposer les termes « africaine » et « féministe ». Et également que nous étions très nombreuses dans les différents coins du continent à nous débattre avec une histoire, des politiques et des normes sociétales compliquées, que nous envisagions cependant toutes selon le prisme du féminisme. Je suis sortie de cette conférence à la fois émue et complètement chamboulée. Trois de mes amies (toutes féministes africaines) et moi-même sommes sorties discuter du contenu de ce que nous venions d’entendre. Nous étions ébahies par l’excellence de la conférence et du contenu mais, plus que tout encore, nous nous sentions véritablement vues. Et c’est cette sensation qui m’est restée.
Tomber en amour avec le féminisme était époustouflant. C’était comme de finalement pouvoir parler à un coup de cœur de longue date, et de se rendre compte qu’on lui plaît aussi. Je parle de coup de cœur parce qu’au lycée je me disais féministe, tout en sentant que je n’en savais pas assez. Y avait-il une bonne manière d’être féministe? Et si je ne m’y prenais pas bien? Ma première conférence en Études féministes a répondu à toutes ces questions. C’était génial d’apprendre toutes ces histoires de résistance féministe et de démantèlement du patriarcat. Je sentais que je m’affirmais et que j’étais validée, mais je sentais également qu’il manquait quelque chose.
Approfondir ma relation avec le féminisme dans une institution universitaire où la majorité des élèves et du corps enseignant étaient blancs signifiait que pendant ces premières années, nous ne discutions que rarement de la place de la race ou du dénigrement des Noir·es dans les mouvements féministes traditionnels. Dans la plupart des cours, il y avait peut-être une semaine, ou pire une seule séance qui portait sur la race et nous lisions alors généralement un texte de bell hooks ou de Kimberly Crenshaw sur l’intersectionnalité, et peut-être un autre de Patricia Hill Collins. Et la semaine suivante, nous continuions à botter le sujet en touche. Je gérais cette situation en incluant la race et le féminisme noir dans presque tous mes travaux, en écrivant sur les cheveux des Noir·es et la politique de respectabilité, sur l’hypersexualisation du corps des femmes noires, et bien plus encore. Avec le temps, j’ai pris conscience que je tentais de combler une lacune, sans toutefois saisir laquelle.
Découvrir le féminisme africain et en apprendre davantage me permettait de boucler la boucle. Je comprenais que j’avais encore tant de choses à apprendre. Et principalement, que mon africanité et mon féminisme politique n’avaient pas à être écartés. Ils avaient en réalité tant à apprendre l’un de l’autre, et des féministes africaines faisaient déjà ce travail. C’était la pièce manquante et insaisissable lors de mon exploration du féminisme pendant mes années universitaires.
Pour moi, le féminisme est l’antithèse de l’apathie sociale et politique. Il signifie également que dès lors que l’on adopte une optique féministe, plus rien ne peut être pareil. Mes amies et moi parlions de ce que ça fait de mettre des lunettes qu’on ne peut plus jamais enlever, parce que l’on voit le monde pour ce qu’il est, avec tout son désordre. Un désordre qu’on ne peut pas simplement ignorer ou laisser tomber. J’ai donc fait la promesse aux mouvements féministes de ne jamais arrêter d’apprendre, de continuer à étirer les limites de mon empathie et de ne jamais vivre passivement. De dédier davantage de temps et d’espace dans ma vie aux mouvements féministes et de continuer à amplifier, célébrer, documenter et citer les travaux de féministes africaines. Je m’engage également à placer l’attention et le soin au centre de tout et à donner la priorité au plaisir dans cette aventure féministe, parce que nos mouvements en ont besoin pour durer.
Alejandra Morena
Alejandra es una apasionada de los derechos de las mujeres y la justicia de género. Sueña con crear un mundo centrado en el cuidado de las personas y de la naturaleza. Como experta feminista en derechos humanos, ha trabajado en las intersecciones de la justicia de género, climática, social y económica en varias organizaciones internacionales. Sus áreas de experticia incluyen la construcción de conocimiento y de la creación conjunta, la investigación, la facilitación y la incidencia. Tiene un título de maestría de la Universidad de Essex, y es autora y colaboradora de muchas publicaciones, que incluyen el artículo «Enraged: Women and Nature». La campaña Feminist Activism Without Fear se basa en entrevistas e investigaciones realizadas por Alejandra.
Nacida en Argentina, durante las últimas dos décadas ha vivido y trabajado en varios países de Europa y América Latina. Alejandra ama la fotografía, el mar, cocinar con su hija y disfrutar de la comida de todo el mundo. Como madre, su objetivo es cambiar los modelos y patrones establecidos. Alejandra obtiene energía e inspiración de las increíbles mujeres de su vida, que están distribuidas en muchos rincones del mundo.
Gauri Lankesh
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Reporters sans frontières: Inde : La journaliste Gauri Lankesh sauvagement assassinée à son domicile
Snippet FEA Occupation’s kitchen (EN)
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![]() Women and collaborators at the occupation’s kitchen |
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Madelaine Parent
Snippet - CSW68 - AWID In-Person Exhibit Booth - FR
Kiosque d'exposition en personne de l'AWID
📅 Mardi 12 mars
🕒 de 9 h à 17 h HNE
🏢 Armenian Cultural Center, 630 2e avenue, coin de la 35e rue
Love letter to Feminist Movements #6
On love to a movement

How does a movement start?
we get expelled by ghosts from a house, a family, and a nation
we arrive fatigued to a space (sometimes an actual address) but mainly to a state of being
preceded by a fallen star
perhaps our arrival isn’t accompanied by fatigue,
maybe accompanied by fear
perhaps our arrival isn’t accompanied by fear
maybe accompanied by anger
from issues that keep on repeating themselves:
a stab in the heart (read heartache)
a bullet in the back (read betrayal)
forced disappearances
bodies sentenced by marriage, disfiguration, and chronic fatigue
yet when we arrive, we gather, whisper, speak and weep.
This is how our movements begin when we arrive at each other
We become seeds,
This is how our movements start when we plant each other
Becoming flowers, sometimes just thorns, sometimes fruits,
we are each other’s oasis
to sing for the battles
to make remedies
to place the faces of our lovers, the shape of their smiles, the sound of their laughter
the secret of turning silences into language
the detailed instructions of witches
our movement is: for all of us
when we arrive as seeds with the purpose of flowering.
Sara AbuGhazal
www.badiya.blog
D'où provient le financement de l’AWID ?
Le travail de l’AWID est rendu possible par la générosité d’un large éventail de donateurs, y compris les agences bilatérales et multilatérales, les fondations privées et les fonds pour les femmes.
Fiona Richardson
Snippet FEA Housing is a right (ES)

La vivienda es un derecho | El cuidado sostiene la vida
Jyotika Singh
Snippet - WITM Who should - EN
Who should take this survey*?
The survey is for groups, organizations and movements working specifically or primarily for the rights of women, LBTQI+ people and on gender justice in all contexts, at all levels, and in all regions. If this is one of the core pillars of your group, collective, network or any other type of organization - whether registered or not, newly formed or long-standing, we invite you to take this survey.

*At this time, we are not asking for responses from individuals or funders.
Learn more about the survey:
Consult the F.A.Q.
Annonce: Forum AWID 2024

Il est temps pour le prochain forum de l’AWID en 2024.
Lorsque des milliers de féministes se réunissent, nous créons une grande force de solidarité qui a le pouvoir de changer le monde. Le Forum de l’AWID sera pour nous un moment de repos et de guérison ensemble, de connexion au-delà des frontières et de découverte de nouvelles orientations stratégiques courageuses.
La date et le lieu seront annoncés l'année prochaine, dès que possible. Nous sommes ravi.es et nous savons que vous le serez aussi. Restez à l'écoute!
Assurez-vous de nous suivre sur les médias sociaux et de vous inscrire à notre liste de diffusion pour rester informé!
Can organizations be members of AWID?
Yes, we encourage institutional membership.
AWID currently has hundreds of prominent, innovative organizations working on issues related to women’s rights and development as members. Criteria for membership are the same as for individuals, although membership fees and membership benefits are different, and are geared to address the needs of our member organizations.




