Human Rights Council (HRC)
The Human Rights Council (HRC) is the key intergovernmental body within the United Nations system responsible for the promotion and protection of all human rights around the globe. It holds three regular sessions a year: in March, June and September. The Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) is the secretariat for the HRC.
The HRC works by:
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Debating and passing resolutions on global human rights issues and human rights situations in particular countries
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Examining complaints from victims of human rights violations or activist organizations on behalf of victims of human rights violations
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Appointing independent experts (known as “Special Procedures”) to review human rights violations in specific countries and examine and further global human rights issues
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Engaging in discussions with experts and governments on human rights issues
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Assessing the human rights records of all UN Member States every four and a half years through the Universal Periodic Review
AWID works with feminist, progressive and human rights partners to share key knowledge, convene civil society dialogues and events, and influence negotiations and outcomes of the session.
With our partners, our work will:
◾️ Raise awareness of the findings of the 2017 and 2021 OURs Trends Reports.
◾️Support the work of feminist UN experts in the face of backlash and pressure
◾️Advocate for state accountability
◾️ Work with feminist movements and civil society organizations to advance rights related to gender and sexuality.
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Andaiye
« Andaiye » signifie « une fille revient à la maison » en swahili. Née Sandra Williams le 11 septembre 1942 à Georgetown, Guyane, Andaiye adopte ce nouveau nom en 1970 alors que le mouvement des Black Panthers balaie son pays et toute la région des Caraïbes.
Perçue comme une figure transformatrice sur les fronts de la lutte pour la libération et pour la liberté, Andaiye a été l’une des premières membres de l’Alliance du peuple travailleur (WPA), un parti socialiste en Guyane de lutte contre le régime autoritaire et participait activement à sa direction. Tout au long de sa vie, Andaiye a placé la justice pour la classe ouvrière et les droits des femmes vivant en milieu rural au centre de son action militante, et s’est battue pour l’élimination des obstacles ethniques entre les femmes indo-guyaniennes et celles afro-guyaniennes.
Andaiye fut l’une des membres fondatrices des Red Thread Women, une organisation de défense pour la juste rémunération du travail en soins réalisé par les femmes, en plus d’avoir travaillé à l’Université des Indes occidentales et avec l’organisation CARICOM. N’hésitant jamais à défier les gouvernements, elle a pointé du doigt les déséquilibres en matière de genre dans les conseils de l’État, les lois discriminatoires à l’égard des travailleur·euse·s du sexe, réclamé le droit à l’avortement en Jamaïque et s’est érigée contre les accords commerciaux, tels que le Marché unique des Caraïbes (CSME) qui permettait la libre circulation des travailleuses domestiques migrantes mais n’octroyait pas ce même droit à leurs enfants.
Elle a publié plusieurs essais universitaires, rédigé des articles d’opinion et révisé les derniers ouvrages de Walter Rodney, l’activiste politique guyanien et coleader du WPA assassiné en 1980. Survivante du cancer, Andaiye a été l’une des fondatrices de la Ligue guyanienne contre le cancer et du Groupe d’action des survivant·e·s du cancer. Elle a également siégé au conseil exécutif de l’Association caribéenne pour la recherche et l’action féministes (CAFRA), dirigé le Help and Shelter et été membre du conseil de la Commission nationale guyanienne pour les femmes. Elle a par ailleurs reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Golden Arrow of Achievement (quatrième prix le plus important du Guyana).
Andaiye est décédée le 31 mai 2019, à l’âge de 77 ans. Les nombreux hommages que lui ont rendus des activistes, ami·e·s et celles et ceux que sa vie aura inspiré·e·s ont parlé avec éloquence de son incroyable héritage et de la grandeur de son humanité.
En voici quelques-uns :
“« Andaiye m’a profondément marquée... elle représenttait tellement de choses pour moi : une éducatrice, une combattante, elle m’a appris l’autocritique, à réfléchir plus clairement, elle m’a enseigné la survie, ce qu’est le courage sans limite, la compassion, à dépasser les apparences et traiter les gens comme des gens, sans se laisser impressionner par le statut, la classe, la race... rien de tout ça. » Peggy Antrobus, activiste féministe, auteure, universitaire, La Barbade
« Le genre d’idéalisme confiant que démontrait Andaiye, cette disposition à affronter le monde et une croyance tenace qu’on pouvait vraiment le changer... Cette politique de l’espoir... Comment honorer sa vie, son héritage et sa mémoire autrement qu’en poursuivant le travail éthiquement et en continuant à s’autocritiquer? Et de faire en sorte de placer le travail de soins des femmes au centre. » - Tonya Haynes, La Barbade
« Je peux l’entendre se moquer de notre engouement collectif. Donc, je ris tout en pleurant. Chapeau bas, chère Andaiye, et merci pour tout. Que le voyage de ton esprit soit aimant et lumineux. Passe le bonjour à Walter et aux ancêtres. » - Carol Narcisse, La Jamaïque
Snippet - WITM About the survey - ES
Acerca de la encuesta
- GLOBAL Y DIVERSA: Reflexiona acerca de las realidades de la dotación de recursos entre las organizaciones feministas a escala mundial y desglosada por regiones.
- CONTEXTUALIZADA: Se centra en las voces, perspectivas y experiencias de los movimientos feministas en toda su riqueza, audacia y diversidad, en sus respectivos contextos.
- DE CREACIÓN CONJUNTA: Desarrollada y puesta a prueba en consulta estrecha con lxs afiliadxs y movimientos aliados de AWID.
- COMPLEMENTARIA: Contribuye a la evidencia disponible acerca del estado de la dotación de recursos para las organizaciones feministas, por los derechos de las mujeres y la justicia de género por parte de activistas, donantes feministas y aliadxs, y la difunde.
- PLURILINGÜE: Disponible en árabe, español, francés, inglés, portugués y ruso.
- CONFIDENCIAL: Damos prioridad a tu privacidad y anonimato. En ningún caso, AWID divulgará información acerca de una organización en particular ni exhibirá información que permita identificar a una organización por su ubicación o características. Los detalles de nuestra política de privacidad se encuentran disponibles aquí.
- ACCESIBLE: Es accesible a personas con distinto grado de capacidades auditivas, de movilidad, visuales y cognitivas, y responderla toma aproximadamente 30 minutos.
- REPLICABLE: Es susceptible de ser replicada por los movimientos en sus respectivos contextos; las herramientas y los conjuntos de datos de la encuesta estarán disponibles al público como forma de apoyar una mayor investigación y la promoción colectiva.
Les droits des femmes et l’égalité de-s genre-s – La rubrique ‘Point de mire’ sur TheGuardian.com
Quand pourrai-je m’inscrire au Forum ?
Nous vous fournirons cette information sous peu. Restez à l’écoute !
Snippet FEA EoS The Ivy (FR)

Le lierre
Communauté et quartier
Rani Jethmalani
Yelena Grigoriyeva
Yelena Grigoriyeva, often called Lena by friends, was a prominent LGBT rights campaigner in Russia.
She was part of democratic, anti-war and LGBT movements. In her activism, Yelena was a fierce critic of President Vladimir Putin and his administration, expressing her opposition against Russia’s annexation of Ukraine’s Crimea peninsula and the ill-treatment of prisoners.
Yelena came out as bisexual earlier in 2019.
"Her coming out was a surprise to me, and I didn't approve of it. I told her 'Listen, Lena, you already have a target painted on you because of your political activity. You've just pinned another to your chest."
- Olga Smirnova
Yelena did receive multiple death threats and according to some of her acquaintances, was listed on a homophobic website that called on its visitors to hunt down LGBT persons. She reported the threats to the police, however the Russian state failed to provide protection.
But even in a society where political opposition, as well as members of the LGBT community and advocates for their rights, face continuous and increasing violence, Yelena kept campaigning for social justice and equality.
“She did not miss a single action. And they detained her so often that I already lost count,”
- Olga Smirnova (fellow opposition activist and friend).
Yelena was murdered on 21 July 2019, not far from home. A suspect was arrested but according to some sources, many friends and fellow activists believe that the suspect is a scapegoat and that this was a targeted political killing.
For Yelena’s relatives and friends, her case remains unsolved even though the suspect confessed.
In 2013, Russia passed legislation banning the spreading of what it described as ‘gay propaganda’. In 2014, Human Rights Watch published a report relating to this.
Snippet - WITM Acknowledgements - ES
Agradecimientos
AWID agradece a las numerosas personas cuyos análisis, ideas y contribuciones han dado forma a la investigación y las acciones de promoción de "¿Dónde está el dinero para las organizaciones feministas?" a lo largo de los años.
Ante todo, vaya nuestro agradecimiento más profundo a lxs afiliadxs y activistas de AWID que participaron en las consultas de ¿Dónde está el dinero? y ensayaron esta encuesta con nosotrxs, y que compartieron su tiempo, sus análisis y el corazón con tanta generosidad.
Expresamos nuestra gratitud a los movimientos, aliados y fondos feministas, entre otros, a Black Feminist Fund, Pacific Feminist Fund, ASTRAEA Lesbian Foundation for Justice, FRIDA Young Feminist Fund, Purposeful, Kosovo Women’s Network, Human Rights Funders Network, Dalan Fund y PROSPERA por su rigurosa investigación sobre el estado de la dotación de recursos, sus agudos análisis y promoción sostenida para más y mejor financiamiento y poder para las organizaciones feministas y por la justicia de género en todos los contextos.
Súmate a la comunidad mundial de feministas que se expresa con contundencia acerca del estado de la dotación de recursos, y demanda más y mejor financiamiento y poder para los feminismos de todo el mundo.
Remembering: A Tribute to WHRDs no longer with us
AWID honors feminists and Women Human Rights Defenders (WHRDs) who have died and whose contributions to the advancement of human rights are very much missed.
Celebrating Activists and WHRDs
AWID’s WHRD Tribute is a photo exhibition featuring feminist, women’s rights and social justice activists from around the world who are no longer with us.
The Tribute was first launched in 2012, at AWID’s 12th International Forum, in Turkey. It took shape with a physical exhibit of portraits and biographies of feminists and activists who passed away. The initiative was described by Forum participants as being a unique, moving and energizing way to commemorate our collective history.
At the 13th International Forum in Brazil, we honored activists and WHRDs with a mural unveiling ceremony in four languages, a dance performance and a Brazilian ritual.
In between the events, the Tribute lives as an online gallery that is updated every year as part of the 16 Days Campaign Against Gender Based Violence (25 November – 10 December).
Contributions from all over the world
Since 2012, through our annual Tribute to Women Human Rights Defenders (WHRDs) no longer with us, over 400 feminists and WHRDs from 11 regions and 80 countries have been featured.
AWID would like to thank the families and organizations who shared their personal stories and contributed to this memorial. We join them in continuing the remarkable work of these women and forging efforts to ensure justice is achieved in cases that remain in impunity.
Visit the WHRD Tribute online exhibit
The violence and threaths against WHRDs persist
In addition to paying homage to these incredible activists, the Tribute particularly sheds light on the plight of WHRDs who have been assassinated or disappeared.
One third of those featured in the Tribute were activists who have been murdered or disappeared in suspicious circumstances. They were specifically targeted for who they were and the work they did to challenge:
- State power
- Heteronormativity
- Fundamentalisms
- Corporations
- Patriarchy
- Organized Crime
- Corruption
- Militarization…
Women like Agnes Torres, from Mexico, was killed because of her gender identity and sexual orientation; or Cheryl Ananayo, an environmental activist from the Philippines was assassinated as she struggled against a mining company; or Ruqia Hassan, a Syrian independent journalist and blogger killed for her criticism of ISIS. And so many others.
With the WHRD Tribute, we bring them all into our collective memory and carry their legacy of struggle as our torch in the feminists’ and women’s rights movements. We recognize that security, safety and self-care must be a priority in all our political agendas. And we call on to governments and international bodies to collectively address violence against feminists and WHRDs.
We believe this is a critical step to ensure the sustainability of our movements for gender equality, women’s rights, and justice for all.
Faut-il être membre de l’AWID pour participer au Forum ?
Non, vous n’avez pas besoin d’être membre de l’AWID pour participer, mais les membres de l’AWID bénéficient d’une réduction sur les frais d’inscription ainsi qu’un certain nombre d’autres avantages.
Apprenez-en davantage sur la façon de devenir membre de l’AWID
Snippet FEA We are living in a world (EN)
We are living in a world where the destruction of Nature fuels our current global economy. |
Even in times of climate crisis, governments continue to encourage large-scale agriculture industries to expand. These activities poison the land, threaten biodiversity, and destroy local food production and livelihoods. Meanwhile, while women produce the majority of our food in the world, they own almost none of the land. |
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What if we perceived land and Nature not as private property to exploit, but as a whole to live in, learn from, and harmoniously coexist with? What if we repaired our relationships with the land and embraced more sustainable alternatives that nurture both the planet and its communities? Nous Sommes la Solution (We Are the Solution, NSS) is one of many women-led movements striving to do this. This is their story. |
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Wangari Maathai
Magaly Quintana
Magaly Quintana era conocida por muchxs en Nicaragua como 'La Maga'. Fue una historiadora feminista, activista y defensora inquebrantable de los derechos de las mujeres que exigía justicia para las víctimas de femicidio.
Magaly se comprometió a documentar y elaborar estadísticas sobre las mujeres y niñas que fueron asesinadas como resultado de la violencia sexual en el país.
"Ella reconstruyó la vida de cada una, de sus familias, para mostrar así las vidas que habían sido destrozadas". - Dora María Téllez
Magaly también criticó al gobierno por la reforma de la Ley 779 que trata la violencia contra las mujeres. Como resultado del arduo trabajo de los movimientos de mujeres nicaragüenses, esta ley, antes de su reforma, incluía importantes disposiciones para penalizar el femicidio. Magaly argumentó que estas reformas legislativas debilitaban la ley, y limitaban la definición de los femicidios a homicidios, invisibilizando, como resultado, los delitos violentos contra las mujeres.
La organización feminista de Magaly se fundó a principios de los ‘80. Fue la directora de Mujeres Católicas por el Derecho a Decidir, que defiende el derecho al aborto terapéutico tras su prohibición en 2006. En 2018, apoyó las protestas contra el gobierno de Daniel Ortega.
Magaly nació en mayo de 1952 y falleció en mayo de 2019.
"Hasta luego, mi querida Magaly Quintana. Muchas gracias, gracias por tu legado. Te veremos de nuevo, tan fuerte y poderosa como siempre."- Erika Guevara Rosas (Directora Americana de Amnistía Internacional).
Nuestra agrupación, organización o movimiento no está registrado, ¿deberíamos responder la encuesta de todos modos?
Absolutamente; deseamos saber de ustedes y su experiencia con la obtención de recursos.
En su lucha por los derechos humanos enfrentan la injusticia en América Latina
Este año honramos a 19 defensoras de la región de América Latina y el Caribe. De ellas, 16 fueron asesinadas, incluyendo a 6 periodistas y 4 defensoras LGBTQI. Únete a nosotras en la conmemoración de sus vidas y trabajo, compartiendo los memes aquí incluidos con tus colegas, amistades y redes; y tuiteando las etiquetas #WHRDTribute y #16Días.
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Snippet FEA Agroecology And Food (EN)
AGROECOLOGY AND FOOD SOVEREIGNTY AS RESISTANCE |
Today, large-scale industrial food production uses single-crop plantations, genetically modified organisms and other pesticides that destroy the land and knowledge of local communities. |
Agroecology is a resistance to corporate-driven agriculture. It prioritizes smaller scale agriculture, multiple crops and diversified food production, and the centering of local knowledge and practices. Agroecology goes hand-in-hand with demands for food sovereignty, or the “right of peoples to healthy and culturally appropriate food produced through ecologically sound and sustainable methods, and their right to define their own food and agriculture systems”(Via Campesina, Declaration of Nyéléni).
The role of women, indigenous and rural communities and people of color from the Global South is absolutely essential when it comes to food systems. Feminist agroecologists are working to dismantle oppressive gender roles and systems of patriarchy embedded within food production. As shown by the heroines of NSS, they are generating a liberatory agroecology by strengthening community resilience, empowering women peasants and farmers, and preserving local traditions, territories, and knowledge of food-producing communities.
Agnes Torres
Janet Benshoof
Janet Benshoof était une avocate des droits humains oeuvrant aux États-Unis et défenseure de l’égalité des femmes et de leurs droits sexuels et reproductifs.
Elle a milité pour l’élargissement de l’accès à la contraception et à l’avortement dans le monde entier, et s’est battue contre des décisions anti-avortement dans le territoire américain de Guam. Arrêtée en 1990 pour son opposition à la loi anti-avortement la plus restrictive de son pays, elle a remporté une mise en demeure [MB1] au tribunal local à Guam qui a bloqué la loi, pour ensuite remporter l’affaire devant la Cour d’Appel de Ninth Circuit, décision qui devait supprimer définitivement celle-ci.
« Les femmes à Guam sont dans une situation absolument dramatique. Je n’ai nullement l’intention d’arrêter d’en parler », Janet Benshoof pour People Magazine
Janet a créé plusieurs précédents juridiques, dont l’approbation par l’US Food and Drug Administration de la contraception d’urgence, ainsi que l’application du droit international afin de garantir leurs droits aux victimes de viol lors des poursuites pour crimes de guerre de l’époque de Saddam Hussein, devant la Cour Suprême iraqienne.
Janet était présidente et fondatrice du Global Justice Center, ainsi que fondatrice du Center for Reproductive Rights, la première organisation internationale pour les droits humains, centrée sur le choix reproductif et l’égalité. Elle a siégé pendant 15 ans en tant que directrice du projet pour les droits reproductifs de l’American Civil Liberties Union, où elle a mené de nombreuses procédures juridiques qui ont contribué à façonner la loi constitutionnelle des États-Unis sur l’égalité de genre, la liberté d’expression et les droits reproductifs.
« Janet était connue pour son brillant esprit juridique, son sens de l’humour vif et son courage face à l’injustice », Anthony D. Romero.
Nommée l’une des « 100 avocat·e·s les plus influent·e·s d’Amérique » par le National Law Journal, Janet a reçu de nombreux prix et distinctions.
Née en mai 1947, Janet est décédée en décembre 2017.