Consejo de Derechos Humanos (CDH)
El Consejo de Derechos Humanos (CDH) es el cuerpo intergubernamental del sistema de las Naciones Unidas responsable de la promoción y protección de todos los derechos humanos en todo el mundo. El HRC se reúne en sesión ordinaria tres veces al año, en marzo, junio y septiembre. La La Oficina del Alto Comisionado para los Derechos Humanos (ACNUDH) es la secretaría del Consejo de Derechos Humanos.
El CDH trabaja de la siguiente forma:
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Debate y aprueba resoluciones sobre cuestiones mundiales de derechos humanos y el estado de los derechos humanos en determinados países
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Examina las denuncias de víctimas de violaciones a los derechos humanos o las de organizaciones activistas, quienes interponen estas denuncias representando a lxs víctimas.
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Nombra a expertos independientes que ejecutarán los «Procedimientos Especiales» revisando y presentado informes sobre las violaciones a los derechos humanos desde una perspectiva temática o en relación a un país específico
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Participa en discusiones con expertos y gobiernos respecto a cuestiones de derechos humanos.
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A través del Examen Periódico Universal, cada cuatro años y medio, se evalúan los expedientes de derechos humanos de todos los Estados Miembro de las Naciones Unidas
La Sesión actual - CDH44
Se está llevarando a cabo en Ginebra, Suiza del 30 de junio al 17 de julio de 2020.
AWID trabaja con socios feministas, progresistas y de derechos humanos para compartir conocimientos clave, convocar diálogos y eventos de la sociedad civil, e influir en las negociaciones y los resultados de la sesión.
Con nuestrxs socixs, nuestro trabajo será:
◾️ Monitorear, rastrear y analizar actores, discursos y estrategias anti-derechos y su impacto en las resoluciones
◾️ Desarrollar conjuntamente una labor de promoción conjunta para contrarrestar a los actores anti-derechos y debatir más a fondo las conclusiones del Informe de Tendencias de OUR de 2017
◾️ Apoyar, coordinar y desarrollar de manera colaborativa el Caucus feminista emergente en el CDH
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Les principales stratégies et tactiques
En dépit de la rigidité de leur doctrine et de leur vision du monde, les acteurs anti-droits ont fait preuve d’ouverture dans la construction de nouveaux types d’alliances stratégiques ainsi que dans l’utilisation de nouvelles techniques d’organisation et modes d’argumentation. En conséquence, ils sont de plus en plus influents dans les espaces internationaux.
Les ultraconservateurs qui agissent à ce niveau ont fait considérablement évoluer leurs stratégies. Ils ne limitent pas leurs ambitions à la modification de certains aspects marginaux des accords et à la lutte contre l’utilisation de certaines formulations. Ils œuvrent également à la transformation conceptuelle du cadre lui-même et à l’élaboration de norme et de référentiels alternatifs. Ils cherchent enfin à ouvrir les brèches qui renforceront leur influence.
Stratégie 1 : la formation de délégués à l’ONU
Les ultraconservateurs travaillent à la création et à la pérennité de leurs relations avec des délégués d’États membres de l’ONU en leur proposant régulièrement des formations – notamment pendant le Global Family Policy Forum (Forum mondial sur la politique familiale) qui se tient tous les ans – ainsi que du matériel de formation ciblé.
Ces formations régulières et ces ressources donnent systématiquement aux délégués des informations relatives à des sujets de débat et à des techniques de négociation dans le but d’approfondir leur contribution aux objectifs anti-droits au sein du système relatif à ceux-ci. Les délégués reçoivent également des compilations ciblées de « formulations consensuelles » et de références à des informations pseudo-scientifiques ou à des statistiques dans le but de renforcer leur argumentaire.
La transmission organisée de ces messages explique en partie pourquoi les délégués de certains États membres adoptent des positions ultraconservatrices dans les débats internationaux sur les droits humains en totale contradiction avec leurs propres lois et politiques nationales.
Stratégie 2 : l’organisation de rassemblements internationaux
Les abondantes réunions régionales et internationales entre acteurs anti-droits contribuent à créer des liens plus étroits entre les organisations de la société civile (OSC) ultraconservatrices, les États et blocs d’États et certains organismes intergouvernementaux puissants. Le Congrès mondial international des familles est une bonne illustration de rassemblements de ce type.

Ces rencontres renforcent les liens personnels et les alliances stratégiques, des éléments clés de la construction et de la pérennité des mouvements. Elles facilitent l’existence de relations transnationales et interreligieuses dynamiques qui se créent autour de questions et d’intérêts communs. Celles-ci permettent aux acteurs anti-droits de mettre en œuvre une approche plus entreprenante et de formuler un ensemble plus complet de revendications en matière de politique internationale.
Stratégie 3 : l’émission de réserves sur les accords relatifs aux droits humains
Des États et blocs d’États tentent depuis toujours de saper les consensus internationaux ou le principe de responsabilité des États définis en vertu des normes internationales relatives aux droits humains. À cette fin, ils émettent des réserves quant aux accords sur les droits humains, menaçant ainsi le caractère universel de leur applicabilité.
La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) est le texte qui a provoqué l’émission du plus grand nombre de réserves. La plupart d’entre elles sont fondées sur des conflits présumés avec le droit religieux. Le droit international relatif aux droits humains est très clair concernant les références à la tradition, à la culture ou à la religion : celles-ci ne peuvent en aucun cas justifier de violations des droits humains. Nombre des réserves émises à propos de la CEDAW ne sont pas valables car elles sont « incompatibles avec l’objet et le but » de la CEDAW. Néanmoins, les États se servent constamment de ces réserves pour ne pas assumer leurs responsabilités en matière de droits humains.
Ces acteurs émettent des « réserves » de plus en plus nombreuses sur les documents et accords de l’ONU qui ne sont pas des traités officiels, notamment sur les résolutions du Conseil des droits de l’homme et de l’Assemblée générale.
Stratégie 4 : la création d’un cadre parallèle relatif aux droits humains
Il est alarmant de constater que certains acteurs rétrogrades actifs au sein du système onusien ont commencé à coopter les références existantes en matière de droits et à élaborer et promouvoir un langage consensuel qui revêt un caractère profondément anti-droits. L’objectif est de créer puis de propager ce langage qui légitime des normes patriarcales, hiérarchiques, discriminatoires et culturellement relativistes dans les espaces internationaux consacrés aux droits humains.
Dans ce but, un certains nombre de déclarations ont été rédigées, parmi lesquelles la Déclaration mondiale de la famille et les Articles de San José, qui se veulent les représentantes d’une version moins contraignante du droit des droits humains. Des signatures sont recueillies auprès de multiples acteurs de la société civile, d’États et d’institutions et sont ensuite utilisées comme des outils de plaidoyer et de lobbying.
Stratégie 5 : le développement de sources « scientifiques » alternatives
Dans le cadre d’un virage stratégique vers le recours à des arguments non religieux, les acteurs anti-droits ont considérablement investi dans leurs propres groupes de réflexion axés sur les « sciences sociales ». Relayées par des médias conservateurs en plein essor, les idées de ces think tanks sont largement diffusées par des groupes conservateurs issus de la société civile. Les mêmes supports servent ensuite de matériel de base pour le travail de plaidoyer auprès du système international relatif aux droits humains.
Bien que les objectifs et la motivation des conservateurs découlent de leurs interprétations extrémistes de la religion, de la culture et de la tradition, leurs arguments rétrogrades sont souvent appuyés par des études qui s’arrogent une forme d’autorité intellectuelle. Ils élaborent ainsi un contre-discours, savant mélange de doctrine traditionaliste et de sciences sociales.
Stratégie numéro 6 : la mobilisation des jeunes
Il s’agit de l’une des stratégies les plus efficaces de la droite religieuse, et elle représente un investissement majeur pour l’avenir du processus organisationnel des acteurs anti-droits. Le recrutement des jeunes et le développement de leurs compétences en leadership – des processus qui s’opèrent en premier lieu au niveau local par le biais des églises et des campus – sont une priorité pour de nombreux conservateurs qui tentent d’influencer les politiques internationales.
Cette stratégie leur a permis de s’infiltrer dans les espaces du système onusien notamment consacrés à la jeunesse, parmi lesquels la Commission de la condition de la femme, et de créer une opposition conséquente aux réseaux et organisations progressistes de jeunes.

Stratégie 7 : compromettre le financement des mécanismes relatifs aux droits humains et les délégitimer
Que ce soit auprès des mécanismes d’experts faisant autorité – parmi lesquels les Procédures spéciales et les organes chargés de la surveillance de l’application des traités de l’ONU – ou auprès des organes opérationnels comme les agences de l’ONU, les groupes anti-droits ont conscience que leur influence potentielle est beaucoup plus faible qu’au sein des mécanismes politiques.
En conséquence, les groupes anti-droits répandent un certain nombre d’idées, parmi lesquelles le fait que les agences des Nations Unies « outrepassent leur mandat », que le Comité de la CEDAW et d’autres organes créés en vertu d'instruments relatifs aux droits humains n’ont pas le pouvoir d’interpréter les traités ou encore que les Procédures spéciales sont activées par des experts partisans qui ne respectent pas l’étendue de leur mandat. Les groupes anti-droits exercent également des pressions pour compromettre le financement d’agences comme le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).
Cette délégitimation des mécanismes de l’ONU encourage l’impunité des États. Les gouvernements soumis à un examen international sont alors en mesure de justifier leurs actes en arguant du fait que le mécanisme de révision lui-même est défaillant ou trop exigeant.
Stratégie 8 : s’organiser en ligne
Les forces conservatrices non étatiques investissent de plus en plus dans les médias sociaux et dans d’autres plateformes en ligne pour promouvoir leurs activités, leurs campagnes et diffuser le plus largement possible leurs informations sur les espaces internationaux relatifs aux droits humains. L’organisation espagnole CitizenGo, par exemple, se veut la version conservatrice de change.org et publie des pétitions et des campagnes épistolaires. Une pétition récente contre la création par l’ONU d’une journée internationale de l’avortement sans risque a rassemblé plus de 172 000 signatures.
Tendances globales :
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S’inspirer des stratégies d’organisation des groupes féministes et d’autres acteurs progressistes.
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Adapter à la sphère internationale les stratégies qui ont porté leurs fruits au niveau national.
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Passer de la « protestation symbolique » contre le cadre des droits humains à une stratégie d’infiltration subversive du système.
En comprenant les stratégies déployées par les acteurs anti-droits, nous pouvons les contrer plus efficacement.
Télécharger le chapitre complet (en anglais)
Autres chapitres
Snippet - WITM About the survey - PT
Sobre o inquérito
- GLOBAL E DIVERSO: Reflete sobre as realidades de financiamento da organização feminista em escala global e separadas por regiões
- CONTEXTUALIZADO: Dá enfâse às vozes, perspetivas e experiências vividas dos movimentos feministas com toda a sua riqueza, coragem e diversidade, nos seus respetivos contextos
- CRIADO EM COLABORAÇÃO: Desenvolvido e testado em colaboração conjunta com membres da AWID e parceires do movimento
- COMPLEMENTAR: Contribui para os testemunhos existentes e aprofunda os mesmos sobre o estado de financiamento para a organização feminista, de direitos das mulheres e de justiça de género por ativistas, financiadores feministas e aliados
- MULTILINGUE: Disponível em árabe, inglês, francês, português, russo e espanhol.
- CONFIDENCIAL: Damos prioridade à sua privacidade e ao seu anonimato. A AWID jamais divulgará informações sobre uma organização específica ou informações que permitam identificar uma organização através da respetiva localização ou características. A nossa política de privacidade detalhada está disponível aqui.
- ACESSÍVEL: Acessível para pessoas com uma variedade diversificada de habilidades auditivas, de movimento, visuais e cognitivas, sendo que demora aproximadamente 30 minutos a ser realizado.
- REPRODUZÍVEL: Pode ser reproduzido através dos movimentos nos seus respetivos contextos; ferramentas de inquérito e conjuntos de dados estarão disponíveis publicamente para abranger mais inquéritos e advocacia coletiva.
Kate McInturff
From Peacebuild to the Canadian Feminist Alliance for International Action, Amnesty International, and the Canadian Centre for Policy Alternatives (CCPA), Kate had a lifelong passion for women’s rights and gender equality and dedicated her career to fighting inequality and making the world a more compassionate place.
Kate was a member of the Coordinating Committee of Social Watch and a contributor to the Canadian National Social Watch reports. As a Senior Researcher at the CCPA, Kate received national acclaim for researching, writing, and producing the annual “The Best and Worst Places to be a Woman in Canada” report.
Kate died peacefully surrounded by her family, following a three-year battle with colon cancer. She is described by loved ones as a “Funny, Fearless, Unapologetically Feminist.”
Snippet FEA collaborator and allies Photo 4 (EN)

When development initiatives, religious fundamentalisms and the state of women’s rights collide
Our new research paper The Devil is in the Details addresses knowledge gaps around religious fundamentalisms within the development sector, and aims to improve understanding of how they constrain development and women’s rights in particular. It provides recommendations for ways development actors can avoid inadvertently strengthening and instead challenge fundamentalisms. [CTA download link: Read the full paper]
Seven pointers to consider
| Graphic1 | 1. Control of women’s bodies, sexuality, and choice are “warning signs” of rising fundamentalisms. |
| 2. Neoliberal economic policies have a particularly negative impact on women, and fuel the growth of religious fundamentalisms. | Graphic2 |
| Graphic3 | 3. Choosing religious organizations as default for partnerships builds their legitimacy and access to resources, and supports their ideology, including gender ideology. |
| 4.Everyone has multiple identities and should be defined by more than just their religion. Foregrounding religious identities tends to reinforce the power of religious fundamentalists. | Graphic4 |
| Graphic5 | 5. Religion, culture, and tradition are constantly changing, being reinterpreted and challenged. What is dominant is always a question of power. |
| 6. Racism, exclusion, and marginalization all add to the appeal of fundamentalists’ offer of a sense of belonging and a “cause”. | Graphic6 |
| Graphic7 | 7. There is strong evidence that the single most important factor in promoting women’s rights and gender equality is an autonomous women’s movement. |
There has been a growth in the power and influence of religious fundamentalist actors globally.
The Devil is in the Details details the grave human rights violations, and violations of women’s rights in particular, caused by state-sponsored fundamentalism, as well as by fundamentalist non-state actors such as militias, religious community organizations, and individuals. Fundamentalist reinforcement of regressive, patriarchal social norms are leading to the rise of violence against women, girls, and women human rights defenders (WHRDs). The paper highlights these key insights for addressing the problem:
- [icon] Religious fundamentalisms are gaining ground within communities
- [icon] Political systems
- [icon] International arenas with devastating effects for ordinary people, women in particular.
There is an urgent need to act for development actors.
Development actors are in a position to take a strong role in this. The collective capacity of development actors to recognize and collaboratively address religious fundamentalisms is vital for advancing social, economic, and gender justice and the human rights of all people in sustainable development. It is vital to promote intersectional feminist understandings of power and privilege, and to apply these to questions of religion and culture. Women’s organizations already have knowledge and strategies to counter fundamentalisms development actors should build on this, and invest in cross-issue coalitions to help them reach new heights.
Muriel Duckworth
Snippet FEA Meet the Solidarity Network (ES)
SINDICATO RED DE SOLIDARIDAD
Te presentamos el Sindicato Red de Solidaridad, un sindicato de servicios y salud liderado en su mayoría por mujeres. Surgiendo como respuesta a la creciente precariedad, salarios insuficientes y entornos laborales hostiles que enfrentan diariamente lxs trabajadorxs en Georgia, el Sindicato Red de Solidaridad lucha por lugares y condiciones de trabajo dignos.
¿Su objetivo? Crear un movimiento obrero democrático nacional. Para hacerlo, se ha asociado con otros sindicatos locales y regionales y ha creado lentamente una red de sindicatos, empoderando por el camino a cada vez más trabajadoras para que se conviertan en líderes sindicales.
Su enfoque político es holístico. Para el Sindicato Red de Solidaridad, los temas de derechos laborales están directamente conectados con agendas y reformas políticas y económicas nacionales más amplias. Por eso están presionando por la justicia fiscal, los derechos de las mujeres y personas LGBTQIA+, y luchando contra el desmantelamiento del estado de bienestar georgiano.
Solidarity Network también forma parte de Huelga Social Transnacional (Transnational Social Strike, TSS), una plataforma política e infraestructura inspirada en la organización de migrantes, mujeres y trabajadores esenciales que trabaja para construir conexiones entre los movimientos laborales a través de las fronteras y fomentar la solidaridad global.
Oficina Administrativa
Para asuntos adminsitrativos puede contactar con nuestra oficina:
- +1 416 594 3773
- 192 Spadina Avenue, Suite 300 |Toronto, ON, M5T 2C2 | Canadá
Adelinda Gomez
Я являюсь индивидуальной(-ым) активисткой(-том), не сотрудничающей(-им) в данный момент ни с какой группой, организацией и/или движением – могу ли я принять участие в опросе?
Нет, мы очень ценим вашу работу, но в данный момент мы не собираем информацию об отдельных активистках(-тах).
Benoîte Groult
Benoîte était une journaliste, écrivaine et militante féministe française.
Elle a publié plus de 20 romans et de nombreux essais sur le féminisme
Son premier livre « Ainsi Soit-Elle » a été publié en 1975. Le livre explore l’histoire des droits des femmes ainsi que la misogynie et la violence à l’égard des femmes.
Son dernier livre, « Ainsi Soit Olympe de Gouges», a exploré la question des droits des femmes pendant la Révolution française, se concentrant sur la figure de l’ancienne féministe française Olympe de Gouges. De Gouges fut guillotinée en 1793 pour avoir défié l'autorité des hommes et publié la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » deux ans auparavant.
Snippet FEA different lines of work FOR S4 (FR)
Lignes de travail :
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En rejoignant l’AWID, vous intégrez l’organisation féministe mondiale, un pouvoir collectif qui se fonde sur la solidarité et puise ses racines dans le travail entre les mouvements.
Idées de financement
Cette page vous fournira des idées pour financer votre participation au 14ème Forum de l’AWID.
En planifiant l’activité que vous voulez présenter au Forum, pensez aussi à la façon dont vous financerez votre participation. Prenez en compte : l’hébergement, le voyage, le visa, les frais d’inscription au forum, etc.
Veuillez noter que ce Forum offrira de nombreux « espaces ouverts » et moments d’apprentissage et d’échange entre mouvements, mais aussi moins de sessions formelles. (Consultez la section « Comment décrire le Forum pour votre levée de fonds » ci-dessous concernant le langage à adopter dans votre demande).
Travaillez avec vos bailleurs actuels :
Votre meilleure option sera toujours de faire appel à vos bailleurs de fonds actuels : Si votre groupe bénéficie de l'appui d'organismes donateurs, dites-leur que vous souhaitez participer au Forum de l’AWID pour apprendre, expérimenter, échanger et travailler en réseau, et ce même si votre activité n'est pas sélectionnée dans le programme final.
Pour soutenir votre participation, vos bailleurs de fonds devront en être informés longtemps à l'avance, alors n’attendez pas pour leur en parler déjà tout de suite ! (Ils sont déjà en train de décider des fonds qu’ils vont distribuer en 2020. Nous vous recommandons de les contacter au plus tard début 2020.) Bon nombre de donateurs qui soutiennent les organisations féministes disposent de budgets alloués au déplacement pour le Forum.
D’autres pourraient les inclure dans des renouvellements de subventions ou dans d’autres financements permettant de couvrir les frais de déplacements.
Trouver de nouveaux donateurs :
Si vous ne disposez pas actuellement d’un soutien financier, ou que vous ne pouvez garantir de subventions dédiées au déplacement pour le Forum, vous pouvez envisager de contacter de nouveaux donateurs.
- Trouvez des idées de donateurs spécifiques sur le portail de l’AWID « Qui peut financer ma mobilisation pour les droits des femmes ? »
- Pensez à contacter des fonds féministes et pour les femmes au niveau national, régional ou mondial (lien en anglais)
- Explorez les réseaux de donateurs, comme Candid et le Centre Européen des Fondations (EFC) (liens en anglais), pour obtenir une liste de donateurs et d’opportunités dans votre région
Les délais et exigences varient d’un donateur à l’autre, et la procédure d’octroi de financement peut prendre plusieurs mois. Si vous envisagez d’effectuer de nouvelles demandes de financement, nous vous encourageons à le faire au plus tôt.
Inspirations créatives :
Les mouvements féministes ont depuis longtemps fait preuve de créativité lorsque s’agissait de financer leur propre militantisme. Voici quelques idées que nous avons été en mesure de rassembler afin d’inspirer des modes alternatifs de financement.
- Mobilisez votre communauté pour soutenir la participation : réalisez des levées de fonds grâce à de légères contributions de membres à travers des dîners et des soirées dansantes communautaires, ainsi que des spectacles, des évènements et des excursions au niveau local.
- Mobilisez votre réseau en organisant des cercles de donateurs·trices et du crowdsourcing (appel au grand public) via une variété d’outils en ligne comme gofundme, indiegogo, plumfund ou kickstarter (liens en anglais).
- Développez des sources locales de revenus, y compris les dons individuels et les cotisations de membres.
- Envisagez le cofinancement et initiez des partenariats stratégiques avec d’autres communautés et groupes œuvrant pour la justice sociale.
Pour plus d’inspiration, vous pouvez consulter les informations continues de l’AWID sur le financement autonome, comprenant des idées spécifiques sur le financement de la participation aux conférences.
Fonds d’accès :
Le Fonds d’accès de l’AWID : l’AWID s'efforce de faire du Forum un véritable rassemblement mondial avec la participation de divers mouvements, régions et générations. A cette fin, l'AWID mobilise des ressources pour constituer un Fonds d'accès limité (AF, selon son sigle anglais) afin d'aider les participant-e-s à couvrir leurs frais de participation.
Vous pouvez indiquer dans votre candidature si vous souhaitez soumettre une demande de financement au Fonds d'accès de l’AWID.
N'oubliez pas que ces ressources sont très limitées et que nous ne serons pas en mesure de soutenir tou.te.s les candidat.e.s. Même si vous faites une demande pour le Fonds d'accès de l’AWID, nous vous encourageons à continuer à explorer d'autres options pour financer votre participation au Forum. Les décisions relatives au Fonds d'accès seront confirmées d'ici la fin du mois de juin 2020.
Comment décrire le Forum pour votre levée de fonds :
Voici quelques extraits de messages qui peuvent vous aider à prendre contact avec vos donateurs ou votre réseau. N’hésitez pas à les adapter de la façon que vous jugerez la plus utile à vos yeux !
Le Forum de l’AWID est un espace cocréé par des mouvements féministes qui stimule les participant·e·s dans leur propre activisme, et renforce les connexions entre divers mouvements de droits et de justice. Les participant·e·s en tirent des sources d’espoir, d’énergie et d’imagination débridée, tout en approfondissant leurs analyses partagées et leurs apprentissages. C’est aussi un lieu de renforcement de la solidarité entre mouvements qui permet de développer des programmes d’action intégrés et de faire avancer des stratégies communes.
Notre organisation est à la recherche de fonds pour participer à ce Forum afin de se connecter à d’autres activistes et mouvements du monde entier, de consolider nos stratégies et de partager notre travail. Les participant·e·s des années précédentes nous inspirent, notamment lorsque ces personnes décrivent le pouvoir de ce rassemblement mondial féministe :
« Pendant quelques jours… les voix se sont tissées en une perspective mondiale sur l’état de l’égalité de genre. Et lorsque je dis mondiale, je fais référence à des traductions simultanées en sept langues… »
« Nous nous sommes rappelé·e·s que nous n’étions pas seul·e·s. Le Forum est un moyen pour traduire le collectif dans nos mouvements. En dépit des idéologies, des identités ou des frontières, notre force réside dans notre vision et notre soutien les un·e·s pour les autres. »
Veuillez noter que ce Forum offrira de nombreux « espaces ouverts » et moments d’apprentissage et d’échange entre mouvements, mais aussi moins de sessions formelles.
Même si beaucoup de participant·e·s ne feront pas de présentation aux sessions formelles, le Forum offrira cependant un espace précieux d’apprentissage, de réflexion stratégique et d’expérimentation du pouvoir collectif en action des mouvements féministes.
Considérations budgétaires :
Lors du calcul de vos coûts et du montant nécessaire à financer, il est important de prendre en compte certaines dépenses qui peuvent survenir. Voici des exemples d’éléments clés à considérer :
- Le prix du vol
- Les frais d’inscription au Forum (veuillez noter que même si vous obtenez un soutien de l’AWID via le Fonds d’accès, vous devez régler vous-même vos frais d’inscription)
- Les frais de visa
- L’assurance santé voyage
- Les transports locaux depuis et vers l’aéroport (taxis ou autres moyens de transport)
- Les frais d’escale, tels que l'hôtel et les repas, si votre voyage en avion comprend une longue correspondance
- L’hébergement, comprenant un jour de repos si vous avez parcouru une grande distance
- La technologie, comprenant l’accès WiFi et les frais de communication internationale si requis pendant le voyage (l’AWID fournira le WiFi pendant le Forum)
- Les coûts matériels pour tout support (visuels, rapports, travaux artistiques!) que vous souhaitez apporter, partager ou échanger durant le Forum
- Les frais accessoires et/ou per diems pour couvrir les repas et d’autres besoins qui peuvent survenir (tous les déjeuners et pauses-café/thé, ainsi qu’un dîner seront fournis par l’AWID durant le Forum)
- L’accessibilité, par exemple toute aide supplémentaire pouvant être jugée nécessaire pour que votre voyage soit confortable, sûr et sécurisant
Au plaisir de vous voir au Forum !
Le Forum est un processus collaboratif
Le 14ème Forum de l'AWID aura lieu du 11 au 14 janvier 2021 à Taipei, Taiwan.
C'est bien plus qu’un événement de quatre jours. C’est un arrêt de plus dans un parcours de renforcement de mouvement autour des réalités féministes, lequel a déjà commencé et continuera bien au-delà des dates du Forum.