Jean-Marc Ferré | Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)
A general view of participants at the 16th session of the Human Rights Council in Geneva, Switzerland.

Special Focus

AWID is an international, feminist, membership organisation committed to achieving gender equality, sustainable development and women’s human rights

Human Rights Council (HRC)

The Human Rights Council (HRC) is the key intergovernmental body within the United Nations system responsible for the promotion and protection of all human rights around the globe. It holds three regular sessions a year: in March, June and September. The Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) is the secretariat for the HRC.

The HRC works by:

  • Debating and passing resolutions on global human rights issues and human rights situations in particular countries

  • Examining complaints from victims of human rights violations or activist organizations on behalf of victims of human rights violations

  • Appointing independent experts (known as “Special Procedures”) to review human rights violations in specific countries and examine and further global human rights issues

  • Engaging in discussions with experts and governments on human rights issues

  • Assessing the human rights records of all UN Member States every four and a half years through the Universal Periodic Review

Learn more about the HRC


AWID works with feminist, progressive and human rights partners to share key knowledge, convene civil society dialogues and events, and influence negotiations and outcomes of the session.

With our partners, our work will:

◾️ Monitor, track and analyze anti-rights actors, discourses and strategies and their impact on resolutions

◾️ Raise awareness of the findings of the 2017 and 2021 OURs Trends Reports.

◾️Support the work of feminist UN experts in the face of backlash and pressure

◾️Advocate for state accountability
 
◾️ Work with feminist movements and civil society organizations to advance rights related to gender and sexuality.
 

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Pourquoi l’AWID a-t-elle choisi de tenir le Forum à Taipei ?

Les recherches à distance et les consultations menées auprès de nos allié·e·s nous ont permis d’éliminer plusieurs options de la région.

Nous avons ensuite organisé une série complète de visites au Népal, en Malaisie, au Sri Lanka, en Thaïlande, en Indonésie et (plus tard) à Taïwan. Sur place, chaque visite comprenait non seulement un examen de l’infrastructure logistique, mais aussi des réunions avec des activistes et des groupes féministes locales·aux afin de mieux comprendre la situation et leur analyse des risques et opportunités potentielles quant à un Forum de l’AWID dans leur contexte.     

Durant nos visites sur place, nous avons rencontré de formidables mouvements féministes locaux, divers et dynamiques. 

Ils ont souvent exprimé des sentiments partagés entre risques et opportunités liées à la visibilité apportée par un événement comme le Forum. Durant l’une des réunions,  les activistes présent·e·s soulignèrent à l'unanimité, au cours des 30 premières minutes, que le Forum de l’AWID pouvait entraîner de nombreux contrecoups, que les droits LGBTQ étaient un sujet politique particulièrement sensible et que les groupes fondamentalistes chercheraient de toutes leurs forces à interrompre l’événement. Lorsque nous répliquâmes  « ok, donc vous ne pensez pas que ce soit une bonne idée », leur réponse également unanime  fut « bien sûr que si, nous voulons changer les récits !».

Il était difficile d’entendre et de voir dans certains endroits le nombre d’activistes féministes qui voulaient utiliser l’opportunité de visibilité d’un tel événement comme levier, prêt·e·s à faire face aux risques locaux ; mais l’accueil de près de 2000 personnes venues du monde entier nécessitait de prendre en compte d’autres calculs de risque et de faisabilité. 

Nous avons également débattu de questions sur ce qu’implique l’organisation d’un forum féministe en cohérence avec les principes d’inclusion, de réciprocité et d’autodétermination, là où les politiques et les pratiques étatiques vont généralement à leur encontre (même si les représentant·e·s des Ministères du Tourisme ont tenté  ardemment de concilier ce point). 

Nous avons pris en considération l’infrastructure au regard des opportunités éventuelles permettant d’insuffler un élan pour certaines priorités féministes nationales, ainsi que le contexte politique du pays.   

Dans beaucoup d’endroits, suivre le contexte donnait des impressions de balancier pouvant pencher vers l’ouverture et la sécurité des débats féministes à un moment donné, et vers la répression totale et la xénophobie l’instant d’après, sacrifiant les priorités féministes dans les négociations politiques cherchant à apaiser l’extrême droite ou les forces anti-droits.  

Ce processus a donné lieu à des réflexions sur le contexte extrêmement difficile pour l’activisme des droits des femmes et de la justice de genre au niveau mondial. 

Les défis de la région Asie-Pacifique nous ont amené à nous demander : ne serait-ce pas plus simple de tenir le Forum dans une autre région ? 

Pour autant, nous ne pourrions aujourd’hui organiser un Forum de l’AWID à Istanbul comme nous l’avions fait en 2012, ou au Brésil comme en 2016.  

Malgré toute cette complexité, l’AWID a finalement choisi Taipei comme lieu de Forum car :

  • La ville offre un certain degré de stabilité et de sécurité aux divers·e·s participant·e·s du Forum que nous voulons rassembler.
  • Elle dispose aussi de capacités logistiques importantes, en plus d’être accessible pour beaucoup de voyageurs·ses (avec une facilitation de procédure de visa électronique pour les conférences internationales). 
  • Le mouvement féministe sur place est accueillant vis-à-vis du Forum et désire s’engager avec des féministes du monde entier.

L’organisation du Forum de l’AWID implique pour nous la création et la disposition d’un espace qui s’ajuste au mieux à une diversité de formes d’expression de solidarité, d’indignation, d’espoir et d’inspiration. Celles-ci sont au cœur de nos mouvements féministes.

Actuellement, Taipei nous semble donc être l’emplacement de la région Asie-Pacifique qui nous permet au mieux de bâtir un espace sécurisé et désobéissant pour notre communauté féministe mondiale.

Le fait est qu’il n’existe pas d’emplacement idéal dans le monde actuel pour tenir un Forum qui se concentre sur les Réalités féministes. Peu importe où nous irons, nous devrons construire cet espace ensemble !

Les réalités du financement et l’état du financement des mouvements féministes changent rapidement. Cette enquête a-t-elle une seule édition?

Non. L’enquête s’appuie sur les 20 années de mobilisation de l’AWID dans l’objectif d’obtenir davantage de financement de meilleure qualité pour des changements sociaux menés par des féministes. Cette enquête est la troisième édition de la recherche Où est l’argent pour l’organisation des mouvements féministes? Notre objectif est de mener une enquête WITM tous les 3 ans.

Snippet FEA Meet the Solidarity Network (FR)

SYNDICAT RÉSEAU SOLIDARITÉ

Nous vous présentons le syndicat Réseau Solidarité, un syndicat de la santé et des services dirigé majoritairement par des femmes. Émergeant en réponse à la précarité croissante, aux salaires insuffisants et aux environnements de travail hostiles auxquels les travailleur·euses géorgien·es sont confrontés quotidiennement, le Syndicat Réseau Solidarité se bat pour des lieux et des conditions de travail décents.

Son objectif? Créer un mouvement syndical national démocratique. Pour ce faire, il s'est associé à d'autres syndicats locaux et régionaux et a lentement constitué un réseau de syndicats, permettant à de plus en plus de travailleuses de devenir dirigeantes syndicales en cours de route.

Son approche politique est holistique. Pour le syndicat Réseau Solidarité, les questions relatives aux droits du travail sont directement liées aux programmes et réformes politiques et économiques nationaux plus larges. C'est pourquoi iels font pression pour la justice fiscale, les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, et luttent contre le démantèlement de l'État-providence géorgien.

Le syndicat Réseau Solidarité fait également partie de Grève Sociale Transnationale (Transnational Social Strike, TSS), une plate-forme et infrastructure politique inspirée par l'organisation des migrant·e·s, des femmes et des travailleur·euses essentiel·les qui s'efforcent de créer des liens entre les mouvements ouvriers à travers le monde et de fomenter la solidarité globale.

Mona Chemali Khalaf

Mona was an economist and an independent consultant on gender and development issues.

She was  a former Professor of Economics and Director of the Institute for Women's Studies in the Arab World at the Lebanese American University. 

She passed away suddenly on January 6, 2018. 

Friends and former colleagues say of Mona: “When we celebrate her life, the best thing we can do is commit to continuing what she started: gender equality no matter what.”

 


 

Mona Chemali Khalaf, Lebanon

Freeing the Church, Decolonizing the Bible for West Papuan Women

By Rode Wanimbo (@rodwan986), Jayapura, Papua Province of Indonesia

“Lord, we are unworthy. We are the ones who committed sin for Eve ate the fruit in Eden. We are just women who grow sweet potatoes, look after pigs and give birth to children. We believe you died on the cross to set us free. Thank you, In Jesus’s name Amen.”

This is a typical prayer of women I have heard during my visits to ministries in several villages. Even I said the same prayer for many years.

I was born and grew up in Agamua, the Central Highlands of West Papua. My father belongs to the Lani tribe and my mother comes from Walak.

In Lani and Walak languages - languages spoken in the Central Highlands - tiru means a pillar. There are four tiru (pillars) standing firmly in the middle of the Lani roundhouse (honai), around wun’awe or a furnace. Tiru is always made of the strongest type of wood called a’pe (ironwood tree). The longer the wood gets heated and smoked from the fire in the honai, the stronger it becomes. Without tiru, the honai cannot stand firm. West Papuan women are these tiru.

West Papua is located in the western part of the New Guinea island, containing some of the world’s highest mountains, densest jungle, and richest mineral resources. It is home to over 250 groups and has an incredible biodiversity. Due to its natural wealth, West Papua has, over the centuries, been targeted by foreign occupiers. Until 1963, we were colonized by the Dutch. However in 1969, after a manipulative political act, we were transferred from the Dutch to Indonesia. 

The first German missionaries arrived in Mansinam Island, Manokwari, in 1855. Then, in the 1950s, Christianity was brought to the Central Highlands of West Papua by Protestant missionaries of European descent from America, Canada, Australia and New Zealand.  

According to Scripture in Genesis 1: 26-27, Man and Woman are created in the image of God. It means all humanity is made with the call and capacity to exercise dominion. Radah, the Hebrew word for dominion, means stewardship. Radah is not a call to exercise imperial power as declared by Pope Nicolas V, granting Catholic nations the right to “discover” and claim dominion over non-Christian lands. To diminish the capacity of humans to exercise dominion, is to diminish the image of God on earth (Lisa Sharon Harper, The Very Good Gospel).

The Evangelical Church of Indonesia (GIDI) was established as an institution in 1963. In the Sunday Service liturgy of GIDI, Women are considered unworthy to take any responsibility except collecting offerings. In 2003, after 40 years, the Department of Women was introduced within the structure of the Synod leadership.

In November 2013, I was entrusted to be a chairperson of the Women’s Department of the GIDI Synod.

Together with several other women leaders, we started a cell group that is committed to “decolonizing the Bible.” We learn together how to reconstruct the interpretation of biblical texts to champion women.

A feminist theologian named Elisabeth S Florenza calls it a feminist hermeneutic theory (Josina Wospakrik, Biblical Interpretation and Marginalization of Woman in the Churches of West Papua).

Besides the cell group, we interview our elderly women to collect our ancestors’ wisdom and values. As Bernard Narakobi in his book The Melanesian Way said: “Our history did not begin with contact with the Western explorers. Our civilization did not start with the coming of the Christian missionaries. Because we have an ancient civilization. It is important for us to give proper dignity and place to our history”.

Yum is a knotted net or woven bag handmade from wood fiber or leaves. Yum is highly valued for it symbolizes life and hope. When women of Lani and Walak get married, our maternal aunts put yum on our heads. It means we bear the responsibility for giving life and for providing food. Yum is used to carry garden produce as well as being used as a container to put a baby to sleep in as it gives warmth and a sense of security.

“West Papuan Women are Yum and Tiru” became the prime references as we contextualized women in the eyes of Jesus Christ in seminar and focus group discussions. From 2013 to 2018, we focused on reconstructing the view of women in GIDI and in gaining a healthy self-image. We are still in the process of understanding who we are to Jesus, rather than who we have been told we are by theologians and the fathers of the early Churches. Josina Wospakrik, a West Papuan Theologian said “The Gospel is incredibly rich but it was impoverished due to human ambitions and agendas.”

Since 2018, the GIDI Women Leadership team and I have formulated four priority programs: Decolonizing the Bible, Storytelling in a circle, Training of trainers for Literacy and Gender. The fourth, supported simple bookkeeping and savings groups workshops facilitated by Yapelin and Yasumat, which are faith based organizations established by GIDI leaders to reach the economic, social and health needs of women in the communities.

Storytelling in a Circle

In this programme we create a safe space for women to talk - each woman has a story. We all sit together and learn how to be good listeners.

“I became Christian and was taught that the government is God’s representative. Why did the government do nothing when the army burnt down my village and killed my relatives?” asked one woman in the storytelling circle. “My aunt was raped.” She stopped for a while. Could not talk. She cried. We all did. 

The process of storytelling has driven us into deep conversation. We began to contextualize Biblical texts within our daily realities.

We started asking questions amongst ourselves: Where is God in our toughest times? Does the state government truly represent God on earth? Why does the Creator allow privileged people to destroy His own image in the name of Christianity and Development? During the process, I realized that I have been reading the Bible using somebody else’s glasses.

The church has to be a safe place to share stories and be a place of comfort to be still and rest. As we reflect on the testimonies, those who tell their stories begin the process of recovering from wounds and trauma.


Financial Literacy for Women

 Culturally, West Papuans invest in relationships. The concept of saving is understood as an investment in relations, not in a bank account. And while the Indonesian central government has granted special autonomy to respond to West Papuans’ demand for self-determination, many government policies harm the quality of family life and they do not account for women’s lives. High illiteracy rates amongst women mean most women do not have access to a bank account. With no money saved, access to medical services becomes a struggle. 

Through the priority programmes, Yapelin, with the active involvement and support of women, created saving groups in Bokondini and Jayapura. The saving groups are chaired by women who have access to a bank. 

In coordination with Yayasan Bethany Indonesia (YBI) and Yayasan Suluh, a faith-based organization (FBO) based in Jayapura, we facilitated four literacy workshops. The literacy team facilitated the training of trainers in three different dioceses: Merauke, Sentani, and Benawa. We now have 30 facilitators in different congregations who run literacy programs.

Lack of financial support for our programs will not stop us. Being stigmatized as rebels will not stop us from standing up and speaking in church evaluation meetings and conferences. It is stressful but I am committed together with several women leaders to calling on the power-holders within to free the church.

The Gospel known as Good News should become news that liberates women from a very patriarchal circle of power, liberates women from social stigma and returns women to the original purpose of The Creator.

The Gospel must be a mirror to reflect who we are collectively. As Lisa Sharon Harper, in her book The Very Good Gospel said “The Gospel is not only about an individual’s reconciliation with God, self and communities. But also speaks on systemic justice, peace between people groups and freedom for the oppressed”. 

 

Rode Wanimbo is the chairperson of the Women’s Department of Evangelical Church of Indonesia (GIDI).
 


“Offerings for Black Life”

By Sokari Ekine (@blacklooks), New Orleans

Coming from a place of healing and self-care is a political act that guides us to be focused and to move as one. In New Orleans, we created and will be creating altars in honour of those murdered by police and white supremacists vigilantes!

Sokari Ekine (@blacklooks)
Sokari Ekine (@blacklooks)

 


< Anatomy of a Survivor's Story

My Queer Ramadan >

 

Body

Can I contact someone if I have questions or concerns?

If you have any questions or concerns, please contact us via the form here, indicating “WITM Survey” as the title of your message. You can also write to us at witm@awid.org.

Snippet FEA different lines of work FOR S4 (EN)

Lines of work:

FOR

Winnie Madikizela- Mandela

A Winnie la han descripto como una «militante agitadora» que luchó contra el régimen  del apartheid en Sudáfrica.

Fue encarcelada numerosas veces y en varias ocasiones fue encerrada en celdas de aislamiento. Ma’Winnie, como la recuerdan afectuosamente, era conocida por hablar abiertamente sobre los desafíos que las mujeres negras enfrentaron durante y después del apartheid, habiendo sido ella misma sometida a esas brutalidades como madre, esposa y activista durante la lucha. Fue más allá del concepto erróneo que sostiene que el liderazgo está basado en el género, la clase o la raza. A pesar de haber sido una figura controvertida, es recordada por muchxs por su nombre en xhosa, «Nomzamo», que significa «la que soporta las pruebas».

Ma’Winnie sigue siendo una inspiración para muchxs, especialmente las jóvenes sudafricanas.

Su muerte incentivó un creciente movimiento bajo el lema: «Ella no murió, se multiplicó».

 


 

Winnie Madikizela-Mandela, South Africa

Presentación de la muestra.

Por Alejandra Laprea

Que difícil condensar la potencia y diversidad de voces que se levantan en América Latina para contar las otras realidades que se gestan en este vasto territorio, las realidades feministas que construimos desde el movimiento y las organizaciones populares.

Por mucho tiempo traté de establecer parámetros para la búsqueda y selección de esas películas que les permitieran a ustedes asomarse un poco a tantos sueños y proyectos que se materializan de a poco en los territorios Nuestroamericanos, como nos gusta llamarnos. Fue un trabajo arduo que  pasó por intentar establecer parámetros como presencia geográfica, justicia lingüística, representación de la diversidad de pueblos: indios, afrodescendientes, migrantes y la multiplicidad de banderas y luchas que se levantan desde todas esas voces.  Llegué a la conclusión de que construir ese compilado era un trabajo de años, uno de esos proyectos de perpetua construcción.

Para esta muestra me incliné por buscar trabajos que nacieran de la organización y de la militancia así como realizaciones que son quizá las iniciadoras de grandes debates que aún nos quedan por dar.

En esta selección de películas encontrarán las voces de realizadoras que no solo se contentan con plasmar  las realidades feministas que palpitan en cada rincón de este vasto y diverso territorio sino también trabajos que desde su gestación misma están cuestionando el para qué, quién y cómo se hace cine o audiovisual. Que entienden al cine como una herramienta de lucha, como algo más que imágenes que se disfrutan en una pantalla. Realizadoras o colectivos de realización que ven al cine y al audiovisual como instrumentos para potenciar una discusión o abrir un debate; en fin, como un recurso para la pedagogía popular y feminista.

Es así que esta pequeña muestra es un viaje por realidades feministas en dos niveles; por un lado el de las historias que verán y por otro el de las cineastas que están buscando, experimentando, creando otras realidades feministas en las formas de hacer audiovisual y de contar las historias.

Disfruten este viaje por películas que Resisten, Crean y Transforman.


Lima is Burning

Dirección: Giovana García Soto
Docu-ficción
Español con subtítulos Inglés

En Lima is Burning tenemos un trabajo que juega con la ficción y el documental para introducirnos en la vida de Gía, una persona de género no binario, que utiliza el arte del performance como herramienta de transgresión y denuncia, como un manifiesto vital contra la transfobia en todos los espacios. incluso en ámbitos gays. Con Gia también nos asomamos al transfeminismo una comunidad segura en la que Gia se siente acogida y con la que comparte sentires y querencias.

Giovana Garcia Sojo joven Productora visual/audiovisual peruana. Especializada en producción de bajo presupuesto, creación para infancias y adolescencias en la cinematografía y guión cinematográfico por la Escuela Internacional de Cine y Tv – EICTV en San Antonio de Baños – Cuba. Giovana ha desarrollado su desarrollo como cineasta en las mujeres y las identidades feminizadas, Lima is Burning es uno de sus primeros trabajos


Yo, Imposible

Dirección Patricia Ortega
Ficción
Títulos en Inglés

Patricia Ortega, directora de «Yo Imposible», explora a través de Ariel — una joven cuya intersexualidad fue violentada quirúrgicamente cuando niñe — las múltiples formas en que se intenta normalizar la diversidad sexual y de género. 

La película nos narra cómo Ariel descubre que nació intersexual y que fue sometida a varias cirugías de normalización  de sus genitales.  Este descubrimiento enfrenta al personaje al redescubrimiento de su cuerpo y la reconstrucción de su identidad y a quienes miramos el film al cuestionamiento de una sociedad dominada por la heteronormatividad que invisibiliza a otres y les condena a la infelicidad.

Patricia Ortega, cineasta venezolana residenciada en Argentina, estudió en la Escuela Internacional de Cine y Televisión de Cuba, especializándose en dirección de cine. Patricia aborda desde la ficción situaciones límites por las que pasan las mujeres o los cuerpos feminizados y cómo se sobreponen a ellas.

«Yo Imposible» es una postura ante la concepción de un mundo concebido solo desde lo masculino y lo femenino que hace invisible a otres. «No están enfermos. Solo son genéticamente diferentes. Se les intervienen sus genitales y sus cuerpos a través de hormonas sin pedirles permiso, siendo una violación a los derechos humanos y a su identidad, buscando que encajen en los cánones establecidos». - Patricia Ortega


Cubanas, mujeres en revolución

Dirección: Maria Torrellas Liebana 
Documental
Títulos en inglés

María Torrellas nos  narra la revolución cubana a través de las mujeres que le dieron vida:  Vilma Espín, Celia Sánchez y Haydee Santamaría, entre otras.  Pero contar la revolución cubana para las mujeres no puede quedar solo en el pasado, es una lucha cotidiana que Torrellas muestra a través de las voces de campesinas, profesionales, estudiantes y obreras  cubanas  del presente. En «Cubanas, mujeres en revolución» encontramos los retos actuales de las cubanas frente a prejuicios que perduran, nuevas  formas de violencia y el desafío constante por crear nuevas realidades feministas para ellas y quienes vienen después de ellas en un territorio asediado desde hace más de setenta años por el imperialismo norteamericano.

Maíia Torrellas

María Torrellas es comunicadora y documentalista. Cuenta con una larga trayectoria fílmica y ha obtenido, entre otros, el premio Santiago Álvarez in Memoriam por su documental «Memoria de una hija de Oshun».

«En el documental he querido hilvanar las luchas de las heroínas de ayer con las mujeres actuales. Son historias contadas por ellas mismas en las que también describen a aquellas luchadoras que más admiran.  Me impresionó escuchar de ellas: ‘La Revolución nos ha dado todo’ o ‘¿Qué sería de mi familia sin la Revolución?’, en la voz de compañeras de origen humilde, campesino o negras». - María Torrellas


Serie documental Cuidanderas

Gabriela Arnal y Marzel Ávila para Fondo de Acción Urgente - LAC
Ecuador 2019
Títulos en Inglés

CUIDANDERAS, junta las palabras ‘cuidar’ y ‘curanderas’ es una síntesis de lo que son una serie de mujeres en Latinoamérica en sus territorios: mujeres que ponen el cuerpo y toda su energía para la protección de los Comunes, de lo que nos ofrece la Pachamama con el compromiso de que lo usemos tan sabiamente como el resto de los seres vivos. Esta mini serie de documentales nos presenta las historias de tres colectivos de mujeres  latinoamericanas, comprometidas con cuidar sus territorios, curar sus cuerpos y enfrentar los modelos extractivistas y racistas en Ecuador, Colombia y Bolivia.

GUARDIANAS DE LA AMAZONÍA

Provincia de Orellana, Ecuador. Las mujeres Waorani sostienen hace siglos una lucha por su territorio amazónico y por la preservación de su cultura indígena. En la actualidad hacen frente a  las amenazas de la industria petrolera y su modelo de producción de muerte. Desde la selva, líderes pertenecientes a la Asociación de Mujeres Waorani de la Amazonía Ecuatoriana (AMWAE), relatan la motivación detrás de su resistencia y muestran su más grande poder: su alegría inagotable.

COMADRES DEL PACÍFICO COLOMBIANO 

Buenaventura, Colombia. En el puerto más grande y violento de Colombia, azotado por décadas de conflicto armado, racismo y machismo, un grupo de mujeres se niegan a sucumbir ante el miedo y resisten a pesar de las adversidades. La Red Mariposas de Alas Nuevas reúne a mujeres negras de la costa pacífica colombiana, que trabajan juntas para proteger su territorio, recuperar sus tradiciones ancestrales y sanar las heridas de esta violencia sistemática y estructural.

HERMANAS DEL ALTIPLANO

El cuidado y la protección del cuerpo-tierra-territorio es el llamado de indígenas, campesinas y regantes (encargadas del riego de agua) en Bolivia frente a un modelo extractivo que atenta contra sus vidas, su salud, su integridad física y sexual, la pervivencia de sus comunidades y territorios. La Red de Defensoras de la Madre Tierra ha reunido mujeres de 12 comunidades originarias para defender el derecho al agua y denunciar las violaciones de derechos humanos y derechos de la naturaleza por parte de las empresas extractivas, a la vez que recuperan sus saberes y prácticas ancestrales de cuidado colectivo. 

«CUIDANDERAS, una palabra que junta “cuidadoras” y “curanderas”, presenta historias de mujeres defensoras latinoamericanas, dedicadas a cuidar sus territorios y curar sus cuerpos. La fuerza colectiva de estas mujeres, ha cambiado la historia de sus comunidades en Ecuador, Colombia y Bolivia, enfrentadas a modelos extractivistas y racistas.»


Yo aborto, tú abortas, todxs callamos

Dirección Carolina Reynoso
Argentina 2013
Español

Si algo ha marcado las luchas feministas en América latina es el grito de todo el continente por aborto libre, seguro y gratuito. De norte a sur los movimientos feministas se levantan y toman las calles luchando por la liberación de nuestro primer territorio: nuestros cuerpos. Es así que tener en esta muestra un documental sobre el aborto es indispensable para entender la potencia de las mujeres nuestramericanas.

«Yo aborto, Tu Abortas, Todxs Callamos» nos presenta las historias de  siete mujeres, incluída la directora del documental, provenientes de distintas clases socioculturales que reflexionan sobre una problemática que todas vivieron en sus cuerpos: el aborto clandestino.

A través de sus testimonios se intenta derribar mitos en relación a la interrupción voluntaria del embarazo, desestigmatizar el tema y renovar la mirada sobre una de las violencias más cotidianas en las Américas.

Carolina Reynoso

Directora, investigadora y productora de cine feminista. A su vez, es militante feminista, realiza talleres de creación de guión con perspectiva de género para generar mas películas que muestren otras realidades e historias contrahegemónicas. Carolina Reynoso conjuga equilibradamente militancia y creación en cada una de sus obras.

«Somos un grupo de realizadorxs audiovisuales que realizamos un documental para seguir luchando por lograr que el aborto sea libre, seguro y gratuito en Argentina. El film trata sobre los testimonios de siete mujeres, incluida la directora del documental, provenientes de distintas clases socioculturales que reflexionan sobre una problemática que todas vivieron en sus cuerpos: el aborto clandestino.» El equipo de realización


Historias Urgentes: Resistencia en ollas Comunes

Nosotras Audiovisuales, colectiva de cineastas chilenas
Chile 2020
Enlace al micro documental:
Español

«Historias Urgentes» es una serie  creada por mujeres para visibilizar necesidades y vivencias de  importancia para la población de los territorios que conforman el Chile actual. Esta serie audiovisual nace para mantener viva la llama que encendió la revuelta social en octubre de 2019 del Chile diverso que despertó y dijo basta.

«Resistencia en ollas comunes» es la primera de estas “«Historias Urgentes» y nos muestra desde las voces de cuatro mujeres de Iquique, Valparaíso, Chillán y Santiago cómo desde los cuidados están en la primera línea de resistencia creando otras realidades feministas para ellas y las comunidades donde habitan las mujeres latinoamericanas.

Nosotras audiovisuales

Organización que surge en el 2017 y agrupa a mujeres vinculadas al audiovisual chileno desde la necesidad de conectar a las mujeres que trabajan en el mundo audiovisual. Es así que impulsa redes de trabajo, espacios de colaboración e información para mujeres del audiovisual, sus trabajos y puntos de vista sobre el campo laboral .

Nosotras Audiovisuales se suma a la revuelta en Chile desde el registro y la generación de materiales de creación colectiva.


Se trata de Mujeres

Micol Metzner
Argentina 2019
Castellano

A partir de su experiencia personal la directora Micol Metzner  presenta un trabajo que mezcla  el documental y la ficción, con su voz como realizadora comprometida con la de miles de mujeres que son víctimas de la trata en el continente y finalmente muestra cómo la solidaridad entre las mujeres es la mejor protección.

Micol Metzner

Realizadora audiovisual, formada en el Instituto de Arte Cinematográfico de Avellaneda. Directora de Arte y montajista. Forma parte del Cluster audiovisual de la Ciudad de Buenos Aires, espacio comunitario y cooperativo multisectorial para llevar a cabo proyectos independientes.

Es docente de talleres de cine en barrios y dentro de contextos de encierro (Institutos de menores y cárceles de mujeres). Forma parte de la productora audiovisual MVM.

«La productora MVM nació de esa importancia de poder expresar un montón de cosas que habitualmente manifestamos en las calles y también poder hacerlo de una manera creativa desde el dibujo, el audiovisual, la fotografía. La productora MVM es un lugar de investigación del lenguaje, lo gráfico, el audiovisual desde el feminismo. Es también un lugar para la catarsis de todo lo que vivimos y para generar a partir del arte cosas a veces para sanar, a veces para generar espacios para el debate como sucede con el corto. .. No me imaginé que iba a suceder eso, pero cuando se presenta el corto salen un montón de cosas, se generan charlas que son mucho más enriquecedoras que el corto en sí, entonces que eso pueda provocarse a partir de lo que realizamos está buenísimo...» - Micol Metzner


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Snippet FEA Striking against all odds (ES)

Luchar contra viento y marea: la historia de la victoria sin precedentes de la Red de Solidaridad

En enero de 2022, la Red de Solidaridad organizó una huelga con 400 trabajadorxs. ¿Su principal demanda? Aumentar los salarios. La huelga fue convocada después de meses de conversaciones fracasadas con el Ministerio de Asuntos Sociales de Georgia como parte de un conflicto laboral.

Después de semanas de protestar, negociar, hablar con la prensa, resistir represalias y soportar el frío del invierno georgiano, lxs trabajadorxs obtuvieron concesiones sin precedentes del gobierno: aumento de los salarios, prestaciones por maternidad, cobertura de los costos de transporte, el cese de despidos, la compensación por los días de huelga, y más.

La huelga no solo resultó en ganancias materiales, sino que también hizo que lxs trabajadorxs se sintieran unidxs y empoderadxs para defenderse y luchar por condiciones de trabajo dignas ahora y en el futuro. Se convirtieron en una fuente de inspiración para todxs lxs trabajadorxs del país.

Puedes leer más sobre su victoria aquí.

Barin Kobane

Barin était membre de l’unité de combat exclusivement féminine des Unités de protection du peuple kurde (YPG).

Elle a été tuée alors qu’elle était en service actif.

La journaliste libanaise Hifaa Zuaiter a écrit : « Barin représente tout ce que nous avons entendu à propos du courage des femmes kurdes et sa mort représente bien plus que le meurtre d’un-e rival-e ou une perte résultant d’une lutte politique ou ethnique. L’exhibition monstrueuse de sa dépouille par un groupe de rebelles syriens  provient du fait qu’en tant que femme combattant sur un champ de bataille réservé aux hommes, elle a osé menacer l’hégémonie masculine ».


 

Barin Kobane, Kurdistan

Ika Vantiani

Bunga-Transgirl are girl, Analog collage, 2020
Bunga-Transgirl are girl (Les filles-Bunga trans sont des filles) collage Analog, 2020

Bunga ou fleur en francais est un symbole qui est souvent associé aux femmes en Indonésie. Ce qui signifie qu'une fleur peut également être associée aux femmes transgenres. Parce que les femmes transgenres sont des femmes. Aussi belles, aussi fortes, l’une comme l’autre a vécu sans attendre d'être "cueillie", mais en grandissant, en s'épanouissant et en mourant à sa guise. Cette œuvre est un hommage à mes ami·e·s transgenres à l'occasion de la Journée Internationale de la Visibilité des Personnes Transgenres.

À propos d’Ika Vantiani 

Ika Vantiani portrait
Ika Vantiani est une artiste, conservatrice et créatrice indonésienne basée à Jakarta. Ses œuvres explorent l'idée d'être une femme dans la société d'aujourd'hui où médias et consommation sont inextricablement liés. Ika utilise le principe du collage et l'étend à des ateliers, des installations et au street art. Ika est membre de collectifs d'artistes dont Micro Galleries, The Collage Club et It's In Your Hands Collective.