Women Human Rights Defenders
WHRDs are self-identified women and lesbian, bisexual, transgender, queer and intersex (LBTQI) people and others who defend rights and are subject to gender-specific risks and threats due to their human rights work and/or as a direct consequence of their gender identity or sexual orientation.
WHRDs are subject to systematic violence and discrimination due to their identities and unyielding struggles for rights, equality and justice.
The WHRD Program collaborates with international and regional partners as well as the AWID membership to raise awareness about these risks and threats, advocate for feminist and holistic measures of protection and safety, and actively promote a culture of self-care and collective well being in our movements.
Risks and threats targeting WHRDs
WHRDs are exposed to the same types of risks that all other defenders who defend human rights, communities, and the environment face. However, they are also exposed to gender-based violence and gender-specific risks because they challenge existing gender norms within their communities and societies.
By defending rights, WHRDs are at risk of:
- Physical assault and death
- Intimidation and harassment, including in online spaces
- Judicial harassment and criminalization
- Burnout
A collaborative, holistic approach to safety
We work collaboratively with international and regional networks and our membership
- to raise awareness about human rights abuses and violations against WHRDs and the systemic violence and discrimination they experience
- to strengthen protection mechanisms and ensure more effective and timely responses to WHRDs at risk
We work to promote a holistic approach to protection which includes:
- emphasizing the importance of self-care and collective well being, and recognizing that what care and wellbeing mean may differ across cultures
- documenting the violations targeting WHRDs using a feminist intersectional perspective;
- promoting the social recognition and celebration of the work and resilience of WHRDs ; and
- building civic spaces that are conducive to dismantling structural inequalities without restrictions or obstacles
Our Actions
We aim to contribute to a safer world for WHRDs, their families and communities. We believe that action for rights and justice should not put WHRDs at risk; it should be appreciated and celebrated.
-
Promoting collaboration and coordination among human rights and women’s rights organizations at the international level to strengthen responses concerning safety and wellbeing of WHRDs.
-
Supporting regional networks of WHRDs and their organizations, such as the Mesoamerican Initiative for WHRDs and the WHRD Middle East and North Africa Coalition, in promoting and strengthening collective action for protection - emphasizing the establishment of solidarity and protection networks, the promotion of self-care, and advocacy and mobilization for the safety of WHRDs;
-
Increasing the visibility and recognition of WHRDs and their struggles, as well as the risks that they encounter by documenting the attacks that they face, and researching, producing, and disseminating information on their struggles, strategies, and challenges:
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Mobilizing urgent responses of international solidarity for WHRDs at risk through our international and regional networks, and our active membership.
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CFA 2023 - Call for Activities is live- EN
The Call for Activities is Live!
The Deadline to submit activities has been extended to February 1st, 2024
In the spirit of the Forum’s theme, we invite a diversity of activity topics and formats that:
- Facilitate genuine connection and interaction among participants
- Foster healing and regeneration in various forms, as individuals, as communities and as movements
- Inspire and challenge us to thrive together as communities and movements
#1 - Sexting like a feminist Tweets Snippet EN
and my number 1... Because you know it’s gotten real when higher powers are invoked.

Snippet - COP30 - Resistance Hubs Section Column 2 - ES
La organización de los nodos para la COP30 está a cargo de los siguientes aliados:
- Caribbean Feminist Climate Justice Movement, Barbados
- Gender Interactive Alliance (GIA)*, Pakistán
- Women’s Initiative for Sustainable Environment (WISE)*, Nigeria
- Réseau des Acteurs du Développement Durable (RADD)**, Camerún
- MASIPAG*, Filipinas
*Sitios web en inglés
**Sitio web en francés
Promouvoir les programmes féministes : principales avancées en matière de genre et de sexualité
Chapitre 1
Alors que les fondamentalismes, les fascismes et autres systèmes d’oppression se métamorphosent et trouvent de nouvelles tactiques et stratégies pour consolider leur pouvoir et influence, les mouvements féministes persévèrent et célèbrent leurs victoires nationales, régionales et internationales.

A group of women re-enact the 1956 women's march to Pretoria protesting against pass laws.
La [MB1] reconnaissance en 2019 par le Conseil des droits de l’Homme du droit à l’intégrité et à l’autonomie corporelles, par exemple, a marqué une étape cruciale. Des résolutions du Conseil sur la discrimination envers les femmes et les filles admettent cependant un recul lié à des groupes de pression rétrogrades, des conceptions idéologiques ou un détournement de la culture ou la religion pour s’opposer à l’égalité de leurs droits. Des avancées féministes sont aussi notées dans le travail des Procédures spéciales, qui soulignent notamment l’obligation des États de contrer les doctrines de l’idéologie du genre, rappellent à l’ordre les antidroits qui détournent des références à la « culture », et signalent que les convictions religieuses ne peuvent pas servir à justifier la violence ou la discrimination.
Sommaire
- Niveau national
- Sphères mondiales
- Exercice : Cartographions et célébrons nos victoires!
CFA 2023 - Submit Button - EN
Gloria Capitán
Intro to tweets snippet ES
Como lo demuestran estos tuits, resulta que sextear como feminista es sexy, divertido – y caliente – todo eso sin perder de vista el compromiso con la equidad y la justicia.
Snippet - COP30 - Deckgame card - ES
🎯 Juego: Organizar. Elaborar estrategias. Movilizarse.
Un juego práctico con el que los colectivos pueden analizar las alternativas económicas feministas y los sistemas de cuidados como respuesta a las crisis. Destinado a todos los movimientos que trabajan en torno a la crisis climática mundial mediante una estrategia basada en escenarios de la vida real. Una vía creativa para elaborar estrategias en reuniones, talleres y encuentros comunitarios.
Illumination par la lumière de la pleine lune : une expérience BDSM africaine
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Akosua Hanson est une activiste artistique, basée à Accra, au Ghana. Son travail se répartit entre la radio, la télévision, la presse écrite, le théâtre, le cinéma, les expositions de bandes dessinées, les installations artistiques et le roman graphique. L’activisme d’Akosua se concentre sur le panafricanisme et le féminisme et s’intéresse particulièrement au point d’intersection entre l’art, la culture pop et l’activisme. Elle a une maîtrise de philosophie en études africaines axée sur le genre et la pensée philosophique africaine. Akosua Hanson est la créatrice de Moongirls, une série de romans graphiques qui suit les aventures de quatre super-héroïnes luttant pour une Afrique libérée de la corruption, du néocolonialisme, des fondamentalismes religieux, de la culture du viol, de l’homophobie, entre bien d’autres choses. Elle travaille comme animatrice radio à Y 107.9 FM, au Ghana. |
Avez-vous déjà vécu des moments de clarté profonde pendant ou après un rapport sexuel?
Dans ces panneaux, la Moongirl (fille de la lune) Wadjet est en train de faire l’amour BDSM avec un démon de deux genres. Parmi les quatre Moongirls, Wadjet est la guérisseuse et la philosophe la conduit vers l’Oracle. Elle fait cela pour lancer un processus scientifique et spirituel – une expérience qu’elle appelle « Illumination par la lumière de la pleine lune » – à travers laquelle elle trace un arc temporel vibratoire entre ses souvenirs, ses sensations, ses émotions, ses visions et son imagination. C’est une forme de voyage sensationnel dans le temps pour découvrir ce qu’elle appelle « des révélations de vérité ».
Au cours de l’expérience, Wadjet a des visions troubles, entre autres sur : une apocalypse imminente provoquée par la destruction de l’environnement par les humains au service d’un capitalisme vorace; un souvenir d’enfance sur son hospitalisation après un diagnostic de santé mentale; et une vision de l’histoire d’origine des Moongirls par la figure biblique de Noé présentée comme une ancienne Moongirl noire avertissant des dangers de la pollution de l’environnement.
Plus qu’une entorse amusante pour explorer des sensations, le BDSM peut être un moyen d’aborder la douleur émotionnelle et les traumatismes. Cela a été pour moi un moyen de guérison sexuelle, offrant une forme radicale de libération. Une purge survient lorsque la douleur physique est infligée au corps. Infligée avec consentement, elle fait ressortir la douleur émotionnelle - presque comme un « appel ». Le fouet sur mon corps me permet de libérer des émotions refoulées : l’anxiété, la dépression, mon sentiment d’impuissance face aux stress qui me submergent parfois.

En s’engageant dans le BDSM comme moyen de guérison, les amoureux·ses doivent apprendre à faire preuve d’attention et de responsabilité envers l’autre. Car même si le consentement a été initialement donné, nous devons demeurer aux aguets face aux changements qui pourraient survenir durant le processus, notamment à mesure que les sentiments s’intensifient. J’aborde le BDSM avec la compréhension que pour abandonner la douleur, l’amour et l’empathie doivent être la base du processus, et ainsi, je crée un espace où je m’ouvre à l’amour.
L’implication avec suivi après l’infliction de la douleur vient compléter le processus. Cela peut se faire de manière très simple, en se faisant des caresses, en vérifiant si la personne a besoin d’eau, en regardant un film ensemble, en se prenant dans les bras ou simplement en partageant un joint. Cela peut se faire par n’importe quel langage amoureux que l’on a choisi. Cet espace de soutien, sachant que les plaies ont été ouvertes, est nécessaire pour achever le processus de guérison. C’est la plus importantes des leçons pour mettre en pratique l’empathie, ainsi qu’un apprentissage pour vraiment soutenir son·sa partenaire, notamment en raison de la finesse des lignes entre la douleur et le plaisir. De cette façon, le BDSM est une forme de travail de soins pour moi.
Après le sexe BDSM, je ressens une clarté et un calme qui me placent dans un vaste espace créatif et qui me renforcent sur le plan spirituel. C’est une expérience presque magique de voir la douleur se transformer en quelque chose d’autre instantanément. De même, cette expérience personnelle libératrice du BDSM permet à Wadjet d’accéder à la prescience, à la sagesse et à la clarté, l’aidant dans ses fonctions de Moongirl à lutter contre le patriarcat africain.
Moongirls est née durant mon mandat de directrice de Drama Queens, une jeune organisation militante artistique basée au Ghana. Depuis notre création en 2016, nous avons eu recours à différents modes artistiques dans le cadre de notre activisme féministe, panafricaniste et écologiste. Nous avons utilisé la poésie, les nouvelles, le théâtre, les films et la musique pour traiter de problèmes comme la corruption, le patriarcat, la dégradation de l’environnement et l’homophobie.
Notre production théâtrale inaugurale, « The Seamstress of St. Francis Street » (La couturière de la rue Saint-François) et « Until Someone Wakes Up » (Jusqu’à ce que quelqu’un·e se réveille), abordait le problème de la culture du viol dans nos communautés. De son côté, « Just Like us » (Tout comme nous), a sans doute été l’une des premières productions théâtrales ghanéennes à aborder directement le problème profondément ancré de l’homophobie dans le pays. Notre atelier de cinéma queer pour les cinéastes africains, Queer Universities Ghana (Universités queer Ghana), a formé des cinéastes du Ghana, du Nigéria, d’Afrique du Sud et d’Ouganda. Des films sont nés pendant cet atelier, comme « Baby Girl: An Intersex Story » (Bébé fille : une histoire intersexe) de Selassie Djamey, et ont continué à être projetés durant des festivals de cinéma. Ainsi, le passage aux bandes dessinées fut une évolution naturelle.
Il y a environ sept ans, j’ai commencé un roman, que je n’ai jamais terminé, sur la vie de quatre femmes. En 2018, l’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA, Initiative de société ouverte pour l’Afrique de l’Ouest) a initié une opportunité de subvention, laquelle a lancé la production du projet et mon roman inachevé est devenu Moongirls.
Il y a eu deux saisons de Moongirls, comprenant chacune six chapitres. Les auteur·e·s et éditeurs·rices contribuant à la première saison étaient Suhaida Dramani, Tsiddi Can-Tamakloe, George Hanson et Wanlov the Kubolor. Les auteur·e·s de la deuxième saison comprenaient Yaba Armah, Nadia Ahidjo et moi-même. Les illustrations et conceptualisations des personnages ont été réalisées par l’artiste ghanéenne Kissiwa. Et AnimaxFYB Studio, un studio premium d’animation, de conception et d’effets visuels, a réalisé les illustrations.
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L’écriture de Moongirls entre 2018 et 2022 a été pour moi un travail d’amour, voire un travail de libération. Je cherche à faire preuve de beaucoup d’exploration dans la forme et le style : j’ai essayé de convertir d’autres formes d’écriture, telles que des nouvelles et de la poésie, en format bande dessinée. En fusionnant illustration et texte, comme le font les bandes dessinées, Moongirls vise à s’attaquer aux grands problèmes et à honorer les activistes de la vie réelle. Ma décision de mettre au centre des super-héroïnes queer – ce qui est rare à voir dans ce canon – a pris une signification bien plus importante lorsqu’un contexte dangereux a commencé à se développer au Ghana en 2021.
L’année dernière a été le témoin d’une augmentation très claire des violences contre la communauté LGBT+ ghanéenne, déclenchée par la fermeture d’un centre communautaire LGBT+. S’en sont suivies des arrestations arbitraires et l’emprisonnement de personnes soupçonnées d’appartenir au spectre queer, ainsi que de personnes accusées de promouvoir un « agenda LGBT ». Pour couronner le tout, un projet de loi anti-LGBT intitulé « Droits sexuels humains appropriés et valeurs familiales ghanéennes » fut introduit au Parlement ghanéen. C’est sans doute le projet de loi anti-LGBT le plus draconien jamais rédigé dans la région, après des tentatives précédentes dans des pays comme le Nigeria, l’Ouganda et le Kenya.
Je me souviens très bien de la première fois où j’ai lu ce projet de loi.
C’était un vendredi soir, un soir où d’habitude je me repose ou je fais la fête après une longue semaine de travail. Par pure chance, le projet a été divulgué et partagé avec moi sur un groupe WhatsApp. En le lisant, un profond sentiment de peur et d’alerte venait plomber l’ambiance du vendredi soir ordinairement détendu. Ce projet de loi proposait de frapper tout plaidoyer LGBT+ de cinq à dix ans d’emprisonnement, de sanctionner et d’emprisonner les personnes qui s’identifient comme LGBT+, sauf si elles se « rétractaient » et qu’elles acceptaient une thérapie de conversion. Ce projet de loi criminalisait même les personnes asexuées. Il touchait à toutes les libertés fondamentales : la liberté de pensée, d’être, la liberté de détenir sa propre vérité et de choisir de vivre sa vie en fonction. Le projet touchait même aux réseaux sociaux et à l’art. S’il passait, Moongirls aurait été une littérature interdite. Ce que le projet de loi proposait de faire était si néfaste et si large que j’ai chuté dans une dépression à la profondeur de la haine à partir de laquelle il avait été conçu.
En parcourant mon fil Twitter de cette nuit-là, on voit bien la terreur que je ressentais en moi. Le fil était un flux d’émotions en direct alors que les gens réagissaient en temps réel à ce qu’ils lisaient : de la stupéfaction à la terreur en passant par une profonde déception et de la peine en réalisant à quel point le projet de loi voulait aller loin. Certain·e·s ont tweeté être prêt·e à se replier et à quitter le pays. Ensuite, à la manière ghanéenne, le chagrin et la peur se sont transformés en humour. De l’humour est né le zeste d’élever le combat.
Ainsi, le travail continue toujours. J’ai créé Moongirls pour fournir une forme alternative d’éducation, pour fournir des connaissances là où elles ont été supprimées par un patriarcat violent et pour créer de la visibilité là où la communauté LGBT+ a été effacée. Il est également important que le BDSM africain utilise ce support de représentation alors qu’une grande partie de la représentation BDSM est blanche. Le plaisir sexuel, par le biais du BDSM ou autre, ainsi que l’amour non hétérosexuel transcendent les races et les continents, car le plaisir sexuel et sa diversité d’expériences sont aussi vielles que le temps.
2023 - Hybrid like never before: in person - ar
هجين (hybrid) كما لم يحدث من قبل
لأول مرة، يعرض منتدى جمعية حقوق المرأة في التنمية ثلاثة طرق للمشاركة
الحضور الشخصي
سيجتمع المشاركون/ات في بانكوك، تايلاند. ننتظر بفارغ الصبر!
Agniva Lahiri
WITM - Refreshed Intro Text (FR)
Où est l’argent ? Un plaidoyer documenté pour soutenir les organisations féministe
Ce rapport révèle la réalité du financement des organisations féministes et de défense des droits des femmes dans un contexte de bouleversements politiques et financiers. S’appuyant sur plus de dix ans d’analyse depuis la dernière étude Où est l’argent ? de l’AWID (Arroser les feuilles, affamer les racines), il dresse un bilan des progrès réalisés, des lacunes persistantes et des menaces croissantes dans le domaine du financement féministe.
Le rapport salue le pouvoir des initiatives menées par les mouvements pour façonner le financement selon leurs propres conditions, tout en alertant sur les coupes massives dans l’aide au développement, le recul de la philanthropie et l’escalade des offensives anti-droits.
Il appelle les bailleurs de fonds à investir massivement dans l’organisation féministe, infrastructure essentielle pour la justice et la libération, et invite les mouvements à réimaginer des modèles de financement audacieux et autodéterminés, fondés sur le soin, la solidarité et le pouvoir collectif.
Le rapport sera bientôt disponible
CFA 2023 - Suggested Activities Format - thai

รูปแบบกิจกรรมที่แนะนำ
การเสวนา: ในการเสวนาให้สำรวจปัญหาหรือความท้าทายจากมุมมองที่แตกต่างกัน หรือแบ่งปัน การเรียนรู้หรือประสบการณ์ ตามด้วยคำถามของผู้ฟังหากมีเวลา
รายการทอล์คโชว์: สนทนาแบบเป็นไปเองในรูปแบบรายการทอล์คโชว์ โดยอาจเป็นการสนทนา ร่วมกันหลายคน มีพิธีกรเป็นผู้ดำเนินรายการ คำถามของผู้ฟังสามารถกำหนดทิศทางของการสนทนาได้
การอภิปราย: วงสนทนาอภิปรายอาจอยู่ในรูปแบบเวิร์ลคาเฟ่ วงอ่างปลา (fishbowls) และรูปแบบอื่นๆ ที่เอื้อให้ผู้เข้าร่วมมีส่วนร่วมในการสนทนามากขึ้น
การประชุมเชิงปฏิบัติการ (workshop): เป็นกิจกรรมเชิงโต้ตอบที่เชิญชวนผู้เข้าร่วมสร้างทักษะใหม่ๆในทุกด้านของชีวิตและการเคลื่อนไหวผ่านกิจกรรมและการปฏิบัติ
หัวข้อยุทธศาสตร์: เป็นการเชิญชวนให้คิดผ่านประเด็นหรือยุทธศาสตร์ในเชิงลึกร่วมกับคนอื่น เปิดพื้นที่ สำหรับเรียนรู้กันและกัน สิ่งใดได้ผล ไม่ได้ผล และเราจะพัฒนายุทธศาสตร์ใหม่ๆร่วมกันเพื่อสร้างโลกที่ เราใฝ่ฝันได้อย่างไร
วงแลกเปลี่ยนของคนแนวเดียวกัน: (หรือที่เรียกว่า "Birds of a Feather") เหมาะสำหรับกลุ่มเล็กๆ ในบรรยากาศที่ใกล้ชิดยิ่งขึ้น เพื่อรับฟังความคิดเห็นของกันและกัน จุดประกาย การอภิปราย และ หยิบยกประเด็นหัวข้อที่เฉพาะเจาะจง ละเอียดอ่อน และซับซ้อนอย่างระมัดระวัง
ศิลปะ - การประชุมเชิงปฏิบัติการแบบมีส่วนร่วม: กิจกรรมศิลปะอย่างมีส่วนร่วม และการแสดงออก อย่างสร้างสรรค์ ไม่ว่าจะเป็นทัศนศิลป์ การละคร ภาพยนตร์ จิตรกรรมฝาผนัง การเต้นรำ ดนตรี งานฝีมือ หรือการสร้างงานศิลปะ ฯลฯ เรายินดีรับทุกแนวคิดที่เชิดชูศิลปะ และความคิดสร้างสรรค์แนวสตรีนิยมใน รูปแบบของการเปลี่ยนแปลงทางสังคม การเยียวยา การแสดงออก และการเปลี่ยนแปลง
ศิลปะ - การแสดง ศิลปะจัดวาง และนิทรรศการ: เรายินดีรับผลงานที่นำเสนอประสบการณ์ และมุมมองใหม่ๆแก่ผู้เข้าร่วมประชุมในเวทีนี้เพื่อขยายขอบเขตของเรา สร้างความท้าทายและสร้าง แรงบันดาลใจ ให้เราคิด รู้สึก และจัดการด้วยวิธีใหม่ๆ
การเยียวยาและบำบัด: กิจกรรมหลากหลายที่เหมาะกับกลุ่มและปัจเจกบุคคล ตั้งแต่การเรียนรู้เทคนิค การผ่อนคลาย ไปจนถึงการพูดคุยถึงการป้องกันภาวะหมดไฟ และตั้งแต่การดูแลร่างกาย จิตใจและ จิตวิญญาณ โดยคำนึงถึงบาดแผลทางจิตใจ ไปจนถึงการเยียวยารอยร้าวในขบวนการเคลื่อนไหวของเรา
Rubylita Garcia
Lindiwe Rasekoala | Snippet EN

Lindiwe Rasekoala is a life coach who specializes in intimacy and relationship wellness coaching. She is a sexual health enthusiast and online contributor. Through her own experiences and unconventional methods of research, she believes she can bridge the education gap and lack of access to information around sexual wellness. She is a contributor on various radio and television shows, and has completed her coach training with the Certified Coaches Alliance. Lindiwe’s mission is to break down the barriers to conversations around sexual wellness and to empower her clients to achieve greater understanding of themselves so that they can experience a more healthy and holistic lifestyle and relationships.
Clone of Clone of Snippet - CSW68 Intro _Es
Recuperar Nuestro Poder Feminista
Este año, junto con activistas feministas de todo el mundo, estaremos en la CSW68 en Nueva York .Estaremos presentes para desafiar las narrativas capitalistas y neoliberales y las falsas soluciones en torno a la pobreza, el desarrollo y la financiación. A través de eventos presenciales, transmisiones en vivo en nuestras redes sociales, un stand de exhibición y más. Nos presentamos para convocar, amplificar y apoyar las voces y la participación de nuestra membresía y aliades.
Conoce más sobre nuestro programa para este año a continuación.
Love letter to feminist movements: A goodbye from Hakima and Cindy

Dear feminist movements,
You welcomed us with open arms when it was announced during the 2016 AWID Forum in Bahia that we would be AWID’s new Co-EDs. It was a moment that felt full of possibility, we were building a feminist oasis that would help sustain our collective struggles forward. We left Bahia with a sharp sense of responsibility, to do our best in your service and to lead AWID in ways that would be most supportive and impactful for you.
It is now time for us to step aside for new leadership!
Over five years into our journey, we are stepping down as AWID’s Co-EDs. Our decision comes as we wrap up the current strategic cycle. We see this as an ideal moment to step aside and support a leadership refresh. We believe that transformative feminist leadership is cyclical.
We so appreciate the opportunity we had to play a role in AWID’s 40 year history, holding and shepherding the organization through the difficult context of global pandemic, and so many spiraling crises.
Feminist movements, we know you will be part of our next journey, whatever that may be. You have consistently taught us about strength and resilience. We may move to different roles, but we will collectively continue to move together.
How We Moved
We have vivid memories of those of you in Indonesia, Malaysia, Nepal, Thailand, Taiwan and beyond who met us to co-create the AWID Forum with so much generosity and spark. Without a doubt, our greatest regret from the last five years is that we could not give you an in-person Forum.
Once we came to the difficult (albeit necessary) decision to cancel the AWID Forum, we focused on grappling with the existential questions so many of our organizations were facing: how do we shift our ways of working to be relevant, account for the exhaustion, sickness, and grief affecting all of us in different ways? How do we build meaningful relationships when we are limited to being online? There are still no straightforward answers to these questions, but feminist movements, you have shown the way.
We were so proud to see the ways feminists were leading responses to mitigate the impacts of COVID-19 on our communities. Feminists are frontline responders in crisis and we will continue to demand recognition and resources for this work. You often responded enthusiastically to our outreach, showing up in amazing ways in our Feminist Bailout campaign and later in the Crear Resister Transform festival. You jumped into collaborative advocacy with us – whether influencing human rights spaces, policy makers or funders.
You taught us that, since we can’t count on the system, what is especially important is that we show up for each other. We hope that what we did well over these years was to make space for new and deeper relationships and possibilities of mutual support and collaboration.
We give a special shout-out of love and respect to the current and former AWID team (both our staff and Board members) whom we’ve had the honor to work with over these years. We’ve learned from each one of you and felt deep gratitude for everything you have contributed to AWID over the years.
We came into this role as AWID’s first pair of Co-Executive Directors. We learned from the many activist and community traditions of collective leadership and the feminist organizations who had done this before us. We know that we couldn’t have done this job without each other. We were able to leverage each other’s strengths and have each other’s backs to do the best job we could.
What’s Next
We came into role together and are leaving together, even as we will be staggering our departure dates. We are both committed to supporting a smooth transition and deliberate onboarding of the new leadership this year.
Feminist movements, you are in great hands with the AWID team. They’ve got this. And we are proud to be leaving the organization in such a strong and resilient place. Hopefully, we’ll see many of you at the AWID Forum in 2024 – you’ll recognize us as the kicked back, relaxed folks in the audience!
Love and appreciation for all that you’ve done with and for us. Your impact on our lives stretches well beyond the last 5 years, and no doubt will continue to stretch far into the future.
Cindy & Hakima

