Human Rights Council (HRC)
The Human Rights Council (HRC) is the key intergovernmental body within the United Nations system responsible for the promotion and protection of all human rights around the globe. It holds three regular sessions a year: in March, June and September. The Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) is the secretariat for the HRC.
The HRC works by:
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Debating and passing resolutions on global human rights issues and human rights situations in particular countries
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Examining complaints from victims of human rights violations or activist organizations on behalf of victims of human rights violations
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Appointing independent experts (known as “Special Procedures”) to review human rights violations in specific countries and examine and further global human rights issues
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Engaging in discussions with experts and governments on human rights issues
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Assessing the human rights records of all UN Member States every four and a half years through the Universal Periodic Review
AWID works with feminist, progressive and human rights partners to share key knowledge, convene civil society dialogues and events, and influence negotiations and outcomes of the session.
With our partners, our work will:
◾️ Raise awareness of the findings of the 2017 and 2021 OURs Trends Reports.
◾️Support the work of feminist UN experts in the face of backlash and pressure
◾️Advocate for state accountability
◾️ Work with feminist movements and civil society organizations to advance rights related to gender and sexuality.
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Rubylita Garcia
Les principaux acteurs anti-droits
Nous constatons une implication sans précédent des acteurs anti-droits dans les espaces internationaux consacrés aux droits humains. Pour être plus efficaces et plus audibles, les acteurs anti-droits œuvrent à la constitution d’alliances tactiques qui regroupent différents secteurs et confessions et franchissent les frontières régionales et nationales.
Cette « alliance impie » entre des acteurs traditionalistes issus de milieux catholiques, évangéliques, mormons, orthodoxes russes et musulmans s’est construite autour d’une cause commune qui se concrétise dans un certain nombre de thèmes de discussion et d’efforts communs de plaidoyer visant à réduire à néant les progrès obtenus par les féministes en matière de droits sexuels au niveau international.
Le Saint-Siège
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Activités clés : en tant que gouvernement de l’Église catholique romaine, le « Saint-Siège » utilise son statut unique d’État observateur permanent auprès de l’ONU pour faire pression en faveur de visions conservatrices, patriarcales et hétéronormatives de la féminité, de l’identité de genre et de la « famille ». Il promeut des politiques anti-avortement et anti-contraception.
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Basé à : la Cité du Vatican, Rome, Italie.
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Affiliation religieuse : catholique.
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Connexions avec d’autres acteurs anti-droits : groupes chrétiens américains ; alliances interreligieuses orthodoxes ; OSC catholiques.
L’Organisation de la coopération islamique (OCI)
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Activités clés : l’OCI se définit comme la « voix collective du monde musulman » et agit comme un bloc d’États au sein des Nations Unies. Elle tente d’ouvrir des brèches dans le système de protection des droits humains en s’appuyant sur des références à la religion, à la culture ou à la souveraineté nationale. Elle promeut le concept de « famille traditionnelle » et contribue à la mise en place d’un régime parallèle de droits humains doté d’un caractère plus restrictif (voir par exemple la Déclaration du Caire de 1990 sur les droits humains dans l’Islam).
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Basé à : Djeddah, Arabie Saoudite.
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Affiliation religieuse : musulmane.
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Connexions à d’autres acteurs anti-droits : missions des États ultraconservateurs auprès de l’ONU, par exemple la Russie.
Le Congrès mondial des familles
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Activités clés : conférences internationales et régionales ; production et diffusion de recherches et de connaissances ; lobbying auprès des Nations Unies pour « défendre la vie, la foi et la famille ».
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Basé à : Rockford, Illinois, États-Unis.
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Affiliation religieuse : prédominance catholique et chrétienne évangélique.
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Connexions à d’autres acteurs anti-droits : le Sutherland Institute, un groupe de réflexion conservateur ; l’Église des Saints des Derniers Jours ; le département de la famille et de la vie de l’Église orthodoxe russe ; les prêtres catholiques anti-avortement et pro-vie ; la Fondation pour la culture et le patrimoine africains ; la Fédération polonaise des mouvements pro-vie ; la Fédération européenne des associations de familles catholiques ; le Comité des ONG de l’ONU sur la famille ; le Réseau politique pour les valeurs ; la Société démographique géorgienne ; des parlementaires polonais, moldaves, etc. ; FamilyPolicy ; l’Institut russe d’études stratégiques ; HatzeOir ; C-fam ; et d’autres encore.
Le Centre pour la famille et les droits de l’homme (C-Fam)
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Activités clés : lobbying auprès des Nations Unies, en particulier auprès la Commission de la condition de la femme, pour la « défense de la vie et de la famille » ; diffusion d’informations diverses (par ex. les bulletins faxés du vendredi) ; travail de construction du mouvement ; formations à l’intention des militants conservateurs.
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Basé à : New York et Washington D.C., États-Unis.
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Affiliation religieuse : catholique.
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Connexions avec d’autres acteurs anti-droits : l’International Youth Coalition (Coalition internationale de la jeunesse) ; l’Alliance mondiale pour la jeunesse ; Human Life International ; le Saint-Siège ; coordination de la Civil Society for the Family ; le Family Research Council (États-Unis) et d’autres OSC anti-droits chrétiennes/catholiques ; délégation des États-Unis auprès de la CSW.
Family Watch International
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Activités clés : lobbying dans les espaces internationaux consacrés aux droits humains pour des politiques pro-famille, anti-LGBT*Q et anti-ESC (éducation sexuelle complète) ; formations à l’intention des acteurs de la société civile et des délégués d’États membres (par exemple « Le Guide des ressources sur la langue consensuelle des Nations Unies sur les questions familiales ») ; diffusion d’informations ; production de savoirs et d’analyses ; campagnes en ligne.
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Basé à : Gilbert, Arizona, États-Unis.
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Affiliation religieuse : Mormone.
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Connexions avec d’autres acteurs anti-droits : en charge du Caucus sur les droits de la famille à l’ONU ; C-fam ; JONAH (Juifs offrant de nouvelles alternatives à l’homosexualité)[Béné1] ; NARTH, l’Association nationale pour la recherche et la thérapie de l’homosexualité (USA) ; le Congrès mondial des familles ; CitizenGo ; l’Institut Magdalen ; l’Associación La Familia Importa ; le Groupe des amis de la famille (bloc de 25 États).
Alliance mondiale de la jeunesse
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Activités clés : plaidoyer pour « la famille » et contre les droits sexuels et reproductifs dans les espaces politiques internationaux, y compris les Nations Unies, l’Union européenne et l’Organisation des États américains ; formation des jeunes membres à l’art de la diplomatie et de la négociation, aux relations internationales, aux activités de terrain et au développement d’une communication efficace ; programme de stage pour encourager la participation des jeunes aux activités de l’alliance ; conférences régulière des leaders émergents ; production et diffusion de savoirs.
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Basé à : New York (États-Unis) avec des bureaux régionaux à Nairobi (Kenya), Quezon (Philippines), Bruxelles (Belgique), Mexico (Mexique) et Beyrouth (Liban).
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Affiliation religieuse : principalement catholique, mais vise l’affiliation interreligieuse.
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Connexions avec d’autres acteurs anti-droits : C-Fam ; Human Life International ; le Saint-Siège ; la campagne Life Coalition.
Église orthodoxe russe
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Activités clés : l’Église orthodoxe russe, en capitalisant sur ses liens étroits avec l’État russe, fonctionne comme un « entrepreneur de normes » dans le cadre des débats sur les droits humains. La Russie et l’Église orthodoxe russe ont coopté le langage des droits humains pour souligner l’importance de la « moralité » et des « valeurs traditionnelles » définies comme des fondements prétendument essentiels des droits humains. La Russie a mené une série d’actions pour que le Conseil de l’Europe adopte des résolutions fondées sur les « valeurs traditionnelles » et a été en première ligne du travail visant à proposer des amendements hostiles aux résolutions progressistes dans des domaines tels que la mortalité maternelle, la protection du champ d’action de la société civile et le droit de manifester pacifiquement.
- Connexions avec d’autres acteurs anti-droits : Organisation de la coopération islamique ; Églises orthodoxes d’Europe de l’Est et du Caucase, par ex. l’Église orthodoxe géorgienne ; la droite chrétienne américaine, y compris les évangéliques américains ; le Congrès mondial des familles ; le Groupe des amis de la famille (bloc d’États).
CFA 2023 - Hubs - thai
ใหม่
จุดศูนย์กลาง: การเดินทางข้ามพรมแดน
ผู้เข้าร่วมประชุมจะได้เข้าร่วมตามสถานที่ต่างๆนอกเพื้นที่ในการจัดงานที่กรุงเทพฯ และตามส่วนต่างๆของ โลกในแต่ละวันของการประชุม สถานที่ประชุมที่ผู้เข้าร่วมจัดการเองทั้งหมดนั้นจะเชื่อมต่อกับสถานที่จัดงาน
จริงในกรุงเทพฯเช่นเดียวกับบุคคลที่เชื่อมต่อทางออนไลน์ ผู้เข้าร่วมในจุดศูนย์กลาง Hub นี้จะสามารถ ดำเนินรายการในหัวข้อกิจกรรมต่างๆ เข้าร่วมอภิปราย แลกเปลี่ยน และเพลิดเพลินไปกับโปรแกรม ที่หลากหลาย
ที่ตั้งจุดศูนย์กลาง Hub จะประกาศในปี 2567
Snippet 3 - What's happening at HRC61 Intro
Expected Resolutions Relevant to Gender and Sexuality
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The rights of the child (EU & GRULAC)
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Birth registration and the right of all to recognition as a person before the law (Mexico, Turkiye)
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Adequate housing as a component of the right to an adequate standard of living and the right to non-discrimination in this context (Germany, Finland)
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Negative impact of unilateral coercive measures on the enjoyment of human rights (Non-Aligned Movement)
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Effects of foreign debt and other international financial obligations on the enjoyment of human rights (mandate renewal) (Cuba)
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Rights of persons with disabilities, digital technologies, and inclusive disability infrastructure (Mexico, New Zealand)
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Rights of the child (focus: Children in armed conflict) (Uruguay on behalf of a group of States from Latin America and the Caribbean and European Union)
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Right to work (Egypt, Greece)
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Right to food (Cuba)
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Promotion of the enjoyment of cultural rights of all and respect for cultural diversity (Cuba)
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Human rights situation in the Occupied Palestinian Territory, including East Jerusalem and the obligation to ensure accountability and justice (Organisation of Islamic Cooperation)
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Right of the Palestinian people to self-determination (Organisation of Islamic Cooperation)
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Israeli settlements in the Occupied Palestinian Territory, including East Jerusalem and in the occupied Syrian Golan (Organisation of Islamic Cooperation)
#2 - Sexting like a feminist Tweets Snippet FR
Un indice visuel est toujours utile

« La sexualité est fluide, et là mon vagin aussi. »
#FeministFestival #SextLikeAFeminist
Ruqia Hassan
Meztli Omixochitl Sarabia Reyna
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Impunity for violence against women defenders of territory, common goods, and nature in Latin America
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Communicating Desire | Content Snippet
Communicating Desire
and Other Embodied Political Praxes
Communicating Desire
Host: We tend to think about communicating desire as something that is limited to the private intimacy of the bedroom and our personal relationships. But can we also think of this kind of communication as a structure, a praxis that informs our work, and how we are, how we do in the world?

Lindiwe
I believe that unfortunately in the past, expressing your sexuality has been limited. You were allowed to express it within the confines of your marriage, which was permitted, there have always been taboo and stigmas attached to expressing it any other way. When it comes to communicating, obviously the fact that certain stigmas are attached to expressing your sexuality or expressing your desire makes it a lot harder to communicate that in the bedroom or intimately with your partner. From my personal experience, I do believe that obviously if I feel more comfortable expressing myself outside of the bedroom on other matters or other topics, it’s easier for me to build that trust, because you understand conflict resolution with that particular person, you understand exactly how to make your communication special towards that particular person. It’s not easy. It’s something that is consistently done throughout whatever your engagement is, whether it’s your relationship or whether it’s casual and just in the moment. But I believe that confidence outside can definitely translate to how you communicate your desire.
Manal
Since childhood, a woman is raised with that, “you’re not allowed to talk about your body, you’re not allowed to talk about your desire,” which puts a heavy responsibility on women, especially girls in their teens when they need to express themselves and talk about these issues. So for me I think this is a big problem. You know, I have been married for more than 25 years, but still, until now, I cannot talk about my desires. I cannot say what I want or what I prefer, because it’s like I’m not allowed to go beyond this line. It’s like haram, despite it being my right. This is the case for all my friends, they just can’t express themselves in the right way.
Louise
Personally, I find that expressing our desires, my desires, however that expression comes in hand, has to do with the other, and the gaze that the other would have on me. So this is also something that we can link to cinema. And the gaze I would have on myself as well: what I think I am as an individual, but also what society expects of me and my sexuality. In the past, I somehow did the analogy between what happens in the bedroom and what happens in the workplace, because there is sometimes this dynamic of power, whether I want it or not. And oftentimes, verbal communication is harder than we think. But when it comes to representation in film, that’s a totally different game. We are very far away from what I guess all of us here would like to see on screen when it comes to just communicating sexual desires inside or outside the bedroom.
Online and Embodied
Host: We can think about the digital world as embodied: while it might be virtual, it is not less real. And this was made clear in the context of AWID’s feminist realities festival, which took place entirely online. What does it mean then to talk about sexuality, collectively, politically, in online spaces? Do we navigate virtual spaces with our bodies and affects, and in this case, what are the different considerations? What does it do to communication and representation?

Lindiwe
Social media makes you feel community-based. When you express what it is that you want or like, there is someone who’s either going to agree or disagree, but those who do agree make you feel that you belong to a community. So it’s easier to throw it out into the universe, or for others to see, and potentially not get as much judgment. And I say this very loosely because sometimes, depending on what it is that you’re expressing, it either will get you vilified or celebrated. But when it comes to the bedroom, there is an intimacy and almost a vulnerability that is exposing you and different parts of you that is not as easy to give your opinion on. When it comes to expressing your desire, speaking it and saying it and maybe putting a Tweet or a social media post, or even liking and reading other communities that are same-minded is a lot easier than telling your partner, “this is how I want to be pleasured” or “this is how what I want you to do next,” because of the fear of rejection. But not only that, just the vulnerability aspect – allowing yourself to be bare enough to let the other person see into what you are thinking, feeling, and wanting – I think this is where the difference would come in for me personally. I feel it is a lot more community-based on social media, and it’s easier to engage in discourse. Whereas in the bedroom, you don’t want to necessarily kill the moment. But I think that also kind of helps you understand going forward, depending on the relationship with the person, how you would engage thereafter. So I always know that if I try to communicate something and I fail to do so in the moment, I can always try to bring it up outside of that moment and see what the reaction would be so I know how to approach it going forward.
Louise
You know the question in films is, I don’t know if the male gaze is done intentionally or not. Like we don’t really know that. What we know is that the reason why sexuality in general has been so heternormative and focused on penetration and not giving any space for women to actually ask for anything in films, is because most of the people who have been working in this industry and making decisions in terms of, you know, storytelling and editing have been white men. So rape revenge is this very weird film genre that was birthed in the 70s, and half of the story would be that a woman is being raped by one or multiple people, and in the other half, she would get her revenge. So usually she would murder and kill the people who have raped her, and sometimes other people next to them. At the beginning of the birth of this genre and for 30 years at least, those films were written, produced, and directed by men. This is why we also want so much representation. A lot of feminists and pioneers in queer filmmaking also used the act of filming in order to do that and to reclaim their own sexuality. I’m thinking about Barbara Hammer, who’s a feminist and queer pioneer in experimental cinema in the U.S. where she decided to shoot women having sex on 16mm, and by doing so reclaimed a space within the narrative that was exposed in film at that time. And there is also then the question of invisibilization: we know now, because of the internet and sharing knowledge, that women and queer filmmakers have been trying and making films since the beginning of cinema. We only realize it now that we have access to databases and the work of activists and curators and filmmakers.
Resisting Colonization
Host: And this opens up the conversation on the importance of keeping our feminist histories alive. The online worlds have also played a crucial role in documenting protests and resistance. From Sudan to Palestine to Colombia, feminists have taken our screens by storm, challenging the realities of occupation, capitalism, and oppression. So could we speak of communicating desire – the desire for something else – as decolonization?

Manal
Maybe because my village is just 600 residents and the whole village is one family – Tamimi – there are no barriers between men and women. We do everything together. So when we began our non-violent resistance or when we joined the non-violent resistance in Palestine, there was no discussion whether women should participate or not. We took a very important role within the movement here in the village. But when other villages and other places began to join our weekly protests, some men thought that if these women participate or join the protests, they will fight with soldiers so it will be like they’re easy women. There were some men who were not from the village who tried to sexually harass the women. But a strong woman who is able to stand in front of a soldier can also stand against sexual harassment. Sometimes, when other women from other places join our protest, they are shy at first; they don’t want to come closer because there are many men. If you want to join the protest, if you want to be part of the non-violent movement, you have to remove all these restrictions and all these thoughts from your mind. You have to focus on just fighting for your rights. Unfortunately, the Israeli occupation realizes this issue. For example, the first time I was arrested, I wear the hijab so they tried to take it off; they tried to take off my clothes, in front of everybody. There were like 300-400 people and they tried to do it. When they took me to the interrogation, the interrogator said: “we did this because we want to punish other women through you. We know your culture.” So I told him: “I don’t care, I did something that I believe in. Even if you take all my clothes off, everybody knows that Manal is resisting.”
Lindiwe
I think even from a cultural perspective, which is very ironic, if you look at culture in Africa, prior to getting colonized, showing skin wasn’t a problem. Wearing animal skin and/or hides to protect you, that wasn’t an issue and people weren’t as sexualized unless it was within context. But we conditioned ourselves to say, “you should be covered up” and the moment you are not covered up you are exposed, and therefore it will be sexualized. Nudity gets sexualized as opposed to you just being naked; they don’t want a little girl to be seen naked. What kind of society have we conditioned ourselves to be if you’re going to be sexualizing someone who is naked outside of the context of a sexual engagement? But environment definitely plays a big role because your parents and your grannies and your aunts say “no, don’t dress inappropriately,” or “no, that’s too short.” So you hear that at home first, and then the moment you get exposed outside, depending on the environment, whether it’s a Eurocentric or more westernized environment to what you are used to, then you are kind of free to do so. And even then, as much as you are free, there’s still a lot that comes with it in terms of catcalling and people still sexualizing your body. You could be wearing a short skirt, and someone feels they have the right to touch you without your permission. There is so much that is associated with regulating and controlling women’s bodies, and that narrative starts at home. And then you go out into your community and society and the narrative gets perpetuated, and you realize that you get sexualized by society at large too, especially as a person of color.

Resistance as Pleasure
Host: And finally, in what ways can our resistance be more than what we are allowed? Is there a place for pleasure and joy, for us and our communities?

Louise
Finding pleasure as resistance and resistance in pleasure, first for me there is this idea of the guerrilla filmmaking or the action of filming when you’re not supposed to or when someone told you not to, which is the case for a lot of women and queer filmmakers in the world right now. For example, in Lebanon, which is a cinema scene that I know very well, most of the lesbian stories that I’ve seen were shot by students in very short formats with “no production value” as the west would say – meaning with no money, because of the censorship that happens on an institutional level, but also within the family and within the private sphere. I would think that filming whatever, but also filming pleasure and pleasure within lesbian storytelling is an act of resistance in itself. A lot of times, just taking a camera and getting someone to edit and someone to act is extremely hard and requires a lot of political stance.
Lindiwe
I have a rape support group. I’m trying to assist women to reintegrate themselves from a sexual perspective: wanting to be intimate again, wanting to not let their past traumas influence so much how they move forward. It’s not an easy thing, but it’s individual. So I always start with understanding your body. I feel the more you understand and love and are proud of it, the more you are able to allow someone else into that space. I call it sensuality training, where I get them to start seeing themselves as not sexual objects, but as objects of pleasure and desire that can be interchangeable. So you’re worthy of receiving as well as giving. But that’s not only from a psychological point of view; it is physical. When you get out of the shower, you get out of the bath, and you’re putting lotion on your body, look at every part of your body, feel every part of your body, know when there are changes, know your body so well that should you get a new pimple on your knee, you are so aware of it because just a few hours ago it wasn’t there. So things like that where I kind of get people to love themselves from within, so they feel they are worthy of being loved in a safe space, is how I gear them towards claiming their sexuality and their desire.
Manal
You know we began to see women coming from Nablus, from Jerusalem, from Ramallah, even from occupied 48, who have to drive for 3-4 hours just to come to join the protests. After that we tried to go to other places, talk with women, tell them that they don’t have to be shy, that they should just believe in themselves and that there is nothing wrong in what we are doing. You can protect yourself, so where is the wrong in participating or in joining? Once I asked some women, “why are you joining?” And they said, “if the Tamimi women can do it, we can do it also.” To be honest I was very happy to hear this because we were like a model for other women. If I have to stand for my rights, it should be all my rights, not just one or two. We can’t divide rights.

AWID en 2014: Fortaleciendo la organización de las mujeres por sus derechos en todo el mundo

Es una gran satisfacción para AWID compartir contigo nuestro Informe Anual 2014.
En el año que pasó, nuestro trabajo abarcó desde la construcción de conocimientos en temáticas de derechos humanos de las mujeres hasta la amplificación de las respuestas a la violencia contra las defensoras de derechos humanos, y continuamos fortaleciendo a los movimientos feministas y por los derechos de las mujeres en todo el mundo.
Lee el informe para conocer mejor cómo desarrollamos las capacidades de nuestra membresía y de nuestras bases de apoyo en general, cómo presionamos con fuerza para que los derechos de las mujeres estuvieran en la agenda de los procesos internacionales más importantes de desarrollo y derechos humanos, y cómo ayudamos a incrementar la cobertura de las temáticas y los procesos organizativos por los derechos de las mujeres en distintos medios. En el informe encontrarás una muestra panorámica de nuestros proyectos y algunas cifras concretas que demuestran nuestro impacto.
La colaboración ocupa un lugar central en todo lo que hacemos y esperamos con entusiasmo continuar trabajando juntas el año próximo para llevar a nuestros movimientos al nivel que sigue.
Un adelanto del informe
A pesar de un panorama cada vez más problemático, existen importantes señales de esperanza para avanzar en las agendas de los derechos de las mujeres. Las activistas por los derechos de las mujeres continúan siendo vitales para abrir espacios que les permitan reclamar un cambio estructural, sostener a sus comunidades, oponerse a la violencia y mantener las conquistas fundamentales. Existen también oportunidades muy importantes para influir sobre nuevas/os actoras/es y movilizar mayores recursos para apoyar a las organizaciones por los derechos de las mujeres.
Es en este contexto que la acción colectiva firme y los procesos de organización entre activistas por los derechos de las mujeres siguen siendo decisivos.
Nuestro impacto

- Construimos conocimientos sobre temas relacionados con los derechos de las mujeres
- Fortalecimos nuestra comunidad en línea
- Ayudamos a mejorar las respuestas a la violencia ejercida contra las defensoras de derechos humanos
- Fortalecimos la construcción de movimientos a través de procesos de trabajo en colaboración
- Trabajamos arduamente para mantener a los derechos humanos de las mujeres en la agenda de los principales procesos internacionales para el desarrollo
- Ayudamos a las organizaciones por los derechos de las mujeres a incidir mejor sobre los donantes y, en la propia comunidad de donantes, hicimos que las organizaciones por los derechos de las mujeres se tornaran más visibles y mejor conocidas
- Contribuimos a aumentar y mejorar la cobertura de los temas relacionados con los derechos de las mujeres y sus procesos organizativos en los medios tradicionales
Estoy sinceramente entusiasmada con los logros conseguidos por AWID desde 1982 y espero poder hacer aunque sea una modesta contribución a su ardua tarea en favor de las mujeres y de la igualdad de género.” — Aleksandra Miletic-Santic, Bosnia y Herzegovina
La membresía

Lee el informe completo
Macarena Valdés Muñoz
Laura Leonor Vásquez Pineda
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Cadre & Thème
Le thème du 14ème Forum international de l’AWID s’intitule : « Réalités féministes : notre pouvoir en action »
Lors de ce 14e Forum, nous célébrerons et amplifierons les réalités féministes autour de nous, à tous les stades de déveoppement !
Nous voulons faire de ce Forum une réalité féministe : un lieu où vous pouvez habiter un monde différent, où vous pouvez rapporter vos victoires et les solutions que vous avez élaborées ; ce qui vous rend plus fortes, pleines d’espoir et prêtes à continuer. Ce rassemblement sera différent de tous ceux auxquels vous avez pu assister par le passé.
Nous vous encourageons fortement à vous joindre à nous pour co-créer ce monde. Cela en vaut la peine !
Chaque Forum a un thème qui reflète les besoins de nos membres et de nos mouvements, et répond à notre analyse du contexte actuel.
Le contexte mondial
Actuellement, les fascismes, les fondamentalismes, les autoritarismes et le pouvoir illimité des entreprises prennent de l’ampleur au niveau mondial. Nous voyons ces menaces converger avec l’État pour façonner les normes publiques, les récits et les politiques, ancrant une culture de la peur, de la haine et de l’incitation à la violence dans les discours publics. Les États, qui étaient autrefois une cible de plaidoyer et de réclamation de droits, n’éprouvent plus de sentiment de responsabilité dans la plupart des cas, et peuvent parfois même être dans l’incapacité de faire respecter les droits.
En cette période de volatilité, de complexité et d’incertitude, il nous faut de la créativité pour organiser nos mouvements, de la cohérence dans nos demandes et de l’audace pour nos propositions.
Des horizons féministes aux réalités féministes
Le Forum de l'AWID de 2016 s’était focalisé sur les horizons féministes et les conditions prérequises à leur établissement. Il était devenu clair, et reste évident aujourd’hui, que le défi majeur de nombreux mouvements de justice sociale est de réfléchir en dehors du système actuel sur des solutions structurelles. L’imaginaire peut ainsi devenir restreint en raison de longues expériences d’inégalités et d’oppression. Mais ce que nous avions aussi entendu, et que nous observons autour de nous, c’est que les mouvements féministes sont bel et bien en train de vivre et de promouvoir des réalités orientées sur les droits et la justice, ainsi que des solutions à petite et grande échelles.
En l’occurrence, nous voyons l’urgence de mobiliser à partir d’un lieu d’espoir, plutôt qu’à partir d’un plus petit dénominateur commun – un espoir qui se fonde sur la certitude qu’à travers le monde, même imparfaites, existent des expériences et des pratiques qui recouvrent des façons d’être plus justes, et qu’en partageant, renforçant et consolidant ces expériences, nous pouvons contribuer à augmenter leur influence.
Il ne s’agit pas de rêves impossibles, mais de réalités vécues. Ce sens des possibilités déclenche le réexamen et l’appréciation nouvelle des dimensions transformatives de notre travail.
Quelques exemples de réalités féministes à travers le monde
À l’AWID, nous concevons ces réalités féministes comme les exemples vivants des mondes que nous savons possibles. Nous concevons ces diverses réalités féministes comme des revendications et des incarnations d’espoir et de pouvoir. Elles sont ancrées dans les multiples manières de vivre, de penser et de faire autrement, que ce soit au niveau des expressions quotidiennes de nos modes de vie ou nos manières d'être en relations les un.e.s avec les autres ou au niveau de systèmes alternatifs de gouvernance et de justice. Les réalités féministes combattent les systèmes de pouvoir dominants tels que le patriarcat, le capitalisme et la suprématie blanche.
Il s’agit là de propositions puissantes qui nous orientent vers une vision établie de possibilités, et qui nous montrent comment les organisations féministes ouvrent la voie à la justice dans les mouvements et les communautés à travers le monde.
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Dans une communauté noire extrêmement marginalisée de Jackson, dans l'État du Mississippi, se tient une expérimentation d’économie solidaire et coopérative via la Cooperation Jackson (Coopération de Jackson). Il s’agit d’un plan ambitieux qui vise à construire une propriété communautaire en dehors des modes de production capitalistes. (en anglais)
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En Afrique de l’Ouest, les agricultrices résistent à l’accaparement des terres et refusent les projets d’industrialisation agricole. Elles affirment audacieusement « Nous sommes la solution » à travers une campagne de renforcement des solutions agro-écologiques qui se centre sur les agricultrices et leurs savoirs comme solutions pour nourrir les communautés et atténuer le changement climatique.
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Parallèlement en Inde, 5 000 femmes se sont rassemblées pour développer des systèmes communautaires de souveraineté alimentaire basés sur les savoirs locaux, comprenant des banques de céréales et de semences
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Les femmes au Mexique ont créé un projet d’économie non monétaire, par et pour les femmes, ainsi que pour toute personne qu’elles connaissent. A El Cambalache, la valeur est équivalente pour tout : les gens échangent des choses dont ils n’ont plus besoin contre d’autres choses désirées comme les savoirs, les compétences et l’entraide que les personnes veulent partager. El Cambalache a été créé sur des valeurs anti-systémiques et anticapitalistes des mouvements sociaux locaux (en anglais et en espagnol)
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À Rojava, les Kurdes construisent une démocratie sans État et les femmes kurdes offrent la jinéologie comme cadre de remise en question du patriarcat, du capitalisme et de l’État, et créent des systèmes et des institutions permettant de mettre ce cadre en pratique
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Au Royaume-Uni, Arnacho Agony Aunts (Tantes anarcho-agonie) est une émission de conseil sur le sexe et les rencontres, réalisée à partir d’une perspective féministe, antifasciste et anarchiste. Les animatrices Rowan et Marijam récupèrent un espace de l’ultra droite en donnant aux gens (principalement des hommes) un espace pour poser des questions délicates dans un cadre sans jugement (en anglais)
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Le projet African Feminist Judgement (Jugement féministe africain) élabore et diffuse des jugements alternatifs pour des cas importants de jurisprudence en Afrique sur une variété de cas juridiques. Le cœur du projet consiste à s’appuyer sur une pratique judiciaire féministe et des jugements féministes alternatifs pour contribuer à la jurisprudence africaine, aux pratiques légales et aux décisions judiciaires (en anglais)
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La coopérative Usha en Inde a été fondée à un moment où les banques conventionnelles refusaient de fournir des services aux travailleurs·ses du sexe à Sonagachi. Les travailleurs·ses du sexe se sont organisé·e·s pour prioriser leurs préoccupations économiques et mettre en place leur propre institution financière. La coopérative Usha est une banque coopérative qui réunit plus de 20 000 travailleurs·ses du sexe et a fourni plus de 4,7 millions d’USD de prêts à 7 231 travailleurs·ses du sexe sur une année. Les membres sont tou·te·s des travailleurs·ses du sexe et la banque procure une réelle possession et influence sur la gouvernance et la gestion de la coopérative, innovant en matière de moyens offerts aux individus et communautés marginalisés pour renforcer leur pouvoir économique, selon leurs propres conditions.
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À Porto Rico, une fiducie foncière communautaire aide à transformer une installation informelle située à proximité d’un canal pollué et propice aux inondations, en une communauté durable. Cela fournit un nouveau modèle d’amélioration des installations informelles dans les villes, sans pour autant les rendre hors d’atteinte pour les résident·e·s d’origine.
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Dans de nombreux pays d’Amérique latine, les activistes fournissent des conseils et de l’accompagnement entre pairs sur l’avortement médical, réclamant le droit des femmes à disposer de leur corps et des savoirs médicaux. (pour des raisons de sécurité, aucun lien n’est fourni)
Le 14e Forum international de l'AWID
Le 14e Forum international de l'AWID sera organisé autour de 6 points d'ancrage thématiques :
- Ressources pour les communautés et les mouvements et justice économique
- Gouvernance, responsabilisation et justice
- Réalités digitales
- Corps, plaisir et bien-être
- Planète et êtres vivants
- Organisation féministe
En savoir plus sur ces point d'ancrage thématiques
Nous attendons du Forum 2020 qu’il :
Construise le pouvoir des réalités féministes en nommant, célébrant, amplifiant et contribuant à créer un élan autour des expériences et des propositions qui mettent en lumière ce qui est possible tout en nourrissant nos imaginaires collectifs.
Réapprovisionne les sources d’espoir et d’énergie en tant que carburants nécessaires à l’activisme pour les droits et la justice, et à la résilience.
Renforce la connectivité, la réciprocité et la solidarité entre une diversité de mouvements féministes ainsi qu’avec d’autres mouvements orientés vers les droits et la justice.
Le Forum est un processus collaboratif
Le Forum se veut bien plus qu’un événement de quatre jours. C’est un arrêt de plus dans un parcours de renforcement de mouvement autour des réalités féministes, lequel a déjà commencé et continuera bien au-delà des dates du Forum.


