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Analyses Spéciales

L´AWID est une organisation féministe mondiale qui consacre ses efforts à la justice de genre, au développement durable et aux droits humains des femmes

Activisme des jeunes féministes

S'organiser de manière créative face à des menaces croissantes

Les jeunes activistes féministes jouent un rôle crucial au sein des organisations et des mouvements pour les droits des femmes à travers le monde. Ce sont elles qui soulèvent les nouveaux problèmes auxquels les féministes sont confrontées aujourd'hui. Leur force, leur créativité et leur adaptabilité sont vitales pour assurer la viabilité des organisations féministes.

Pourtant,  elles sont confrontées à toute une série d’obstacles particuliers, notamment l'accès limité au financement et au soutien, le manque de possibilités de renforcement des capacités et une augmentation considérable des agressions sur les jeunes défenseuses des droits humains. Ces obstacles entraînent un manque de visibilité qui rend leur intégration et leur participation effective au sein des mouvements pour les droits des femmes encore plus difficiles.

Une approche multigénérationnelle

Le Programme d’activisme des jeunes féministes de l'AWID a été mis en place pour veiller à ce que les voix des jeunes femmes soient entendues et représentées dans le discours féministe. Nous voulons faire en sorte que les jeunes féministes aient un meilleur accès à du financement, à des opportunités de renforcer leurs capacités et aux processus internationaux.

En plus de soutenir directement les jeunes féministes, nous travaillons également avec des activistes des droits des femmes de tout âge pour élaborer des modèles et des stratégies d’organisation multigénérationnelles plus efficaces.

Nos actions

Nous souhaitons que les jeunes féministes puissent jouer un rôle actif dans les prises de décisions qui concernent leurs droits. Nos actions incluent :

  • Favoriser la mise en commun et le partage d'informations par la Plateforme de jeunes féministes. Étant donné l'importance des médias en ligne pour le travail des jeunes féministes, notre équipe a lancé la Plateforme de jeunes féministes en mai 2010. Elle a pour objectifs d’échanger des renseignements, de renforcer les capacités des membres par le truchement de webinaires et de  discussions en ligne, et d'encourager la consolidation d’une communauté de jeunes féministes.

  • Soutenir la recherche et le renforcement des connaissances sur l'activisme des jeunes féministes, pour accroître la visibilité et l'influence de leur activisme au sein et entre les mouvements pour les droits des femmes et auprès d'autres acteurs-trices clés, tels les donateurs.

  • Faire la promotion de la collaboration multigénérationnelle, en explorant de meilleures façons de travailler ensemble.

  • Inciter les jeunes féministes à s’engager dans les processus internationaux relatifs au programme de développement, notamment ceux des Nations Unies.

  • S’assurer leur collaboration dans tous les domaines prioritaires de l'AWID, y compris le Forum, pour faire en sorte que leurs contributions, leurs perspectives, leurs besoins et leur activisme se traduisent dans les débats, les politiques et les programmes qui les concernent.

Contenu lié

Snippet FEA Story 1 Maps Economies of Care (EN)

Burgundy background with maps of Brazil in white, Spain in mustard yellow, and Colombia in pink

Lorena Borjas

Lorena Borjas, a trans Latina woman and activist, lived and worked in the Jackson Heights neighborhood of Queens, New York City. In those streets, she looked after her community for years, advocating for trans and immigrant rights, supporting survivors of human trafficking and abuse, campaigning for sex workers’ rights and those of people living with HIV and AIDS.

Lorena was strong and tireless in her fight to support, defend, and have the back of those most marginalized and discriminated by transphobia, misogyny and racism. 

“She pushed us to shine authentically, to become a scream of subversion that says, ‘I am here, and I deserve happiness, too.’” - Cecilia Gentili, a trans activist and Lorena’s friend

Having faced numerous traumas and hardships herself, as a trans immigrant woman and victim of human trafficking, Lorena pulled knowledge and emotional memory from the well of her experiences in order to help build and strengthen the community she was part of and which was part of her. Some of the ways she did this was to organize and mobilize support ranging from providing condoms and connecting trans women to different services, to setting up an HIV testing clinic in her own home. 

"She was such a beautiful soul who helped others when her journey was difficult and painful as an immigrant, as a trans immigrant. She believed the trans community needed love, acceptance, and compassion, and she gave it all.” - Luchia Dragosh, QPTV Supervising producer of a documentary about Lorena 

In more than 25 years of activism, she also founded the Lorena Borjas Community Fund together with Chase Strangio (lawyer and trans rights activist). The Fund helps the many different members of her community (and especially trans persons) dealing with immigration challenges to avoid the cycle of arrest-jail-deportation. 

Lorena passed away in March 2020 of complications from COVID-19. 

Her enormous and beautiful legacy will be taken forward through the streets of Queens by the network and community she co-created. 

“We will pick up her work where she left it, work that is essential to the well-being of “mis pajaras” as she called the trans girls of Queens under her wing.” - Cecilia Gentili 


Tributes: 

"Lorena brought light to us when we were living through a very dark time here in New York. She brought us light when we were dealing with the crack epidemic, when we were dealing with the AIDS crisis, dealing with changes in immigration policies." - Cristina Herrera, founder and CEO of Translatina Network and Lorena’s friend

"Lorena has done more than anyone else I know to shine a light on the epidemic of trafficking in transgender communities and to help other trans women escape exploitation."  - Lynly Egyes (represented Borjas on behalf of the Transgender Law Center)

Watch a documentary about Lorena Borjas 

Read a postscript in The New Yorker about Lorena Borjas 

Read an opinion piece in the New York Times by Cecilia Gentilin

FRMag - My queer Ramadan

My Queer Ramadan 

by Amal Amer

I pray with my family for the first time in six years while wrapped in a keffiyah I scavenged from a dumpster. (...)

Read

artwork: “Angels go out at night too” by Chloé Luu >

Snippet - Join CSW69 Conversations Intro_FR

Rejoignez-nous en prenant part aux conversations #FreezeFascisms!

 (#BloquerLesFascismes) !

Alors que nous affrontons de multiples crises dans le monde entier, nos mouvements œuvrent sans relâche à construire une influence qui dépasse les structures de pouvoir traditionnelles. La vague de décrets présidentiels américains vise à nous intimider, mais aucune idéologie fasciste, quelle que soit son ampleur, ne peut effacer notre existence et notre résistance.

Nous vous invitons à rejoindre la campagne de solidarité pour dénoncer et résister aux forces fascistes qui sapent les mouvements féministes et de justice de genre dans vos communautés !

  • Déclenchez des conversations au sein d’un espace courageux : partagez vos initiatives de lutte et de résistance aux fascismes à votre échelle sur la plateforme de la Communauté AWID. Pas encore membre ? Rejoignez-nous ici. 
  • Soutenez les mouvements qui ont été touchés : relayez les collectes de fonds, les ressources disponibles, les efforts d’entraide en utilisant #FreezeFascisms #BloquerLesFascismes (nous sommes toujours sur X, Instagram, Facebook, LinkedIn, mais aussi sur Bluesky !
  • Mobilisez-vous autour d’alternatives : nous avons créé une communauté de pratiques à adopter pour des alternatives économiques féministes et un financement autonome. Inscrivez-vous pour en faire partie ici(en anglais)

بصمة حبّ جماعيّة

تصوير مريم مكيوي
ترجمة فيفيان عقيقي

Decorative element
Teta Research Network
Wazina Zondon Portrait
تُعرَف أيضًا باسم “شبكة تيتا للأبحاث”. دائرة الكتابة: العصبةُ المتآمرة هي مجموعة عابرة للقوميات من الكتّاب الكويريين والنسويين الذين يتشاركون في الكتابة الجماعية والتفكير وصنع العالم. أعضاء المؤامرة هم: أحمد قيس منهزم، أحمد عوض الله، ألينا آخنباخ، باربرا ديندا، سيندي سلامة، دلال الفارس، ديباراتي سركار، فرح جلال عثمان، ج. دانييل لوثر، جان مخلوطة، لينا قليلات، حنا الطاهر، ماريا نجار، مايا بهاردواج، مادوليكا سنكار، ملاك الأكحل، ميريام عمري، نيحاريكا بانديت، نور المزيدي، رؤيا حسن، سارة البنا، سارة تونسي، شيرين شلاح، وازنة زندن، زينب أحمد. وازنة زندن (wazina.com) أفغانية نشأت في مدينة نيويورك، يركز عملها على جمع ورواية القصص المتعلقة بالذكريات الجماعية وطقوس العبور في الشتات. بصفتها تقدم آداءات روائية غير رسمية ولا تتبع منهجية معينة، تساهم وازنة في تقديم عرض بعنوان الخروج من المختبأ: الأفعال الراديكالية المتعلقة بالحب. يعد هذا العرض آداءًا شخصيًا لسرد قصص تجسد تجربة أن يكون المرء كويريًا ومسلمًا في آن. تقدم وازنة هذا الآداء إلى جانب نظيرتها الإبداعية وأختها الروحية ترنا دلي جيادو. حاليًا، تعمل على “الإيمان: في الحب / الإيمان في الحب” الذي (يعيد) تتبع قصة علاقة والديها ونصوص الحب الموروثة من العائلة.

 

الحبّ هروب في الجحيم
الحبّ أسيد يذوِّب الحانات 
لكن أنت، أنا والغد
نمسك أيدينا ونتعاهد
بأنّ هذا الكفاح سوف يستمرّ
للمنشار حدّان
للبندقية ماسورتان
نحن حبالى الحرّية
نحن مؤامرة
من واجبنا الكفاح من أجل الحرّية
من واجبنا الفوز
يجب أن نحبّ بعضنا وندعم بعضنا
لا يوجد ما نخسره سوى قيودنا

«الحبّ» لأساتا شاكور

Cover for article A Collective Love Print showing two people kissing

«إذا استطعنا أن نرِث صدمةً، فهل يمكننا أن نرث بصمةً مُرتبطة بالحبّ؟»

هذا هو السؤال الذي تطرحه وازنة زوندُن في مذكّراتها «بصمة حبّ». «بصمة حبّ» هو تطواف، تداخل، انحراف يَخلق (أو يعيد خلق)، عند تقاطع المقابلات والمقالات الشخصيّة، قصص عائلاتنا ورؤىً عن الحبّ والشراكة والرومانسية. بتوجيهٍ من وازنة، اجتمعت مؤامرة كتّاب الدائرة، وحاولت إعادة إنتاج هذا المُخطّط الحرفي على شكل كتابة جماعيّة، حيث تُكمِّل قصصنا وهويّاتنا الجنسية والجندرية المُختلفة بعضها البعض، وتتناقض فيما بينها. مع تداخل أصواتنا، نُكمِّل جُمَلَ بعضنا لنخلق محادثة، تذكاراً، وأجزاء من أنفسنا تتحدّث إلى الـ»نحن».

ما هي أصول «بصمة حبّ»؟

أنا من يُسمّى «حادثة سعيدة». هناك الكثير من الروايات عن الأمر – حياة عرضية، إنّما مطلوبة في الوقت نفسه. أظن أنّ هذه هي طريقتي في الحبّ، فأنا لا أقع في الحبّ فقط؛ أنا أخاطر بانزلاق يؤدّي إلى السقوط. ربّما جعلني الأمر شخصاً قدره الحبّ.

قيل لي إنني طفلة غير مرغوب فيها. لذلك كَبِرت لأصبح شخصًا بالغًا غير مرغوب فيه. أصول «بصمة حبّ» تستند إلى كوني شخص غير مرحّب به بالأساس. أنا لستُ ثمرة حبّ أو أي مشاعر سعيدة، بل ثمرة ألَم وعبء. ليس لديّ بصمة حبّ – أقلّه بهذا المعنى.

أعرف أنّ والديّ كانا في حالة حبٍّ في مرحلة ما، لكنّ الصحّة العقلية شيطان، إلى حين يواجه المرء شياطينه، لا يوجد ربح.

لن أربط أبداً «الحبّ» بوالديّ أو عائلتي. كان الحبّ الذي يكبر مليئًا بالعنف والمسؤوليّات التي لم أشترك بها ولم أكن مستعدّة لها. شعرت لوقت طويل أنّ الحياة والحبّ يدوران حول حِملٍ مُرهِق وشاقّ. بينما كان والدايْ «يحبّان بعضهما البعض»، كانت روحٌ سامّة من العنف والغيرة وانعدام الأمن تنمو أيضاً. نشأتُ وأنا أتوق إلى الاستقرار، وهذا ما أنا عليه الآن. أنا مُجازفة، لكن ليس في «مساحة الحبّ».

لا أعرف لماذا اختارت والدتي استضافة طفل (أنا) في داخلها. هي لا تحبّ بهذا الشكل.

قالت لي والدتي إنّه إذا كان عليّ التفكير في «إيجاد» الحبّ، أن لا أنظر إلى زواجها كنموذج. تأتي «بصمة حبّ» بدلاً من تربية كلب على مدار عقدين ماضيين (18 عامًا لأكون دقيقة). والعكس صحيح أيضًا – لقد ربّوني. بتّ أفهم المزيد عن الحبّ وطبقاته العديدة في صحبتهم.

لم أعرف الحبّ من «بصمة». في منزلنا لا نتحدّث عن الحبّ. كان عليّ أن أعلّم نفسي كيف أحبّ. لقد كان عملاً صعباً. ما زلت أفشل، وما زلت أحاول وأفشل كلّ يوم. ربّما الفشل هو بصمة حبّي.

بصمة حبّي هي الرعاية والدفء والفهم الذي أعطيهم للمُحيطين بي، سواء كانوا غرباء أم أصدقاء أم أقارب أم عشيقاً. بصمة حبّي سياسيّة – غير محسوبة وغير مدروسة.

وُلدتُ تحت قصف عنيف. بصمة حبّي هي بصمة سلبية عن تلك الأحداث.

دروس مُستقاة عن الحبّ

أعرف ما هو ليس حبّاً أكثر ممّا أعرف الحبّ.

الحبّ ليس قلقاً ولا ذعراً.

الحبّ لا يطلب الإذن ليعيش أو يتنفّس. إنه الحبّ، ولا يوجد حبّ من دون حرّية.

كلّ ما تفعله هو استخدام قلبك من دون الحبّ. الحبّ هو أن تستخدم عقلك.

أحيانًا أخشى أن تضيع لغة حبّي في الترجمة.

--- هناك طرق عدّة
لرسم أصول
كيف
وكيف لا
تحبّ
الحبّ
ليس حبّاً
الحبّ كافٍ فقط
الحبّ بعيد جدّاً
بعض الحبّ
بعض الخسارة
لتحبّ
لتحبّ الخسارة ---

لا أستطيع تحمّل فكرة الزوجين. لا يمكنني تحمّل فكرة العيش بمفردي أثناء الشيخوخة أيضًا. لقد سئمتُ من القيام بالأعمال المنزلية بمفردي، والانتقال من منزل إلى آخر بمفردي، ودفع الإيجار والفواتير بمفردي... أتخيّل إصابتي بجلطة دماغية وأنا بمفردي، وهذا يخيفني. ليس لديّ خطّة «شراكة». أريد عالمًا يمكنني فيه الزواج من صديق، وشراء منزل مع صديق، وعدم ممارسة الجنس.
 

أن نحبّ كثيرين لا يفسد الحبّ المُشترك بين شخصين. سواء كان الحبّ رومانسيًا أم لا فهذا ليس مهمّاً حقًا.

عندما أفكّر في علاقاتي الرديئة، أُدرك أنني مُرتبطة بعلاقة تدرّبتُ لأكون فيها. مع كلّ «راديكاليّتي» لم أتخلّص بعد من الأعراف الجندرية القذرة.

حاجتي إلى الاستقرار «ليست جذّرية» بما فيه الكفاية. أريد الخروج من هذه الوصمة. أريد شيئًا لم أحصل عليه من قبل. أريد أن أجعله جم

--- بصمة حبّ – أحبّ شمّ الكتب لمعرفة مكان طباعتها
أحاول التفكير في أصل فهمي وممارستي الحبّ
هل نحتاج إلى أصول، فهو ليس مثل النقاء؟ لا طهارة ولا أصل للحبّ.
لماذا يتبادر الفهم والممارسة إلى الذهن وليس «العاطفة»؟ ---

عندما أتّصل بوالدَيْ، لا أغلق الهاتف بعد قول الوداع، لكي أتمكّن من سماع أصوات المنزل.
 

ما الذي نحتاجه لكي نقع في/ نشعر بالحبّ في الموت؟

أثناء دفني وفق طقوس المذهب السنّي، أريد أن يجتمع كلّ الرجال والنساء معاً. لا أفهم سبب عدم القدرة على توديع الموتى من جنس مختلف؟ سوف تكون مراسم دفني وفق الطقوس السنّية لأن والدتي قد ترغب بذلك. سوف يكون دفني صديقاً للبيئة. لا حاجة لوضع شاهد فوق قبري. أنا أحبّ كلّ طقوس الدفن. القرآن جيّد، لكنّي أريد موسيقى أيضًا. أحبّ أسمهان جدّاً، وأم كلثوم، وذا ستون روزيز.s.

لديّ قائمة تشغيل من الاثنين إلى الجمعة، وقائمتان مختلفتان لعطلة نهاية الأسبوع: واحدة ليوم السبت والأخرى ليوم الأحد. أودّ ممّن يحبّوني أن يشغّلوا الموسيقى التي كنت أستمع إليها مع الالتزام بقوائم الأيّام – هناك هامش حرّية في اختيار الأغاني طالما يلتزمون بقوائم التشغيل.

أريد أن أكون مُحاطة بمن أحبّني، ولو للحظة. مع الموسيقى والأزهار المقطوفة. لا أريد أن يشعروا بغيابي. أريد أن أموت على وقع ضحكات من أحبّهم.

أريد أن يتذكّروني كشخص يحبّ.
 

لست بحاجة للشعور بالحبّ في الموت. أريد ممّن حولي أن يشعروا بأنني أحبّبتهم، حتّى بعد موتي. أن تكون محبوبًا في الموت هو أمر مُرتبط بمَن لا يزالون على قيد الحياة. لذلك أفكّّر أكثر في كيفيّة لقائنا معًا كمجتمع حيّ ومحبّ في موت مَن نحبّهم ونعيش معهم. كيف نأخذ ذكرياتهم معنا. كيف نصبح أرشيفاً لحياتهم.

--- في بعض الأحيان يمكنك أن تحبّ الناس في موتهم فقط --

عليّ التفكير في الجسد المُتّصل بمساحة. عائلتي صغيرة جدًا، وعلى الرغم من أننا نأتي من أماكن مختلفة، لكن يبدو كما لو أن كلّ جيل انتقل إلى مكانٍ جديد. ربّما هذا هو سبب عدم ارتباط الموت بمكان خاص: مقبرة. من الشائع في عائلتنا دفن الموتى من دون أسماء أو شواهد قبور، أو ترك الرماد يتحرّر بتطايره مع الريح. أشعر بسلام إذا كان ذكري مُنفصلاً عن المكان. مجرّد التفكير بأن رمادي يُخصّب حياة جديدة، وأنّه يتمّ ذكري في أوقات التسلية والفرح، يعطيني إحساسًا بأنني محبوبة. توفّيت جدّتي في وقت سابق من هذا العام بسبب مضاعفات اللقاح. بعد ساعتين من وفاتها، جلست عائلتي تضحك على نكاتها، وطريقتها المُضحكة في سرد ​​القصص. ضحكنا وشعرنا بالحبّ وكأنّها تجلس معنا مرّة أخرى. هذا ما قد يجعلني أشعر بسلام – تخصيب التراب، وتخصيب الأحاديث، والتذكّر الجماعي.

--- هناك
شارعان أسلكهما
للمشي
للهرب
للّعب
للبقاء
هناك
خمس ساعات تكون أشعة الشمس
حادّة
السماء زرقاء
الأرض خضراء
هناك
زهرة أستطيع
شمّها
لمسها
عصرها
واقتلاعها
هناك
أصدقاء أستطيع
ضمّهم
طعام
أستطيع
ابتلاعه
لغة
تخرج
عبر شفتيّ
ربّما لا يزال هناك
أماكن عدّة
وأشياء
وناس
من بعدي ---

ربّما يكفيني وعد بـ»الاحتفاء بذكري مكانياً» كما لو أنني نبتة يجري الاعتناء بها حتّى تصبح شجرة. لا إسم ولا لوحات تعريفيّة – النبتة/ الشجرة فقط مع عِلمٍ مُسبق بأنّه سوف يتمّ الاعتناء بها. بالنسبة لجسدي، أريد أن أُحرَق من دون أي طقوس، وأن يُرمى رمادي في بحر العرب.

أريد أن يتمّ التعامل مع جسدي بشكل تخريبي كما لو أنّه على قيد الحياة.

لا أريد أن أدفن إلى جانب عائلتي. في هذا الدُرج الصغير إلى جانب كلّ الأشخاص الذين لم يعرفوني أبدًا. محاصرة بالموت كما كنت في الحياة. أريد أن أُحرَق، وأن يتمّ تحرير رمادي أخيراً.
أريد أن يُسمح لي بالمرور، لا الوقوف ما بين بين، لكي يكون ذلك وجوداً، عملية نشطة، تجاوز.

سأطلب منكم: 

  • إطلاق سراحي والسماح لي بالمرور
  • عدم السماح للحنين بتعكير هذه اللحظة لأنني لن أطلب سوى عودة تعابيركم إلى طبيعتها
  • لقد اقتنصت اللمحات اللطيفة، وتخلّصت من الطرق الصغيرة والكبيرة التي أحبّبتموني بها سعياً للخلود. أبقيت نفسي على قيد الحياة بهذه الطريقة
  • تحديد وقت للحزن
  • تذكّر أنّه لا يوجد فراق في جمال الحبّ؛ إنه لا نهائي ويتجدّد من دون الجسد

أريد أن يتذكّروني من خلال الحبّ الذي تركته. أريد التخلّي عن جسدي وأعضائي لتغذية الحبّ في حياة أو حياوات أخرى.

--- رائحة الياسمين ---


 

Cover image for Communicating Desire
 
Explore Transnational Embodiments

This journal edition in partnership with Kohl: a Journal for Body and Gender Research, will explore feminist solutions, proposals and realities for transforming our current world, our bodies and our sexualities.

Explore

Cover image, woman biting a fruit
 

التجسيدات العابرة للحدود

نصدر النسخة هذه من المجلة بالشراكة مع «كحل: مجلة لأبحاث الجسد والجندر»، وسنستكشف عبرها الحلول والاقتراحات وأنواع الواقع النسوية لتغيير عالمنا الحالي وكذلك أجسادنا وجنسانياتنا.

استكشف المجلة

Snippet - That Feminist Fire Logo (ES)

Texto en blanco que dice el título de nuestro podcast en español: Ese fuego feminista

Cristina Bautista

“Si nos mantenemos en silencio, nos matan. Si hablamos (nos matan) también. Así que, hablemos” Cristina Bautista, 2019.

Cristina Bautista fue una integrante de la comunidad Indígena Nasa, cuyo hogar se sitúa en la región del norte del Cauca, en Colombia. Cristina formó parte de la resistencia Nasa como líder y defensora de los derechos de la tierra, pero también como trabajadora social y gobernadora de la reserva Indígena Nasa Tacueyó.

Incansable defensora de los derechos del pueblo Nasa, Cristina habló alto y claro sobre la violencia dirigida contra su comunidad. En un discurso ante las Naciones Unidas, Cristina reclamó la protección de las vidas de las mujeres indígenas, y su participación en las diferentes esferas de la vida. En 2017, Cristina entró en el programa de Becas Indígenas de la Oficina de Derechos Humanos de la ONU y en 2019 recibió una subvención del Fondo de Contribuciones Voluntarias de la ONU para los Pueblos Indígenas.

"Me gustaría sacar a la luz la situación actual de los pueblos indígenas en Colombia, el asesinato de líderes indígenas, la represión de las protestas sociales. El acuerdo de paz, en lugar de ayudar, lo que ha hecho es reforzar el conflicto y la explotación de territorios sagrados en Colombia... En la situación actual, en casi todas las naciones indígenas, como mujeres, estamos trabajando para encontrar un futuro mejor para nuestras familias. No quiero que más mujeres del campo vivan en estas circunstancias. Las  mujeres indígenas necesitamos oportunidades para participar en la vida política, económica, en la sociedad y en la cultura. Hoy me da fuerzas ver a todas estas mujeres aquí y ver que no estoy sola". - Cristina Bautista, 2019

El 29 de octubre de 2019, Cristina fue asesinada junto a cuatro guardias indígenas desarmados en un ataque que, supuestamente, fue llevado a cabo por miembros armados del grupo disidente de las FARC "Dagoberto Ramos".

Según Global Witness, "en los últimos años el asesinato de líderes comunitarios y sociales ha aumentado dramáticamente en Colombia".

"La comunidad Nasa ha alertado repetidamente a las autoridades sobre las amenazas que reciben y que ponen en peligro su seguridad. Sin embargo, a pesar de los esfuerzos que ponen los sucesivos gobiernos colombianos, los pueblos indígenas siguen corriendo grandes riesgos, especialmente, las figuras clave religiosas o comunitarias como Cristina Bautista". - Reunión informativa de la ONU para la prensa (en inglés), 1 de noviembre de 2019.

Puede ver un discurso de Cristina Bautista de agosto de 2019 en el que Cristina denuncia otros casos precedentes de asesinatos a guardias indígenas

FRMag - Ashawo Work na Work

"Ashawo Work na Work": Cómo lxs jóvenes feministas de Ghana están haciendo realidad los futuros feministas

por Fatima B. Derby

En 2017, la campaña de AWID #PracticaSolidaridad destacó cómo lxs jóvenes feministas podían construir un futuro feminista apoyándose mutuamente, participando en conversaciones interregionales entre ellxs, marchando en solidaridad con otrxs activistas y abriendo canales de colaboración entre los movimientos. (...)

Leer

< arte: «Let it Grow» [Déjalo crecer], Gucora Andu 

Snippet - Feminist Mixer - FR

Rencontre féministe : speed dating pour féministes !

✉️ Sur inscription uniquementInscrivez-vous ici

📅 Mardi 11 mars 2025
🕒 18.00h-20.00h EST

🏢 Chef's Kitchen Loft with Terrace, 216 East 45th St 13th Floor New York

Organisé par : AWID

Depuis le coeur de la communauté

Par María Bonita - Venezuela

Nos ancêtres femmes forment un cercle 
Sacré, vivant, puissant 
Nous sommes au milieu
Et sentons leur force. 
Le tambour bat le son de la terre 
Notre peau s’habille de couleurs 
Nous sommes vertes, rouges, oranges, bleues, violettes, noires
Le tambour bat le son de la terre 
La voix vibre, le cri envahit, le chant retentit, berce le sommeil, éveille la conscience. 
Le tambour bat le son de la terre
Et le regard se fait complice, ami, profond. 
Le tambour bat le son de la terre
Nous ne sommes qu’un seul cœur battant au rythme de l’âme, il nous invite à bouger, nous inspire le désir, nous montre un chemin 
Celle du rassemblement communautaire, celle du pouvoir populaire, celle de l’auto-gouvernement, celle de la révolution des femmes, celle du soin subversif.
Le tambour bat le son de la terre 
Et je vous invite à entrer, à être voix, peau, regard, graine, feu, chanson, communion.
Le tambour bat le son de la terre 

Et je vous invite à la découvrir, à l’aimer, la connaître et la défendre depuis le coeur de la communauté.

Cela fait 25 ans qu’elles habitent ces mêmes rues poussiéreuses, au sommet d’une colline qui porte le nom d’un lion; elles viennent d’endroits différents, beaucoup ont une tradition paysanne, elles ont la peau couleur rébellion, couleur cactus cardon, parce que l’esprit semi-aride de Lara vit en elles. C’est de là que leur vient leur amour de la vie, leur appréciation, le soin et la protection apportés à l’eau et au territoire, car elles sont les héritières des lignées de Gayón, Ayaman, des communautés autochtones qui ont vécu et vivent dans le nord de l'État de Lara.

Elles ont appris dès leur plus jeune âge que la maternité est un rôle auquel il n’est pas facile d’échapper. S’occuper des enfants, de la maison, du mari, laver, repasser, cuisiner, nettoyer - elles insistent: tout devait être impeccable.  

Et c’était ça la vie, ça et la violence, les insultes, la maltraitance, les coups, les réclamations et les reproches auxquels il fallait s’attendre, cela semblait presque naturel, c’est ainsi que se déroulaient leurs journées, leur quotidien. Elles vivaient dans des petites maisons en tôle dans ces rues de terre battue, sans électricité ni eau courante, c’était la pauvreté, la précarité, quand un homme est arrivé, oui, un homme, un projet, une révolution inhabituelle parce qu’elle s’est faite sans guerre.  

Alors on les invita à sortir, on les invita à descendre dans les rues et à occuper l’espace public. Au cours de ce processus, elles ont arraché des portes et des fenêtres, elles ont brisé des chaînes, ont lâché leurs cheveux, elles se sont senties libres, libres comme des esclaves en fuite, des rebelles des Caraïbes, des défenseuses de la liberté. 

Et ces concepts d'indépendance et de souveraineté sont des notions que celleux qui ont eu la chance d'étudier connaissent, mais le sentir, se sentir comme les protagonistes d'un processus de transformation sociale - c'est une victoire importante que nous nous devons de mentionner et que nous ne pouvons pas oublier.

Au sommet de cette colline, on peut sentir la complicité des femmes, le feu partagé, les années de lutte. On raconte que l'une d'entre elles se promenait avec son ombrelle l'après-midi et s’arrêtait de maison en maison pour prendre un café et parler aux gens, les inviter à se joindre à la cause et les convaincre…
Nous allons créer un conseil communautaire !
Allons de l'avant ensemble en tant que communauté !
Élaborons des plans pour l'éducation, le sport, la santé, la nutrition, un comité pour les femmes et l'égalité des genres, l'économie !
Nous pouvons former notre propre gouvernement populaire pour que notre quartier soit beau !
Et c'est ainsi que les maisons sont arrivées, le cabinet médical, la garderie, l'électricité, l'eau potable. Ce sont là quelques-unes des réalisations de la communauté, quelques-uns de nos rêves communs devenus réalité.
Et vous pourriez vous demander comment une cuentera, une conteuse, est arrivée sur une colline portant le nom d'un lion...

Et je vous répondrai: je suis née turbulente, me battant sans cesse, «tu es née vagabonde» dirait ma grand-mère, «tu es née prête» ajouterait le Comandante Chávez, à force de marcher, de râler, de me battre et douter de cet homme militaire. Son projet communautaire, son concept d’autonomie gouvernementale et le fait que le peuple gère ses propres ressources, que tout le pouvoir aille aux communautés, ont fini par me convaincre.

Mais je savais qu'il manquait quelque chose, parce que les femmes, les femmes de la communauté continuent à construire le pouvoir du peuple et à se battre cœur et âme contre l’impérialisme et le capitalisme, mais il y a quelque chose qui fait mal et qui continue de nous affecter. Les blessures du patriarcat sont toujours présentes.

Alors un jour, je me suis retrouvée à pleurer, le tambour battit le son de la terre et nos ancêtres parlèrent.

Je me suis retrouvée entourée d’un groupe de femmes qui m’ont soutenue, qui m’ont contenue lorsque je débordais devant elles, lorsque j’avais mal et me libérais en même temps. C’est ainsi que j’ai découvert que l’amour entre femmes vous guérit, vous sauve, que notre amitié est profondément politique et que la sororité est une manière d’être, de vivre la vie. À partir de ce moment-là, je ne me suis plus jamais sentie seule, je ne me suis plus jamais sentie comme une île parce que je sais qu’il y a un groupe de femmes qui me portent, m’emmènent, m’aiment, prennent soin de moi et moi d’elles. Je sais que mon féminisme né de l’expérience mystique de femmes pour la vie me permet de me sentir connectée, aimée par des femmes que je ne reverrai peut-être pas. Alors comment ne pas souhaiter que cela arrive aux autres? Cet éveil, cette naissance d’un nouveau cœur est un don des déesses qui doit être partagé. 

C'est pourquoi j'ai décidé de me joindre à ces femmes et parcourir les communes, je me suis mise à marcher, à faire d'autres expériences, nous avons commencé à débattre de la santé, de l'éducation, de l'alimentation, nous avons commencé à prêcher le verbe anti-patriarcal et à réclamer des communautés libres de machisme. Nous avons insisté pour récupérer la sagesse ancestrale, l’intuition, nous avons décidé de défendre la vie en parlant de l'avortement et nous nous retrouvons à rire, à pleurer, à débattre, à réfléchir, je retrouve macu, la china, yenni, carolina, maria, ramona, irma et même notre sœur yenifer qui nous a quittées il y a peu.

Ceci est mon hommage à ces femmes, les femmes de la colline, les femmes lionnes, elles qui ont semé leur graine tout au fond de moi avec une telle puissance qu’elles se mêlent dorénavant aux battements de  mon cœur.  

C’est certain, elles tracent un chemin, et sans elles il n’y aurait ni soins familiaux, ni soins collectifs. Elles sont aussi une force sur ce territoire qui se bat contre l’embargo, la violence patriarcale, la trahison politique, la bureaucratie et la corruption.   
C’est certain, elles tracent un chemin 
C’est certain, elles sont des  boussoles 
C’est certain, elles sont le coeur de la communauté

Je vous remercie infiniment. Je suis Maria Bonita, Mharyha Morales du Venezuela, et j’espère que vous pourrez continuer de profiter de ce beau festival qui nous rassemble, nous les femmes, dans toute notre diversité, qui nous rassemble depuis le cœur de la communauté pour créer, résister et transformer.

Merci.

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Paulina Cruz Ruiz

Paulina Cruz Ruiz, originaire de Rabinal dans la région de Baja Verapaz au Guatemala, était une défenseuse des droits humains au pouvoir ancestral Maya Achí (autochtone). Elle participait activement à la mobilisation et à la résistance communautaires, notamment via des mesures juridiques contre des projets miniers sur des territoires autochtones, aux effets sévères et néfastes pour leur tissu socioenvironnemental. 

« Le modèle d’industrie extractive promu par le gouvernement guatémaltèque et la construction de projets de développement à grande échelle sur des terres autochtones, sans le consentement des communautés, est source de litiges constants avec les mouvements de résistance. » - Minority Rights Group International (groupe international pour les droits des minorités)

Paulina a également participé à la Marche pour la dignité, la vie et la justice, durant laquelle des milliers de guatémaltèques ont initié, le 1er mai 2019, une marche de huit jours contre la corruption et l’impunité face aux poursuites et aux assassinats de défenseur·e·s des droits humains, des terres ainsi que de leaders paysan·ne·s et autochtones.   

Paulina a été assassinée le 14 septembre 2019 près de chez elle, dans le village de Xococ. 

D’après Minority Rights Group International, « l’une des problématiques constantes qui affecte le plus les communautés mayas tient dans l’accroissement des activités de l’industrie minière. »


En savoir plus sur les mayas au Guatemala (en anglais)

En savoir plus sur la Marche pour la dignité, la vie et la justice (en anglais)

FRMag - The Story of An Unhappy Tale

Histoire d’un conte non féérique

par Gabriela Estefanía Riera Robles

Juliana. Comme j’aimerais m’appeler Juliana! C’est un prénom plein de pouvoir et de présence, plein de force et de véhémence.  (...)

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< illustration : «Born Fighters», par Borislava Madeit et Stalker Since

Snippet - CSW69 On autonomous resourcing - EN

On autonomous resourcing alternatives

Love letter to Feminist Movements #4

To my beloved feminists living with HIV,

Scrapbook envelopes that say Love Letters to Feminist Movements. The top envelope says Love letters to feminist movements from Jessica Whitbread

We’ve been together for over 20 years and how deeply I’ve treasured your love and support. It is interesting to think that you too are a similar age to AWID - both trying to figure out how to engage and support the community on a similar timeline. To the mothers in the movement, your leadership and guidance has been unmatched. I think of Prudence Mabele, Kate Thompson, Darien Taylor, Patricia Perez, Martha Tholanah, Deloris Dockery, Iris De La Cruise, Doris Peltier, Cecilia Chung and so many more. While not perfect (as none of us are), you always put your community first and champion the inclusion of ALL women living with HIV in feminist spaces.

I love the way you have held me when no one else has been able to, but more importantly how we hold each other. While you understand stigma, discrimination, violence and pain, you also understand joy, love and forgiveness. As feminists living with HIV, we are glorious and powerful in our intersectionality. We understand that feminism includes and is led by communities - our Black, Brown and Indigenous sisters, communities who are trans and gender diverse, sex workers, queer/lesbian, those who have been incarcerated, and those who use drugs - as set out in the GIPA (Greater Involvement of People Living with HIV) principles. Your feminism is all encompassing. We talk about the hard issues and about criminalized communities, because as people living with HIV, we ourselves are criminalized. 

I would be remiss if I didn’t send special love to the young women living with HIV, the heartbeat of the movement. I see you Kia Lebejia, Keren Dunaway, Liz Onyango, Faith Ona, Sara Thapa Maga, Doreen Moraa, Yana Panfilova and millions of others incredible activists living with HIV. You are the power that will continue to propel us forward and allow us to be seen as important in mainstream feminst movements. Thank you for taking our movement further to ALWAYS include trans and gender diverse folks, to talk about the links between climate change and sexual and reproductive health and rights. 

I love, love, love, love you so much. For better or for worse, let’s move forward together because this is our community - this is my community. 

 

With love, 
Jessica Whitbread

Snippet AWID Forum Location Announcement Title (FR)

La date et le lieu du Forum de l’AWID ont été annoncés!

Film club - swana

You can now watch the AWID Feminist Film Club program “Feminist Embodiments of Hope and Power” - a film series on Feminist Realities from the SWANA region curated by Esra Ozban

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