WHRDs are self-identified women and lesbian, bisexual, transgender, queer and intersex (LBTQI) people and others who defend rights and are subject to gender-specific risks and threats due to their human rights work and/or as a direct consequence of their gender identity or sexual orientation.
WHRDs are subject to systematic violence and discrimination due to their identities and unyielding struggles for rights, equality and justice.
The WHRD Program collaborates with international and regional partners as well as the AWID membership to raise awareness about these risks and threats, advocate for feminist and holistic measures of protection and safety, and actively promote a culture of self-care and collective well being in our movements.
Risks and threats targeting WHRDs
WHRDs are exposed to the same types of risks that all other defenders who defend human rights, communities, and the environment face. However, they are also exposed to gender-based violence and gender-specific risks because they challenge existing gender norms within their communities and societies.
By defending rights, WHRDs are at risk of:
Physical assault and death
Intimidation and harassment, including in online spaces
Judicial harassment and criminalization
Burnout
A collaborative, holistic approach to safety
We work collaboratively with international and regional networks and our membership
to raise awareness about human rights abuses and violations against WHRDs and the systemic violence and discrimination they experience
to strengthen protection mechanisms and ensure more effective and timely responses to WHRDs at risk
We work to promote a holistic approach to protection which includes:
emphasizing the importance of self-care and collective well being, and recognizing that what care and wellbeing mean may differ across cultures
documenting the violations targeting WHRDs using a feminist intersectional perspective;
promoting the social recognition and celebration of the work and resilience of WHRDs ; and
building civic spaces that are conducive to dismantling structural inequalities without restrictions or obstacles
Our Actions
We aim to contribute to a safer world for WHRDs, their families and communities. We believe that action for rights and justice should not put WHRDs at risk; it should be appreciated and celebrated.
Promoting collaboration and coordination among human rights and women’s rights organizations at the international level to strengthen responses concerning safety and wellbeing of WHRDs.
Supporting regional networks of WHRDs and their organizations, such as the Mesoamerican Initiative for WHRDs and the WHRD Middle East and North Africa Coalition, in promoting and strengthening collective action for protection - emphasizing the establishment of solidarity and protection networks, the promotion of self-care, and advocacy and mobilization for the safety of WHRDs;
Increasing the visibility and recognition of WHRDs and their struggles, as well as the risks that they encounter by documenting the attacks that they face, and researching, producing, and disseminating information on their struggles, strategies, and challenges:
Mobilizing urgent responses of international solidarity for WHRDs at risk through our international and regional networks, and our active membership.
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Impression collective d’amour
La conspiration du cercle des écrivain·e·s | Wazina Zondon
Également connue sous le nom de Réseau de recherche Teta, la conspiration des écrivain·e·s a été fondée en 2021 dans le cadre des cercles d’écriture hebdomadaires de Kohl. Le Réseau est un groupe transnational d’écrivain·e·s queer et féministes qui se consacrent à l’écriture, à la réflexion et à la création de monde collectifs.
Wazina Zondon est une Afghane élevée à New York. Elle centre son travail de recueil d’histoires et de narration sur les souvenirs collectifs et les rites de passage dans la diaspora. Elle travaille actuellement sur Faith : in Love/faith in love (Foi : en amour / Foi en l’amour), travail qui (re)retrace l’histoire d’amour de ses parents et l’empreinte d’amour héritée de sa famille.
L’amour est sur le marché noir en enfer
car l’amour est un acide
qui ronge nos barres de fer.
Mais toi, moi et demain,
on jure en se tenant la main
que les luttes se multiplieront.
La scie à métaux a deux lames.
Le fusil a deux canons.
Nous portons la liberté en notre sein.
Nous sommes un complot.
Il est de notre devoir de lutter pour la liberté.
Il est de notre devoir de vaincre.
Nous devons nous aimer et nous soutenir mutuellement.
Nous n’avons rien d’autre à perdre que nos chaînes.
« Love » d’Assata Shakur
« Si on peut hériter de traumatismes, peut-on aussi hériter d’une impression en lien avec l’amour? »
Voilà la question que pose Wazina Zondon dans son récit de souvenir collectif Loveprint. Loveprint est une déambulation, un chevauchement, un détour qui (re)crée, là où se rejoignent les entrevues et les essais personnels, nos histoires de famille et nos connaissances sur l’amour, les relations de couple et les aventures amoureuses. Sur les conseils de Wazina, la conspiration du cercle des écrivain·e·s s’est retrouvée autour d’une tentative de reproduction de cette épreuve littérale, sous la forme d’une écriture collective dans laquelle nos différentes histoires, nos genres et nos identités sexuelles se complètent et se contredisent. Nos voix empiètent les unes sur les autres, les unes complètent les phrases des autres et nous créons une conversation, un mémorial, des morceaux de nous qui parlent à un « nous ».
Quelles sont les origines de ton impression d’amour?
Je suis ce que l’on appelle un « joyeux accident ». Il y aurait beaucoup à dire à ce propos – une vie accidentelle, mais dans le même temps totalement voulue. Je sens que cela a façonné ma manière d’aimer. Je ne tombe pas simplement amoureuse, je prends le risque de la glissade qui me fera tomber. Ça a peut-être fait de moi une amor fati.
On m’a dit que je n’étais pas une enfant voulue. Donc, j’ai grandi et je suis devenue une adulte non voulue. Les origines de mon impression d’amour viennent d’avoir été éternellement non bienvenue. Je ne suis pas le fruit d’un amour ou d’une quelconque émotion joyeuse, mais bien plutôt de douleur et de fardeau. Je n’ai pas d’impression d’amour – du moins pas dans ce sens-là.
Je sais avec certitude que mes parents se sont aimés à un moment, mais la santé mentale est un tel démon – si personne ne lui tient tête, il n’y a pas de gagnant.
Je n’associerai jamais « l’amour » à mes parents ou à la famille normative. En grandissant, l’amour était accompagné de tant de violence et de responsabilités que je n’avais pas demandées, et pour lesquelles je n’étais pas prête. Alors que mes parents « s’aimaient », c’était un éthos toxique de violence, de jalousie et d’insécurité dans lequel grandir. J’ai grandi avec une immense faim de stabilité, et c’est ce que je suis aujourd’hui. Je prends des risques, mais jamais dans mon « espace d’amour ».
Je ne sais pas pourquoi ma mère a choisi d’accueillir une enfant
(moi) en son sein. Elle ne m’aime pas sous cette forme.
Ma mère me dit que si je dois penser à « trouver » l’amour, je ne devrais jamais prendre son mariage en exemple. Mon impression d’amour vient au contraire des chiens que j’élève depuis deux décennies (18 ans précisément). Le contraire est également vrai – ils m’ont élevée. Je comprends de mieux en mieux cet amour et ses différents niveaux, en leur compagnie.
Je n’ai pas découvert l’amour avec une « impression ». Dans notre maison, nous ne parlons pas d’amour. J’ai dû m’enseigner à aimer. J’ai dû y travailler dur. Malgré cela, j’échoue et malgré cela, je continue d’essayer et d’échouer tous les jours. L’échec est peut-être mon impression d’amour.
Mon impression d’amour est l’attention, la chaleur et la compréhension
que je donne aux personnes qui m’entourent, qu’il s’agisse d’un inconnu,
d’une amie, d’une proche ou d’une amante. Mon impression d’amour est politique – sans calcul et sans réflexion.
Je suis né·e sous une pluie de bombes.
Mon impression d’amour est le négatif
de ce moment-là.
Leçon tirée de l’amour
J’en sais plus sur ce que l’amour n’est pas que je n’en sais sur ce qu’est l’amour.
L’amour, ce n’est ni l’anxiété ni la panique.
L’amour, ce n’est pas de demander la permission de vivre ou de respirer. C’est toujours à propos de l’amour et il n’y a pas d’amour sans liberté.
Tout ce que l’on fait, on le fait avec le cœur, sauf l’amour. L’amour, c’est se servir de son esprit.
Je crains parfois que le langage de mon amour ne se perde dans la traduction.
--- Il y a de nombreuses manières
de cartographier les origines
de
la manière de ne pas
aimer
aimer juste assez
aimer beaucoup trop
aimer un peu
perdre un peu
à l’amour
à l’amour perdu ---
Je ne supporte pas l’idée du couple. Je ne supporte pas l’idée de vivre seule en vieillissant non plus. Je suis fatiguée de tout faire toute seule, de déménager seule, de payer le loyer et les factures toute seule… Je m’imagine avoir un arrêt cardiaque toute seule, et ça m’effraie. Je n’ai absolument pas envie de « me mettre en couple ». Je veux un monde où je peux épouser une amie, acheter une maison avec une amie, ne pas avoir de rapports sexuels.
Aimer plusieurs personnes ne corrompt
absolument pas l’amour partagé à deux, et que l’amour
soit romantique ou non n’est vraiment pas si
important que cela.
Lorsque je réfléchis à l’état déplorable de mes relations, je me rends compte que je suis dans le type de relation auquel on m’a formée. Malgré toute ma « radicalité », je n’ai toujours pas désappris les foutues normes de genre.
Mon besoin de stabilité ne me semble pas « assez radical ». Je veux sortir de cette catégorisation. Je veux quelque chose que je n’ai jamais eu. Je veux le rendre beau. Je veux me sentir belle et en sécurité – et seule la stabilité me procure ces sensations. Sûre, hors de danger, savoir que le foyer n’a rien à voir avec la violence ni les tensions.
--- Impression d’amour – j’aime sentir les livres pour voir où ils
ont été imprimés
Je tente de réfléchir à l’origine de ma compréhension et de ma
pratique de l’amour
A-t-on besoin d’origine, n’est-ce pas pareil à la pureté? Pas de
pureté ni d’origine de l’amour.
Pourquoi est-ce la compréhension et la pratique, et non
« l’émotion » qui vient à l’esprit? ---
Lorsque j’appelle mes parents, je ne raccroche pas après que l’on se soit dit au revoir, pour pouvoir entendre les bruits de la maison.
De quoi avons-nous besoin pour être/nous sentir aimées dans la mort?
Lors de mon enterrement sunni, je veux que toutes les femmes et tous les hommes se rassemblent pour mon enterrement. Qu’est-ce que c’est que cette histoire de ne pas pouvoir dire au revoir à des morts d’un autre sexe? Il sera sunni parce que ma mère voudrait qu’il le soit. Il sera écologique – pas besoin de pierre tombale. J’adore tous les rituels funéraires. Le Coran c’est bien, mais je veux aussi de la musique. J’aime vraiment Asmahan, Oum Koulthoum et The Stones Roses.
J’ai une liste de musiques pour la semaine, du lundi au vendredi. Et deux autres pour la fin de semaine : une pour les samedis et une pour les dimanches. Je voudrais que celles et ceux qui m’ont aimée mettent la musique que j’écoutais, en respectant les jours – avec une légère tolérance tant que l’on respecte les listes de musiques.
Je veux être entourée par la ou les personnes qui m’auront aimée, même pour un bref instant. En musique et entourée de bouquets de fleurs coupées. Je ne veux pas qu’on me trouve morte; je veux mourir en riant avec des êtres aimés.
Je veux que l’on se rappelle de moi comme de quelqu’un qui aimait.
I don’t need to feel loved in death. I need the people around me to feel I loved them, even after I die. Being loved in death is about those who are alive. So I think more about how we come together as a living and loving community in the death of those we love and live with. How we take their memories with us. How we become archives of their lives.
--- Parfois, on ne peut aimer les gens que dans leur mort ---
Je dois revenir en arrière à l’idée du corps connecté à un espace. Ma famille est très réduite et, bien que ne venions pas de différents endroits, c’est comme si chaque génération était partie dans un nouveau lieu. C’est peut-être la raison pour laquelle la mort n’est pas reliée à un endroit spécial, à un cimetière. Il est courant dans notre famille d’enterrer les morts sans nom ou pierre tombale, ou de disperser les cendres dans le vent. Je me sens apaisée par ce genre de commémoration sans lieu fixe. L’idée que mes cendres puissent fertiliser une nouvelle vie me donne le sentiment d’être aimée, d’être remémorée par la re-création. Ma grand-mère est décédée en début d’année du fait de complications suite à la vaccination. Deux heures après son décès, ma famille riait aux larmes en repensant aux blagues qu’elle faisait, à sa manière hilarante de raconter des histoires. Nous avons ri et l’avons aimée, et c’était comme si elle était à nouveau assise avec nous. Voilà ce qui me ferait me sentir bien – pouvoir fertiliser les sols, fertiliser les conversations et une commémoration collective.
--- Il y avait
Deux rues dans lesquelles
Je marchais
Je courais
Je jouais
Je demeurais
Il y avait
Cinq heures pendant lesquelles
Le soleil était chaud
Le ciel était bleu
La terre était verte
Il y avait
Une fleur que je pouvais
Sentir
Toucher
Pincer
Écraser
Il y avait
Les amies que je pouvais
Caresser
La nourriture
Que je pouvais
inhaler
La langue
Qui me glissait des
lèvres
Il pourrait toujours y avoir
Tous ces nombreux lieux
Et des choses
Et des gens
Après moi ---
Peut-être qu’une promesse que je serai « spatialement commémorée » en tant que plante et soignée à tour de rôle, jusqu’à ce qu’elle devienne un arbre, serait suffisante. Pas de nom, pas de plaque – juste la plante/l’arbre, et savoir qu’on en prendra soin. Quant à mon corps, je veux qu’il soit incinéré sans aucune forme de rituel et que les cendres de mes os soient libérées dans la mer d’Arabie.
J’ai besoin que l’on traite mon corps aussi subversivement qu’il a vécu.
Je ne veux pas être enterrée à côté de ma famille. Dans ce petit tiroir à côté de toutes les personnes qui ne m’ont jamais connue. Coincée dans la mort comme je l’ai été dans la vie. Je veux être incinérée, et que mes cendres soient finalement libres.
Je veux être autorisé·e à passer, pas pendre dans l’entre-deux, pour être une présence, un processus actif, un trépas.
Je vous demanderai de :
me libérer et de me laisser passer
ne pas laisser la nostalgie entacher ce moment parce que je ne demanderai que la normalité de vos expressions
j’ai déjà récupéré les petits aperçus et rangé de côté les petites et grandes manières que vous aviez déjà de m’aimer pour pouvoir tenir. Je me suis maintenue en vie avec
définir une durée limitée pour faire votre deuil
vous rappeler qu’il n’y a pas de séparation dans la beauté d’aimer; elle est infinie et elle se régénère sans le corps
Je veux que l’on se souvienne de moi pour l’amour que j’ai mis dans ce monde. Je veux que
mon corps soit donné, et que mes organes continuent d’alimenter
l’amour d’une ou d’autres vies.
--- L’odeur du jasmin ---
Continuez à explorer Incarnations transnationales
Cette édition du journal, en partenariat avec Kohl : a Journal for Body and Gender Research (Kohl : une revue pour la recherche sur le corps et le genre) explorera les solutions, propositions et réalités féministes afin de transformer notre monde actuel, nos corps et nos sexualités.
نصدر النسخة هذه من المجلة بالشراكة مع «كحل: مجلة لأبحاث الجسد والجندر»، وسنستكشف عبرها الحلول والاقتراحات وأنواع الواقع النسوية لتغيير عالمنا الحالي وكذلك أجسادنا وجنسانياتنا.
Nous avons le plaisir de vous présenter Mariama Sonko, agricultrice rurale, éco-féministe et défenseuse des droits humains, vivant actuellement à Niaguis, une ville du sud-ouest du Sénégal.
Ayant grandi dans une famille et une communauté rurale d’agriculteur·rices, elle a été témoin du rôle essentiel des femmes dans la production alimentaire et la conservation des semences depuis son plus jeune âge, tout en étant immergée dans le travail de la terre.
Mariama défend les savoirs agricoles locaux et les pratiques paysannes depuis les années 90. En tant que mère de 5 enfants, la nourriture qu'elle cultive elle-même est la principale source de subsistance de sa famille.
Elle est actuellement présidente de Nous Sommes la Solution et s'engage à promouvoir les pratiques agroécologiques et l'agriculture familiale, à encourager la souveraineté alimentaire, la biodiversité et la préservation des semences paysannes, et à exiger un accès équitable aux ressources et à la terre à travers l'Afrique de l'Ouest.
Source: AWID’s Feminist Realities Festival Crear | Résister | Transform - Day 2/ 2ème jour/ 2º día
Can I access and fill the survey from my phone?
Yes, the survey can be accessed using a smartphone.
Winnie a été décrite comme une « militante enflammée » qui a combattu le régime de l’apartheid en Afrique du Sud.
Son engagement lui a valu d’être emprisonnée et placée en cellule d’isolement de nombreuses fois.
Affectueusement surnommée Ma’Winnie, elle était connue pour être quelqu’un qui parlait ouvertement des défis auxquels les femmes noires étaient confrontées pendant et après l’apartheid et cela, après avoir elle-même subi ces brutalités en tant que mère, épouse et militante pendant la lutte. Elle a su transcender l'idée couramment répandue selon laquelle le leadership est fondé sur le genre, la classe ou la race. Bien qu’étant une personnalité controversée, elle était connue par son nom xhosa, « Nomzamo », qui signifie « celle qui supporte les épreuves ».
Ma’Winnie continue d’être une source d’inspiration pour de nombreuses personnes, en particulier des jeunes femmes sud-africaines.
Sa mort a impulsé la naissance d’un mouvement qui a pour mantra : « Elle n’est pas morte, elle s’est multipliée ».
Queridos movimientos feministas: Carta de la Junta Directiva
Queridos movimientos feministas:
En nombre del Consejo Directivo escribo para expresar nuestra más profunda gratitud, valoración y respeto por Hakima Abbas y Cindy Clark, nuestras extraordinarias codirectoras ejecutivas durante los últimos cinco años, que están dejando sus cargos para que se renueve el liderazgo de AWID en el momento en que entramos en un nuevo plan estratégico y una nueva fase de nuestra vida organizacional. En forma consistente ellas pusieron en práctica los mejores principios del liderazgo organizacional feminista y de la ética del cuidado al mismo tiempo que nos guiaban durante uno de los momentos más impredecibles y turbulentos de la historia mundial reciente: la sindemia de COVID-19 y la espiral político global descendente que le siguió. Ellas sostuvieron a AWID, a nuestro personal y a nuestro Consejo Directivo con firmeza, con suavidad y con amor mientras todxs atravesamos de diversas formas los impactos de esa situación. Nunca perdieron de vista la visión y la misión de AWID al responder con respeto y de manera estratégica a distintos cambios que surgieron, uno de ellos nada menos que la cancelación del Foro AWID.
Mirando hacia el futuro, esperamos continuar con el modelo de codirección dada la naturaleza, el alcance y el peso de las responsabilidades que implica el rol ejecutivo en AWID. Nuestra primera experiencia de coliderazgo fue un éxito a muchos niveles, como ya lo han visto.
El Consejo Directivo decidió darle prioridad en primera instancia a un proceso de búsqueda interno, reconociendo el gran potencial que existe en el equipo actual de AWID. Esperamos completar la transición para fines de 2022. Hakima y Cindy dejarán sus cargos en distintos momentos y facilitarán una transición fluida para los nuevos liderazgos.
Es difícil para el Consejo y para otrxs que han trabajado de cerca con ellas y que las aman ver a Cindy y a Hakima alejarse de AWID. De todos modos, tengan la certeza de que el Consejo de AWID está liderando el proceso de transición reconociendo plenamente las marcas hermosas, inspiradoras e indelebles que dejarán Hakima y Cindy como parte de nuestra historia de 40 años; recibiendo con los brazos abiertos el próximo paso en la incorporación de los nuevos liderazgos y apoyándolos; e inspirándonos a todxs a obrar aún mejor en este momento de la vida de AWID.
Las transiciones organizacionales importantes nunca son simples ni fáciles. A veces son forzadas, están más allá del control de todxs, son tensas e incluso destructivas. Como yo, ustedes habrán visto ejemplos de esa clase de transiciones. Otras veces las necesidades y aspiraciones del personal están en sintonía con las de la organización. Aunque nosotrxs no elegimos ni deseamos que Cindy y Hakima dejen AWID, su decisión y la entrada de AWID en su próximo plan estratégico y en una nueva década de su existencia están en una misma sintonía. Lo mejor de todo es que estamos en las manos maravillosas, súper competentes, creativas y feministas del personal y del Consejo Directivo de AWID.
Les agradecemos, queridos Movimientos Feministas, su confianza en AWID. También les pedimos que nos apoyen en nuestra transición de liderazgos en los próximos meses. Sigamos construyendo, profundizando y fortaleciendo las conexiones entre nosotrxs tal como lo hemos hecho en estos últimos 40 años.
Por favor manténganse en contacto para que les contemos más acontecimientos concretos y actualizaciones. En las próximas semanas volverán a saber de nosotrxs.
Con solidaridad y amor feministas, Margo Okazawa-Rey
Presidenta del Consejo Directivo de AWID
To influence decision makers and promote more equitable access to land for women working in agriculture
¿Cuántas preguntas contiene la encuesta?
La encuesta contiene 47 preguntas en total, de las cuales 27 son de respuesta obligatoria* y las 20 restantes son opcionales. La mayoría de las preguntas de la encuesta son de opción múltiple. Invitamos a responder la totalidad de las preguntas.
Barin was a member of the all-women fighting unit of the Kurdish People’s Protection Unit (YPG)
She was killed while on active duty.
Lebanese journalist Hifaa Zuaiter wrote: “Barin represents everything we have heard about the courage of the Kurdish female fighters, and her death is far more than the killing of a rival, or the result of a political or ethnic struggle. The horror of displaying her body only because she is a woman stems from the fact that she dared to threaten male hegemony by becoming a female fighter on a battlefield meant for men”.
Présentez la candidature de féministes audacieux·ses pour le Conseil d’administration de l’AWID
Chaque année à l’AWID, nous visons à renouveler et enrichir les points de vue et expériences que reflète notre Conseil d’administration (CA) en accueillant de nouvelles et nouveaux membres.
Nous sommes actuellement à la recherche de personnes pour servir des mandats d’une durée de trois ans au Conseil de l’AWID à compter du début de l’année 2023. Il s’agit d’une occasion de contribuer à la gouvernance de notre organisation et d’intégrer un groupe extraordinaire de féministes du monde entier.
Merci de nous aider à identifier des candidatures de féministes à la fois réfléchi·e·s et audacieux·ses pour l’élection d’ici le 29 juillet 2022.
Merci de partager également cette invitation à candidatures au sein de vos réseaux !
Qui recherchons-nous ?
Nous recherchons avant tout des candidat·e·s engagé·e·s en faveur de la mission de l’AWID capables de faire le lien entre les luttes locales et mondiales. Ces personnes seront également en mesure de nous aider à tirer, avec attention, le meilleur parti du positionnement et des atouts de l’AWID dans un contexte en constante évolution. Les candidat·e·s doivent être disposé·e·s à assumer les fonctions et endosser les responsabilités juridiques du CA de l’AWID, dans l’intérêt supérieur de l’organisation.
Il s’agit d’une fonction bénévole qui nécessite une implication et un engagement tout au long de l’année. Les membres du CA doivent s'engager à consacrer au moins 10 à 15 jours par an à des rencontres en personne et virtuelles, et à contribuer à d'autres communications.
Nous souhaitons que notre CA reflète la diversité sous toutes ses formes, et particulièrement en ce qui concerne l’identité de genre, l’orientation sexuelle, l’âge, le lieu géographique et le milieu socio-économique. Nous recherchons, enfin, des membres de CA ayant une expérience dans l’un des principaux domaines de travail de l’AWID.
Candidat·e·s bénéficiant d'une expérience de travail aux intersections des droits des femmes/de la justice de genre et :
La finance
La justice climatique
La justice pour le personnes handicapées et/ou
La technologie
Candidat·e·s originaires des régions suivantes :
L’Afrique
L’Amérique du Sud
Ce qu’apportent les membres du CA à l’AWID
Le Conseil d’administration joue un rôle clé dans la définition de l’orientation stratégique de l’AWID et le soutien de notre organisation dans l’accomplissement de sa mission, en cohérence avec le monde dans lequel nous vivons et les besoins de nos mouvements.
Les membres du CA contribuent au fonctionnement de l’organisation de diverses manières : ils et elles apportent une expérience d’autres espaces, des perspectives de divers secteurs des mouvements féministes et un savoir-faire conséquent dans des domaines pertinents alignés sur la stratégie de l’AWID.
Les candidat·e·s qui seront finalement élu·e·s intégreront le CA de l'AWID en 2023 et nous accompagneront dans le lancement de notre nouveau plan stratégique dirigé par les nouvelles co-directrices exécutives de l'AWID, ainsi que dans la planification de notre prochain Forum international.
Connaissez-vous quelqu’un qui corresponde à ce profil ?
(Vous pouvez déposer votre candidature ou celle d’une autre personne, avec son consentement.)
Merci de partager également cette invitation à candidatures au sein de vos réseaux !
Si tout le monde peut proposer une candidature au Conseil de l’AWID, seul·e·s les membres de l’AWID peuvent voter aux élections du CA. Adhérez dès aujourd’hui !
Merci d’avance de nous aider à trouver nos prochain·e·s merveilleux·ses membres du Conseil d’administration, qui soutiendront l’AWID lors des étapes à venir !
Dois-je répondre à toutes les questions en même temps, ou puis-je y répondre en plusieurs fois?
Au besoin, vous avez la possibilité de sauvegarder vos réponses en cours d’enquête, pour y revenir plus tard. KOBO enregistrera vos brouillons de réponses dans le coin supérieur gauche de la page de l'enquête et rechargera votre dossier lorsque vous reviendrez à l'enquête. Assurez-vous simplement de continuer à partir du même ordinateur et du même navigateur.
Jacqueline fue una feminista pionera malí-burkinesa, nacionalista y educadora.
Enseñó inglés en Senegal antes de ser convocada en 1961 como maestra de inglés en el Lycée Philippe Zinda Kaboré en Ouagadougou, Burkina Faso. Debido a su activismo, estuvo involucrada en el alzamiento popular del 3 de enero de 1966. Entre 1961 y 1966 fue responsable de la prensa del sindicato docente, Voces de lxs Maestrxs. Fue nombrada directora del Curso Normal para Niñas Jóvenes (ahora conocida como Escuela Secundaria Nelson Mandela), cargo que ocupó hasta 1974, dedicándose a la educación de las niñas y a la promoción de los derechos de las mujeres.
En 1984 recibió el Premio Paul G. Hoffmann por su destacado trabajo para el desarrollo nacional e internacional.
Sudanese Feminists: "A Revolution within the Revolution"
"I have been subjected to sexual violence, physical injuries and other forms of violence while protesting at the frontlines. But I will never stop until we achieve complete civilian rule in Sudan. We must stop militarization of the state. Our bodies should not be treated as battlegrounds any longer."
During the last 4 years women led the revolution in Sudan. Their leadership wasn't just on streets, but they were the power driving the consistent resistance at all levels. Women and young feminists became the alerted consciousness of the Sudanese change and democratization movement. Since the first protest against the former regime in Aldmazein town in the conflict area of Blue Nile on December 13th, 2018, young school girls were the voices demanding the end of the rule of the 30 years dictatorship of military and Muslim Brotherhood.
The feminist movement led by young women aging 16 to 35, has established a revolution within the revolution in Sudan in the last 4 years of non stop revolution. The strong voices of young women occupying spaces on streets, social media, civil society and political organizations were high enough to reshape the public opinion and challenge social norms. Discussions of sexual and gender based violence and taboos of domestic violence and male dominant decisions making process became mainstream debates for the first time in Sudan history. Women Football teams appointed spokeswomen for resistance committees, and women led professional unions are part of the manifestation of the new wave of feminist movement in Sudan. Young women identifying as feminist proudly and publicly is the most important achievement in a country ruled by fundamentalist Islam for 3 decades. Young men supporting feminist activism, and identifying as feminist is another progress worth noting.
This progress is not cost free, it is also not perfect. Feminist activists, groups and activists face the same challenges we expect in a conservative, and conflict affected contexts. But the impact of the young feminists movement in Sudan is worth of looking up to. Overcoming internal boundaries of diverse cultures, religions, and conflicts history is a challenge, but young feminists in Sudan seems to work hard to bridge the gaps. Creation of feminist schools in Darfur and Kordofan is something that makes the work of young feminists in Sudan a unique journey worth to learn from.
The young women leading these efforts and the women groups working on the ground cannot be mentioned here due to several security concerns under the current military coup. But their resilience, strength and courage is one for the history books. The audacious young women leading resistance on streets, behind screens, and working in different professions and activism fields are shaping the future of Sudan. The young feminists in Sudan are creating new spaces for a feminist narratives and discourses to restructure the distribution of power at political, economical and social aspects.
Despite the immense violence, reemergence of fundamentalist Islam, militarization and shrinking civic spaces, feminist activists in Sudan remain rooted in their sisterhood. They remain a great inspiration for the feminist movements globally.
Nazik Awad
* Amal is a pseudonym used to protect the young activist quoted. ** Sudan is living under constant revolution since 2018. A new wave started after the military coup on October 25th 2021.
Le terme travesti désigne une identité de genre latino-américaine sans équivalent dans d'autres langues, et exclusivement féminine. C'est une personne désignée de genre masculin à la naissance qui s'identifie comme une femme.
Elles doivent toujours être adressées avec le pronom “elle”. Travesti n'est pas seulement une identité de genre située en dehors de la binarité de genre, c'est aussi une identité culturelle enracinée dans les mouvements latino-américains.
Le terme était initialement péjoratif, mais a ensuite été réapproprié comme symbole de résistance et de dignité. Chaque travesti est trans parce qu'elle ne s'identifie pas au genre désigné à la naissance, mais toutes les travesti ne se considèrent pas comme femmes trans, car travesti est déjà une identité de genre en soi.
Référence: Berkins, Lohana. (2006). Travestis: una Identidad Política . Trabajo presentado en el Panel Sexualidades contemporáneas en las VIII Jornadas Nacionales de Historia de las Mujeres/ III Congreso Iberoamericano de Estudios de Género Diferencia Desigualdad. Construirnos en la diversidad, Villa Giardino, Córdoba, 25 al 28 de octubre de 2006.
The resourcing realities and state of funding for feminist movements change quickly, is this survey a one-off?
No, it's not. This survey builds on AWID’s 20-year history of mobilizing more and better funding for feminist-led social change and is the third iteration of our Where is the money for feminist organizing? research. Our aim is to repeat the WITM survey every 3 years.
Lara était une DJ bien connue et appréciée de la Motsweding, une radio FM d’Afrique du Sud.
Lara a été l’un des premières animatrices ouvertement transgenre d’une radio grand public. Elle a œuvré sans relâche pour que lumière soit faite sur les questions LGBTI.
L’activisme de Lara a commencé très tôt, alors qu’elle revendiquait son droit de s’habiller et de se comporter afin de se sentir à l’aise auprès des membres de sa communauté qui ne comprenaient pas encore ce que signifiait être transgenre.