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AfriCOG's security forum: Eva Ayiera on key drivers of Kenya's security threats (Video)
Women human rights defenders (WHRDs) worldwide defend their lands, livelihoods and communities from extractive industries and corporate power. They stand against powerful economic and political interests driving land theft, displacement of communities, loss of livelihoods, and environmental degradation.
Extractivism is an economic and political model of development that commodifies nature and prioritizes profit over human rights and the environment. Rooted in colonial history, it reinforces social and economic inequalities locally and globally. Often, Black, rural and Indigenous women are the most affected by extractivism, and are largely excluded from decision-making. Defying these patriarchal and neo-colonial forces, women rise in defense of rights, lands, people and nature.
WHRDs confronting extractive industries experience a range of risks, threats and violations, including criminalization, stigmatization, violence and intimidation. Their stories reveal a strong aspect of gendered and sexualized violence. Perpetrators include state and local authorities, corporations, police, military, paramilitary and private security forces, and at times their own communities.
AWID and the Women Human Rights Defenders International Coalition (WHRD-IC) are pleased to announce “Women Human Rights Defenders Confronting Extractivism and Corporate Power”; a cross-regional research project documenting the lived experiences of WHRDs from Asia, Africa and Latin America.
"Women Human Rights Defenders confronting extractive industries: an overview of critical risks and Human Rights obligations" is a policy report with a gender perspective. It analyses forms of violations and types of perpetrators, quotes relevant human rights obligations and includes policy recommendations to states, corporations, civil society and donors.
"Weaving resistance through action: Strategies of Women Human Rights Defenders confronting extractive industries" is a practical guide outlining creative and deliberate forms of action, successful tactics and inspiring stories of resistance.
The video “Defending people and planet: Women confronting extractive industries” puts courageous WHRDs from Africa, Asia, and Latin America in the spotlight. They share their struggles for land and life, and speak to the risks and challenges they face in their activism.
Challenging corporate power: Struggles for women’s rights, economic and gender justice is a research paper outlining the impacts of corporate power and offering insights into strategies of resistance.
AWID acknowledges with gratitude the invaluable input of every Woman Human Rights Defender who participated in this project. This project was made possible thanks to your willingness to generously and openly share your experiences and learnings. Your courage, creativity and resilience is an inspiration for us all. Thank you!
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La encuesta está disponible en árabe, español, francés, inglés, portugués y ruso.

Como movimientos feministas y sindicales, juntxs en solidaridad, articulamos los siguientes puntos como una visión colectiva de las economías de los cuidados con los derechos de lxs trabajadorxs domésticxs como eje central.
El trabajo doméstico y de cuidado estuvo en la primera línea de fuego durante y después de la pandemia de COVID-19, al proporcionar los medios para sobrellevar las múltiples crisis globales que se intersectan. El Banco Mundial, el Fondo Monetario Internacional y otras instituciones multilaterales también reconocen la importancia del trabajo doméstico y de cuidados para el sostenimiento de la economía. Sin embargo, vemos que esta atención adopta un enfoque utilitarista (es decir, el trabajo de cuidados contribuye a sostener a la economía "productiva") centrado en el lucro, sin reconocer los cuidados como un derecho humano y un bien público, ni prestar atención a lxs trabajadorxs que realizan la mayor parte de este trabajo.

L’enquête WITM mondiale est un des piliers essentiels de la troisième édition de notre recherche orientée sur l’action, intitulée Où est l’argent pour l’organisation des mouvements féministes? (abrégé en Où est l’argent ou WITM, pour l’acronyme en anglais). Les résultats de l’enquête seront développés et approfondis à l’occasion de conversations profondes avec des activistes et des financeurs, et les références seront croisées avec d’autres analyses et études existantes sur la situation du financement des mouvements féministes et de l’égalité des genres à travers le monde.
Le rapport complet de la recherche Où est l’argent pour l’organisation des mouvements féministes sera publié en 2026.
Pour en apprendre davantage sur la manière dont l’AWID met en lumière l’argent utilisé pour et contre les mouvements féministes, consultez notre dossier WITM et nos précédents rapports à ce sujet ici.
La construction d’économies féministes a pour objet de créer un monde où l’air est respirable et l’eau buvable, où le travail est significatif et où nous bénéficions de soins pour nos communautés et nous-mêmes, où chacun-e peut jouir de son autonomie économique, sexuelle et politique.
Dans ce monde où nous vivons aujourd’hui, l’économie continue de s’appuyer sur le travail de soins non rémunéré et sous-évalué des femmes au service des autres. La poursuite de la “croissance” ne fait que développer l’extractivisme--un modèle de développement fondé sur l’extraction et l’exploitation massives des ressources naturelles, qui continue de détruire les populations et la planète tandis qu’elle concentre les richesses entre les mains des élites mondiales. Parallèlement, l’accès aux soins de santé, l’éducation, les salaires décents et la sécurité sociale sont réservés à une poignée de privilégiés. Ce modèle économique repose sur la suprématie blanche, le colonialisme et le patriarcat.
En adoptant la seule « approche pour l’autonomisation économiques des femmes», on ne fait guère qu’intégrer davantage les femmes dans ce système. Cela peut constituer un moyen temporaire de survie. Nous devons semer les graines d’un nouveau monde possible pendant que nous abattons les murs du monde existant.
Nous croyons en la capacité des mouvements féministes à créer de vastes alliances entre mouvements qui leur permettent d’oeuvrer pour le changement. En multipliant les propositions et visions féministes, nous cherchons à construire les nouveaux paradigmes d’économies plus justes.
Notre approche doit être interconnectée et intersectionnelle, car nous ne pourrons jouir d’aucune autonomie sexuelle et corporelle tant que chacun·e d’entre nous ne jouira pas de ses droits économique ni d’une autonomie financière. Nous voulons travailler avec celles et ceux qui s’opposent à la montée mondiale de la droite conservatrice et des fondamentalismes religieux et la contrent, car tant que nous n’aurons pas ébranlé les fondements même du système actuel, aucune économie ne saura être juste.
Promouvoir des programmes féministes : Nous nous opposons au pouvoir des entreprises et à l’impunité concernant les violations des droits humains en travaillant avec des allié-e-s afin de nous assurer que les perspectives féministes, relatives aux droit des femmes et à la justice de genre sont intégrées dans les espaces politiques. A titre d’exemple, vous pouvez vous informer sur le futur instrument juridiquement contraignant concernant “les sociétés transnationales et autres entreprises en matière de droits humains” au Conseil des droits humains des Nations Unies.
Mobiliser des actions solidaires : Nous oeuvrons à renforcer les liens qui existent entre les mouvements féministes et les mouvements en faveur de la justice fiscale, y compris à réclamer les ressources publiques perdues à cause de flux financiers illicites afin de garantir une justice de genre et sociale.
Enrichir nos connaissances : Nous fournissons aux Défenseuses des droits humains (WHRD) des informations stratégiques qui s’avèrent vitales dans la lutte contre le pouvoir des entreprises et l’extractivisme. Nous contribuerons à développer une base de connaissances autour du financement local et mondial et les mécanismes d’investissements qui alimentent l’extractivisme.
Créer et élargir les alternatives : Nous participons et mobilisons nos membres et nos mouvements à envisager des économies féministes et à partager nos savoirs, nos pratiques et nos programmes féministes en faveur d’une justice économique.
« La révolution corporative s’effondrera si nous refusons d’acheter ce qu’ils nous vendent: leurs idées, leurs versions de l’histoire, leurs guerres, leurs armes, leur notion d’inéluctabilité. Un autre monde est non seulement possible, mais il est aussi déjà en bonne voie. Quand tout est tranquille, je peux l’entendre respirer. » Arundhati Roy, War Talk.
NOUS SOMMES LA SOLUTION
El objetivo fundamental de la encuesta ¿Dónde está el dinero? es arrojar luz sobre la situación financiera de la diversidad de movimientos feministas, por los derechos de las mujeres, la justicia social, las personas LBTQI+ y demás movimientos aliados de todo el mundo y, sobre la base de dicha información, reforzar las razones fundadas para movilizar más y mejores fondos y transferir el poder a los movimientos feministas.
Nous avons le plaisir de vous présenter Mariama Sonko, agricultrice rurale, éco-féministe et défenseuse des droits humains, vivant actuellement à Niaguis, une ville du sud-ouest du Sénégal.
Ayant grandi dans une famille et une communauté rurale d’agriculteur·rices, elle a été témoin du rôle essentiel des femmes dans la production alimentaire et la conservation des semences depuis son plus jeune âge, tout en étant immergée dans le travail de la terre.
Mariama défend les savoirs agricoles locaux et les pratiques paysannes depuis les années 90. En tant que mère de 5 enfants, la nourriture qu'elle cultive elle-même est la principale source de subsistance de sa famille.
Elle est actuellement présidente de Nous Sommes la Solution et s'engage à promouvoir les pratiques agroécologiques et l'agriculture familiale, à encourager la souveraineté alimentaire, la biodiversité et la préservation des semences paysannes, et à exiger un accès équitable aux ressources et à la terre à travers l'Afrique de l'Ouest.
Source: AWID’s Feminist Realities Festival Crear | Résister | Transform - Day 2/ 2ème jour/ 2º día
We all can dance
by Mechthild Möhring (aka serialmel)
How I punt myself at the narrow hard knitting I once retrieved. I'm dancing in the kitchen when I'm alone. Gracile and powerful. When I'm in company I'm clumsy. My body scandalizes, scandalizes the laws of look I feel, scandalizes the words which banished me. "Of course she can dance, it's in her blood as a Black person." "If she is able to dance nicely she is good in bed" they whisper, they murmur, no - they say it openly into my face. They smirk and rub themselves against me and let me move back. I stumble and fall. My feet reject their duty. Bearish I get out of breath. Smiling I place myself out of events and notice how my face freezes into a mask.
Translated into English by Tsepo Bollwinkel
Original in German
Tanzen können wir alle
Von Mechthild Möhring (aka serialmel)
Wie ich mich stosse an den engen, harten Maschen, in die ich mich einst zurückgezogen habe. Ich tanze in der Küche, wenn ich allein bin. Grazil und kraftvoll. Wenn ich in Gesellschaft bin, bin ich unbeholfen. Mein Körper eckt an, an die Gesetze des Blicks, den ich spüre, an die Worte, die mich bannten. „Natürlich kann sie tanzen, als Schwarze hat sie das im Blut.“ „Wenn sie gut tanzen kann, dann ist sie auch gut im Bett“ flüstern sie, raunen sie, nein, sie sagen es mir laut ins Gesicht. Sie grinsen und reiben sich an mir und lassen mich zurückweichen. Ich stolpere und falle. Meine Füsse verweigern ihren Dienst. Tollpatschig gerate ich ausser Atem. Lächelnd setze ich mich an den Rand des Geschehens und bemerke, wie mein Gesicht zur Maske erstarrt.
Non, nous souhaitons recevoir une seule participation par groupe.

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TeleSUR: Muere la autora feminista Kate Millett a los 82 años
Yes, the survey can be accessed using a smartphone.