Young Feminist Activism
Organizing creatively, facing an increasing threat
Young feminist activists play a critical role in women’s rights organizations and movements worldwide by bringing up new issues that feminists face today. Their strength, creativity and adaptability are vital to the sustainability of feminist organizing.
At the same time, they face specific impediments to their activism such as limited access to funding and support, lack of capacity-building opportunities, and a significant increase of attacks on young women human rights defenders. This creates a lack of visibility that makes more difficult their inclusion and effective participation within women’s rights movements.
A multigenerational approach
AWID’s young feminist activism program was created to make sure the voices of young women are heard and reflected in feminist discourse. We want to ensure that young feminists have better access to funding, capacity-building opportunities and international processes. In addition to supporting young feminists directly, we are also working with women’s rights activists of all ages on practical models and strategies for effective multigenerational organizing.
Our Actions
We want young feminist activists to play a role in decision-making affecting their rights by:
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Fostering community and sharing information through the Young Feminist Wire. Recognizing the importance of online media for the work of young feminists, our team launched the Young Feminist Wire in May 2010 to share information, build capacity through online webinars and e-discussions, and encourage community building.
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Researching and building knowledge on young feminist activism, to increase the visibility and impact of young feminist activism within and across women’s rights movements and other key actors such as donors.
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Promoting more effective multigenerational organizing, exploring better ways to work together.
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Supporting young feminists to engage in global development processes such as those within the United Nations
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Collaboration across all of AWID’s priority areas, including the Forum, to ensure young feminists’ key contributions, perspectives, needs and activism are reflected in debates, policies and programs affecting them.
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FRMag - Our neighbourhood, our network
Notre quartier, nos réseaux, notre force
par Marta Plaza Fernández
Le pouvoir de tisser des réseaux où nous nous soutenons les unes les autres: telle est la réalité féministe dont je veux vous faire part. (...)
illustration : « Guérir ensemble », par Upasana Agarwal >
Snippet - Feminist Community Evening - FR
Une soirée communautaire féministe
✉️ Sur inscription uniquement. Inscrivez-vous ici
📅 Mercredi 12 mars 2025
🕒 17.00h-19.00h EST
🏢 Chef's Kitchen Loft with Terrace, 216 East 45th St 13th Floor New York
Organisé par : Women Enabled International et AWID
這次論壇有什麼不同?
我們一直努力確保論壇是由合作夥伴、運動和我們的優先群體共同來開發。
對於即將舉行的論壇,我們旨在加深和增強共同創造與合作的精神和實踐。我們還認識到有必要在多樣的聲音和體驗之間取得平衡,讓參與者和工作人員有調整呼吸、休息和享受一些空閒時間的空間。
該論壇將在以下方面有所不同:
- 特別有組織條理的論壇活動大幅減少,因為我們希望人們有時間去參與、體驗、消化資訊和彼此交談等。這是溝通的關鍵:您可以參加論壇、積極活躍參與,不必協助推動特別有組織的活動(或「場次」)。
- 我們將擁有開放空間(至少會有一個下午沒有任何有組織的活動),而且整個論壇過程中都將有可供使用的物理空間鼓勵人們自己組織會議等。
- 我們有一個內容和方法委員會,由來自不同地區的女權主義者組成,他們在參與式方法上頗有建樹,以創新和吸引人的方式參與並支持我們的論壇活動。
L’histoire derrière Crear, Résister, Transform par Coumba Toure
Une expérience magique de narration féministe animée par la féministe panafricaine Coumba Touré, dans la tradition séculaire des griots d’Afrique de l’Ouest
Et nous nous réunissons à nouveau
Nous avons rassemblé nos histoires, notre force
nos chansons
nos larmes
notre rage
nos rêves
nos succès
nos échecs
nous les avons rassemblés dans un grand bol pour le partage
pendant une lune de pensées
Aussi, nous restons en contact
Nous nous secouons l'esprit
nous nous caressons l'âme
Alors que nos mains sont toujours liées
Et que nos baisers et nos câlins sont interdits
Pourtant, nous nous renforcons d’heure en heure
Tissant ensemble nos voix
Franchissant les barrières sonores
comme nous parlons en langues
Nous sommes de plus en plus fortes
Nous connaissons ce qui nous différencie des autres
et les différences entre nous,
alors nous cousons nos beautés en patchwork de pensées
De nos apprentissages les plus profonds
de nos pouvoirs
Parfois, nous sommes entourées de terreur,
Par la confusion, la malhonnêteté
Mais nous nous purifions dans l'océan de l'amour
Nous sommes des tisserands de rêves
Pour vêtir un nouveau monde
Fil après fil
Aussi petites que nous soyons,
comme de petites fourmis construisant nos mouvements
comme de petites gouttes construisant nos rivières
Nous faisons des pas en avant et des pas en arrière
dansons notre chemin de retour à un mental sain
Nous soutenons le rythme de nos coeurs
Continuez à battre,
s'il vous plaît, ne vous arrêtez pas
ainsi nous sommes les transmetteurs d'une générosité oubliée
Goutte après gouttes, grandissant comme l'océan
grandissant comme la rivière qui coule de nos âmes
montrant notre force pour être l'eau qui lavera ce monde
et nous nous rassemblons à nouveau,
peux-tu nous sentir ?
Je mentirais si je disais que ça va
Que cela ne me dérange pas de ne pas vous voir.
Vos voix non filtrées et non enregistrées me manquent
Nos murmures et nos cris me manquent.
Nos cris de la révolution avortée
Nous voulonsêseulement donner naissance à de nouveaux mondes
Alors luttons pour effacer les frontières entre nous
Sil vous plait n’arrêtez pas
Fadila M.
Fadila M. était une activiste “tribale” Soulaliyate d’Azrou, dans la province marocaine d’Ifrane. Elle s'est battue contre une forme spécifique de discrimination à l'égard des femmes “tribales” liée à la propriété foncière.
Dans le cadre du Mouvement en faveur des droits fonciers des femmes Soulaliyates, elle a travaillé pour la révision de la législation-cadre relative à la gestion des biens communautaires, avec l'adoption en 2019 de trois projets de lois garantissant l'égalité des femmes et des hommes.
Selon le droit coutumier en vigueur, les femmes n'avaient pas le droit de bénéficier de la terre, surtout celles qui étaient célibataires, veuves ou divorcées. Au Maroc, les droits à la terre collective se transmettaient traditionnellement entre les membres masculins de plus de 16 ans issus d’une même famille. Depuis 2007, Fadila M. faisait partie du mouvement des femmes, à savoir la première mobilisation populaire nationale de revendication de leurs droits fonciers. Parmi leurs victoires, citons le fait qu'en 2012, les femmes Soulaliyates ont pu, pour la première fois, s'inscrire sur les listes de bénéficiaires et disposer d'une indemnisation liée à la cession des terres. Le mouvement a également réussi à faire modifier le dahir de 1919 (décret du roi du Maroc) de façon à garantir aux femmes le droit à l'égalité.
Fadila M. s’est éteinte le 27 septembre 2018. Les circonstances de sa mort, survenue alors qu’elle participait à une marche de protestation sur la question des terres collectives, ne sont pas claires. Si les autorités déclarent que sa mort est accidentelle et qu'elle a fait un arrêt cardiaque sur le chemin de l'hôpital, la section locale de l'Association marocaine des droits de l'homme (AMDH), affirme quant à elle que Fadila a été étouffée par un membre des forces policières arborant un drapeau marocain. Sa famille a demandé qu’une enquête soit menée mais les résultats de l'autopsie n'ont pas été communiqués.
Apprenez-en davantage sur le Mouvement en faveur des droits fonciers des femmes Soulaliyates
Veuillez noter: Nous n'avons pu trouver aucune photo de Fadima M. C'est pourquoi cette illustration (au lieu d'un portrait) représente ce pour quoi elle s'est battue et a travaillé : la terre et le droit d'y vivre et d'avoir accès à cette terre et ce qui y pousse.
Snippet Forum Stories Gen Intro (ES)
¿Qué significa un Foro de AWID para las personas que estuvieron ahí? ¿Qué es esta magia que sucede cuando feministas de todo el mundo se reúnen para celebrar, elaborar estrategias, aprender y compartir la alegría?
AWID habló con más de cuarenta participantes del Foro para oír sus historias de las transformaciones que experimentaron ellxs mismxs como activistas, y que también cambiaron a sus organizaciones y a los movimientos a los que pertenecen. También aprendimos sobre qué cosas deberíamos mantener y desarrollar para que un Foro de AWID sea diferente, y de qué manera podemos mejorar.
Este informe contiene aprendizajes y consejos invaluables para cualquier persona que quiera organizar encuentros presenciales regionales y temáticos, y para nosotrxs en nuestro trabajo de planificación del 15° Foro Internacional de AWID.
¡Desliza para que descubras más!
Carmela Elisarraraz Mendez
FRMag - The Story of An Unhappy Tale
The Story of An Unhappy Tale
by Gabriela Estefanía Riera Robles
Juliana. How I would love to be called Juliana! The name is full of power and presence, full of force and vehemence. (...)
< artwork by Borislava Madeit and Stalker Since 1993
Snippet - Homepage CSW69_EN
AWID at CSW69 Beijing+30 | #FreezeFascisms
Our collective presence disrupts institutional practices of exclusion in such spaces while supporting movements to organize around feminist alternatives to systems of oppression.
Join the conversations from March 10-21, 2025, as we collectively transform CSW69 into spaces for and about resistance and solidarity.
MANGO
![]() |
Jurema Araújo es una profesora y poeta de Río de Janeiro. Colaboró con la revista Urbana, editada por los poetas Brasil Barreto y Samaral (que en paz descanse) y con el libro Amor e outras revoluções con una variedad de escritorxs. En colaboración con Angélica Ferrarez y Fabiana Pereira, coeditó O livro negro dos sentidos, una antología creativa sobre la sexualidad de las mujeres negras de Brasil. Jurema tiene 54 años, tiene una hija, tres perras, una gata y un montón de amistades. |

¿Lo chupas conmigo?El mango es mi fruta favorita. |
Chupa Comigo?A fruta que eu mais gosto é manga! |
Presentando El libro negro de los sentidos
Lo voy a admitir: cuando Angélica y Fabi me invitaron a ser curadora de una colección de textos eróticos de mujeres negras, no sabía qué era la curaduría. Entendía bien lo erótico, pero la curaduría… Sonreí, sintiéndome cohibida y halagada. Creo que les agradecí –al menos espero haberlo hecho– y pensé: ¡¿qué mierda es eso?! Esta palabra elegante de la que tendría que aprender el significado mientras lo hacía, ¿qué es?
A estas alturas, ya sé qué significa ser curadora: es hacer el amor con los textos de otra persona, con el arte de otra persona, con la intención de armar un libro. Y eso es exactamente lo que hice. Desnudé cada texto de cada autora de este libro con lascivia literaria. Y me involucré en las palabras y los sentidos de otras. Fui penetrada por poemas que no escribí; historias que ni siquiera me atrevía a imaginar me dieron vuelta, metiéndose con mis sentimientos, con mi libido. Y fue un maravilloso y extraordinario orgasmo: etéreo, corporal, sublime, al mismo tiempo intelectual y sensible.
Estos textos palpitaban como un clítoris endurecido por el deseo, empapados, chorreando placer en cada lectura. Palabras que me tragaron con su significado pícaro, haciéndome sumergirme más profundamente en este universo húmedo.
Estas mujeres negras fueron hasta el fondo de su excitación y convirtieron en arte sus fantasías eróticas más profundas. Estos trabajos están impregnados con la forma propia de cada escritora de vivir la sexualidad: libremente, negra, para nosotras, a nuestra manera, empoderadas.
Elegí desplegar los textos a lo largo de diferentes partes del libro, cada una organizada de acuerdo al contenido más delicado, explosivo, evidente o implícito que presentaban.

Para abrir la puerta a esta «esencia negra invulvolucrada» tenemos nuestra sección Preliminares, con textos que introducen a lxs lectorxs a este mundo de deleites. Es una caricia delicada general para presentar los temas abordados por los textos en el resto del libro.
Luego viene el calor de Tacto, abordando lo que puede sentir la piel. Esa energía que quema o congela nuestros cuerpos, hace que nuestras hormonas exploten y comienza a despertar a los otros sentidos. Y aunque muchxs somos voyeurs, el contacto de la piel con una boca húmeda y cálida es excitante, como recorrer la suavidad de quien sea que esté contigo. Nos seduce un contacto firme o suave que nos produce piel de gallina y esa hermosa incomodidad que corre desde el cuello bajando por la espalda y sólo se detiene al día siguiente. Y el calor de los labios, la boca, la lengua húmeda en la piel –oh, la lengua en la oreja, hmmm– o piel sobre piel, las ropas moviéndose sobre el cuerpo, casi como una extensión de la mano de lx otrx. Si no hay urgencia, esa excitación más salvaje de la presión de un agarre fuerte, un poco de dolor, o mucho, quién sabe.
La sección Sonido –¿o melodía?– nos muestra que la atracción también sucede a través de oir: la voz, los susurros, la música que permite la conexión entre los cuerpos y puede convertirse en tema de deseo. Para algunxs, alguien con una voz hermosa sólo necesitaría sus cuerdas vocales, porque ese sonido áspero, o pesado o melodioso sería sexo auditivo. Sus insultos en voz alta o sus palabras dulces susurradas al oído serían suficiente para darnos escalofríos desde el cuello al coxis.

En Sabor, sabemos que la lengua hace un buen trabajo saboreando los lugares más escondidos y recorriendo el cuerpo para deleitarse. A veces este órgano es utilizado, descaradamente, para saborear el néctar de lx otrx. La idea de alguien compartiendo su frutilla o un delicioso mango jugoso a mordiscos y lamidas –o lamidas y mordiscos– nos derrite. Pero nada es más delicioso que saborear las cuevas y colinas de la persona con la que estás. Hundir la lengua hasta el fondo para saborear un trozo de fruta… o pasar horas saboreando la cabeza de una verga en tu boca, o chupar un pecho delicioso para saborear los pezones. Se trata de memorizar a alguien por su Sabor.
Hay textos en los cuales es la nariz lo que dispara el deseo. El Aroma, mis queridxs lectorxs, puede despertarnos a los deleites del deseo. A veces conocemos a una persona que huele tan bien que queremos tragarla directamente por la nariz. Cuando recorres el cuerpo de la otra persona con tu nariz, comenzando por el cuello, ¡guau, qué escalofrío deliciosamente incómodo que corre por la espalda y desnuda el alma! La desvergonzada nariz entonces va hacia la parte de atrás del cuello y captura la esencia de lx otrx de tal manera que en ausencia de esa persona, oler su misma esencia evoca, o al contrario, nos invade con memorias olfativas que traen de nuevo el excitante aroma de esa persona.
Después llegamos a Mirada –para mí, el traidor de los sentidos–, en el cual percibimos el deseo desde un punto de «vista». Es a través de la vista que los textos presentan el deseo y la excitación, a través de los cuales se provocan los otros sentidos. A veces una sonrisa es todo lo que hace falta para enloquecernos. ¿El intercambio de miradas? Esa mirada que dice «Te quiero». Esa mirada de posesión que llega a su fin cuando dejas de coger, o no. Esa es muy especial; atrae a lx otrx que no será capaz de apartar la mirada por mucho tiempo. ¿O la mirada de reojo, cuando unx mira para otro lado cuando lx otrx gira su cabeza, como un juego del gato y el ratón? Una vez que nos atrapan con las manos en la masa, no hay nada más que hacer salvo desplegar una amplia sonrisa.
Finalmente, la explosión. Recorriendo Todos los sentidos, los textos mezclan sentimientos que parecen como una alerta, así que ahí está el mayor placer, ese orgasmo.
Por supuesto, no hay nada que separe explícitamente estos poemas y relatos. Algunos son sutiles. La excitación involucra a todos nuestros sentidos y, lo más importante, a nuestras cabezas. Ahí es donde sucede, y conecta todo nuestro cuerpo. Organicé los poemas según cómo me llegaron en cada lectura. Sientan la libertad de no estar de acuerdo. Pero para mí, hay un sentido a través del cual va el deseo y luego explota. Es exquisito darse cuenta de cuál es.
Ser capaz de convertir la excitación en arte significa liberarnos de todo el prejuicio, prisiones, y estigma en los que nos ha atrapado esta sociedad centrada en la blanquitud.

Cada vez que una escritora negra transforma lo erótico en arte, rompe estas dañinas cadenas racistas que paralizan su cuerpo, reprimen su sexualidad y nos convierten en el objeto de la codicia de otrxs. Escribir poesía erótica es recuperar el poder sobre su propio cuerpo y pasear sin miedo por los placeres del deseo por sí misma, por otrxs, por la vida.
Lo erótico literario es quiénes somos convertido en arte. Aquí mostramos lo mejor de nosotrxs, nuestras visiones del amor empapado por el placer, sazonado por lo erógeno, extendido por nuestros cuerpos y traducido por nuestra conciencia artística. Somos múltiples y compartimos esta multiplicidad de sensaciones en palabras que chorrean excitación. Sí, incluso nuestras palabras chorrean nuestro deseo sexual, empapando nuestros versos, convirtiendo nuestras urgencias sexuales en párrafos. Acabar/correrse, para nosotras, es un descubrimiento.
Es necesario hacer que nuestras mentes, nuestros cuerpos y nuestra sexualidad sean negras, restaurar nuestro placer, y recuperar nuestros orgasmos. Solo entonces seremos libres. Todo este proceso es un descubrimiento y tiene lugar dolorosamente. Pero hay felicidad en descubrir que somos muy diferentes del lugar donde nos habían puesto.
Siento que soy de ustedes, que soy nuestra. Saboreen, deleitense, tengan un festín con estas hermosas palabras junto a nosotras.
Este texto es una adaptación de la introducción a “O Livro Negro Dos Sentidos” [El libro negro de los sentidos], una colección de poemas eróticos de 23 escritoras negras.

Explorar Corporalidades Transnacionales
Esta edición en alianza con Kohl: una publicación para Body and Gender Research analizará soluciones, propuestas y realidades feministas para transformar nuestro mundo actual, nuestros cuerpos y nuestras sexualidades.

التجسيدات العابرة للحدود
نصدر النسخة هذه من المجلة بالشراكة مع «كحل: مجلة لأبحاث الجسد والجندر»، وسنستكشف عبرها الحلول والاقتراحات وأنواع الواقع النسوية لتغيير عالمنا الحالي وكذلك أجسادنا وجنسانياتنا.
Dorothy Masuka
“I didn’t plan to be a singer, singing planned to be in me.” - Dorothy Masuka (interview with Mail & Guardian)
One such song titled “Dr. Malan” (named after the pro-apartheid politician D.F. Malan) was banned. She went on to record “Lumumba” (1961), a song about the assassination of the anti-colonial leader Patrice Lumumba. Dorothy’s work and activism attracted the attention of the Special Branch of the South African police and she was forced into a political exile that would span over three decades. Throughout this time, she worked with pro-independence groups including the African National Congress. In 1992, as apartheid started to crumble and Nelson Mandela was released from prison, she returned to South Africa.
Some of her other work includes the first song she recorded in 1953 entitled “Hamba Notsokolo”, a hit in the 1950s and a valued classic. She also wrote “El Yow Phata Phata”, a song that was adapted by Miriam Makeba, making “Pata, Pata” popular internationally.
Rooted in resistance, Dorothy’s music and activism were intertwined, leaving a magnificent and inspiring legacy. She was also widely known as “Auntie Dot”.
On 23 February 2019 at the age of 83, Dorothy passed away in Johannesburg due to ill health.
Watch Dorothy Masuka in an interview with Mail & Guardian
Listen to some of her music:
Snippet AWID Forum Location Announcement Title (EN)
Announcing the AWID Forum Date & Location
Fannyann Viola Eddy
Club de Cine Feminista - Club de Cine Feminista
Ya está disponible nuestro primer programa del Club de Cine Feminista: «Tenderness is the Sharpest Resistance» [«La ternura es la resistencia más intensa»], que es una serie de películas sobre realidades feministas de Asia-Pacífico curada por Jess X. Snow.
Snippet - Section Two Funding Resources in One Place - EN
A Universe of Funders & Funding Commitments
這次論壇會召開會前會嗎?
全球和區域的合作夥伴已就論壇會前會的一些想法與我們聯繫,我們將很快分享有關這些想法的更多信息。
如果您打算在論壇之前組織會前會,請告訴我們!
由諮詢小組組織,AWID資助的2016年黑人女權主義論壇(BFF)湧現出許多美好的事物。BFF產生了一些獨立組織包括巴西的黑人女權組織。儘管今年我們不會再舉辦BFF,但我們仍致力於與有興趣繼續圍繞黑人女權主義組織開展工作的任何人分享一些重要的經驗。
Una huella de amor colectiva
La liga conspirativa de escritorxs | Wazina Zondon
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| Conocida también como la Red Teta Research, la liga conspirativa de escritorxs se fundó en 2021 en el contexto de los círculos de escritura semanales de Kohl. La Red consiste en un grupo transnacional de escritorxs queer y feministas que participan en procesos colectivos de escritura, reflexión y creación de universos. | Wazina Zondon es una afgana criada en Nueva York. Su trabajo de colección de historias y de narración se centra en las memorias y ritos colectivos de iniciación en la diáspora. Actualmente, trabaja en Faith: in Love/faith in love, donde (re)rastrea la historia de amor de su madre y su padre y la huella amorosa heredada de la familia. |
El amor es contrabando en el infierno,
porque el amor es ácido
que devora las rejas.
Pero tú, yo y el mañana
nos tomaremos de las manos y haremos votos
para que la lucha se multiplique
La sierra de arco tiene dos cuchillas.
La escopeta tiene dos cañones.
Estamos preñadxs de libertad.
Somos una conspiración.
Es nuestro deber luchar por la libertad.
Es nuestro deber ganar.
Debemos amarnos y apoyarnos mutuamente.
No tenemos nada que perder, salvo nuestras cadenas.
- «Amor» por Assata Shakur

«Si podemos heredar un trauma, ¿podemos heredar una huella relacionada con el amor?»
Esta es la pregunta que se hace Wazina Zondon en sus memorias colectivas Loveprint (Improntas de amor). Loveprint es un deambular, una superposición, una desviación que (re)crea, en la intersección entre entrevistas y ensayos personales, las historias y reflexiones de nuestra familia sobre el amor, la pareja y el romance. Guiadxs por Wazina, la liga conspirativa de escritorxs se reunió e intentó reproducir literalmente este proyecto en forma de escritura colectiva, donde nuestras historias, nuestros géneros e identidades sexuales se complementan y contradicen entre sí. Con nuestras voces superponiéndose, fuimos completando las oraciones de lxs otrxs para crear una conversación, un memorial, pedazos de nosotrxs mismxs que hablan de unx «nosotrxs».
¿Cuáles son los orígenes de tu huella de amor?
Soy lo que han llamado un «accidente feliz». Se ha dicho mucho sobre esto: una vida imprevista que al mismo tiempo es totalmente deseada. Siento que esto moldeó mi forma de amar; no solo me enamoro, también me arriesgo a los resbalones que llevan a las caídas. Quizá fue esto lo que me convirtió en un tipo de persona amor fati.
Me dijeron que era una niña no deseada. Así que crecí hasta convertirme en una adulta no deseada. Los orígenes de mi huella de amor se basan en ser no deseada permanentemente. No soy fruto del amor ni de ningún sentimiento feliz; soy, más bien, dolor y carga. No tengo una impronta amorosa, al menos no en este sentido.
Sé con certeza que mis padres estuvieron enamoradxs en algún momento, pero la salud mental es un demonio, y hasta que unx no se enfrenta a sus demonios,
no hay quien gane.
Nunca asociaré el «amor» con mis padres o con la familia normativa. El amor bajo el que crecí fue un amor lleno de violencia y de responsabilidades que no busqué o para las que ni siquiera estaba preparada. Durante mucho tiempo sentí que la vida y el amor consistían en cargar una roca gigante cuesta arriba. Si bien mis padres «se amaban», crecí en un ambiente tóxico de violencia, celos e inseguridad. Crecí anhelando estabilidad; y esto es lo que soy ahora. Soy una persona que se arriesga pero nunca en mi «espacio de amor».
No sé por qué mi madre eligió albergar a una niña (yo) dentro de ella
Ella no ama de esta forma.
Mi madre me dice que si tengo que pensar en «encontrar» el amor, que nunca tome su matrimonio como modelo. Mi huella de amor proviene en cambio de mi crianza de perros durante las últimas dos décadas (18 años para ser precisa). Al revés también es cierto: me criaron. En su compañía entiendo cada vez más sobre el amor y sus múltiples capas.
No he conocido el amor por una «huella». En nuestra casa no hablábamos de amor. Tuve que enseñarme a mí misma a amar. Fue un trabajo arduo. Aún así, fallo y sigo intentándolo, y fallo todos los días. Quizá el fracaso sea mi impronta de amor.
Mi impronta de amor es el cuidado, la calidez y la comprensión que
doy a quienes me rodean, sea unx extrañx, unx amigx,
unx familiar, unx amante.
Mi impronta de amor es política – no es calculada ni pensada.
Nací bajo un fuerte bombardeo.
Mi impronta de amor es
lo opuesto a eso.
Lecciones aprendidas sobre el amor
Sé más de lo que no es el amor que de lo que es.
El amor no es ni ansiedad ni pánico.
El amor no es pedir permiso para vivir o respirar. Siempre se trata del amor, y no hay amor sin libertad.
Todo lo que haces tiene que ver con usar tu corazón, excepto el amor. El amor consiste en utilizar tu cabeza.
A veces temo que mi idioma de amor se pierda con la traducción.
--- Hay muchas maneras
de trazar los orígenes
de cómo
cómo no
amar
no amar
amar lo justo
amar demasiado
algo de amor
alguna pérdida
amar
amar lo perdido ---
No soporto la idea de la pareja. Tampoco soporto la idea de vivir sola mientras envejezco. Estoy cansada de hacer los quehaceres sola, de mudarme de casa sola, de pagar el alquiler y las cuentas sola... Me imagino que me da un ACV sola y me da miedo. No tengo planes de «ponerme en pareja». Quiero un mundo en el que pueda casarme con unx amigx, comprar una casa con unx amigx, no tener sexo.
Amar a muchxs personas no corrompe un amor
compartido entre dos; y que el amor sea romántico
o no, realmente no es tan importante.
Cuando reflexiono sobre el deplorable estado de mis relaciones, me doy cuenta de que estoy en la relación para la que me prepararon. Con toda mi «radicalidad» todavía no he desaprendido las normas de género de mierda.
Mi necesidad de estabilidad se siente «muy poco radical». Quiero salir de este etiquetado. Quiero algo que nunca tuve. Quiero que sea hermoso. Quiero sentirme hermosa y segura, y sólo la estabilidad me hace sentir eso. Segura, sana, sabiendo que el hogar no tiene que ver ni con la violencia ni con la discordia.
--- Impronta amorosa – amo oler los libros ver dónde
se imprimieron
Intento pensar en el origen de mi comprensión
y práctica del amor
¿Necesitamos el origen, no es lo mismo que la pureza?
No hay pureza ni origen del amor.
¿Por qué la comprensión y la práctica vienen
a la mente y no la «emoción»? ---
Cuando llamo a mis padres, no cuelgo el teléfono después de despedirnos,
de esa manera puedo escuchar los sonidos del hogar.
¿Qué necesitamos para ser/sentirnos amadxs al momento de morir?
Durante mi entierro suní, quiero que todas las mujeres y los hombres acudan juntxs a mi entierro. ¿Qué es eso de no poder ir a despedirse de lxs muertxs de otro sexo? Será suní porque mi madre querría que lo fuera. Será ecológico: una lápida no será necesaria. Me encantan todos los rituales de entierro. El Corán está bien, pero además quiero música. Me gustan mucho Asmahan, Um Kulthum y The Stone Roses.
Tengo una lista de reproducción de lunes a viernes, y dos diferentes para los fines de semana: una para los sábados, y otra para los domingos. Me gustaría que aquellxs que me amaron reprodujeran la música que yo solía escuchar, respetando los días – con cierto margen de tolerancia siempre que se ciñan a las listas de reproducción.
Quiero estar rodeada de quien o quienes me han amado, aunque haya sido por un momento. Que la música me envuelva así como flores frescas recién cortadas. No quiero que me descubran muerta; quiero morir en medio de una risa junto a seres queridxs.
Quiero ser recordada como alguien que amó.
No necesito sentirme amada en la muerte. Necesito que las personas que me rodean sientan que las he amado, incluso después de mi partida. Ser amadx en la muerte tiene que ver con quienes están vivxs. Así que pienso más en cómo nos unimos como una comunidad vital y amorosa ante la muerte de aquellxs a quienes amamos y con quienes vivimos. De qué manera mantenemos sus recuerdos en nosotrxs. Cómo nos convertimos en archivos de sus vidas.
--- A veces, sólo se puede amar a las personas en el momento de su muerte ---
Tengo que recordar que el cuerpo está conectado a un espacio. Mi familia es muy pequeña y, aunque venimos de diferentes lugares, es como si cada generación se trasladara a un lugar nuevo. Quizá es por eso que la muerte no está conectada con un lugar en especial, un cementerio. En nuestra familia es habitual enterrar a lxs muertxs sin nombres ni lápidas, o distribuir las cenizas al viento. Me siento en paz con este tipo de conmemoración sin espacio. La idea de que mis cenizas nutran a una nueva vida me hace sentir amada y recordada a través de la recreación. Mi abuela murió a principios de este año debido a complicaciones después de vacunarse. Dos horas después de su muerte, mi familia se sentó a reírse hasta las lágrimas de sus bromas, de su manera divertidísima de contar historias. Nos reímos y amamos, y fue como si ella estuviera sentada de nuevo con nosotrxs. Esto es lo que me haría sentir en paz: fertilizar la tierra, abonar las conversaciones y el recuerdo colectivo.
---Había
dos calles que utilizaba
para caminar
para correr
para jugar
para quedarme
Había
cinco horas en las que el sol
estaba caliente
el cielo era azul
y la tierra era verde
Había
una flor que podía
oler
tocar
apretar
aplastar
Estaban
lxs amigxs que podía
acariciar
La comida
que podía
tragar
El lenguaje
que saldría de mis
labios
Es probable que aún existan
esos muchos lugares
y cosas
y personas
después de mí ---
Quizá sea suficiente con la promesa de que seré «conmemorada espacialmente» como una planta y cuidada, por turnos, hasta que me convierta en un árbol. Sin nombre, sin lápida – solo una planta o un árbol, y saber que me cuidarán. En cuanto a mi cuerpo, quiero ser cremada sin ningún tipo de ritual, y que las cenizas de mis huesos sean liberadas en el mar Arábigo.
Necesito que mi cuerpo sea tratado de forma tan subversiva como vivió.
No quiero que me entierren junto a mi familia, en ese pequeño nicho junto a todas esas personas que nunca me conocieron. Atrapada en la muerte como lo estuve en vida. Quiero ser cremada, y que mis cenizas sean finalmente liberadas.
Quiero que me permitan pasar para no quedar suspendida en un estado intermedio y poder ser una presencia, un proceso activo, una invasión.
Esto es lo que te pido:
- Que me sueltes y dejes pasar
- Que no dejes que la nostalgia enturbie este momento porque solo te pediré que tus gestos sean normales
- Para sustentarme ya he robado los suaves destellos y atesorado las pequeñas y grandes formas en que me amabas. Me mantuve viva gracias a ellas
- Que fijes un tiempo limitado para tu duelo
- Que recuerdes que no hay distinción en la belleza del amar; es infinita y se regenera sin el cuerpo
Quiero ser recordada por el amor que le doy al mundo.
Quiero que mi cuerpo sea donado, y que mis órganos sirvan para alimentar el amor en otra(s) vida(s).
--- El aroma del jazmín ---

Explorar Corporalidades Transnacionales
Esta edición en alianza con Kohl: una publicación para Body and Gender Research analizará soluciones, propuestas y realidades feministas para transformar nuestro mundo actual, nuestros cuerpos y nuestras sexualidades.

التجسيدات العابرة للحدود
نصدر النسخة هذه من المجلة بالشراكة مع «كحل: مجلة لأبحاث الجسد والجندر»، وسنستكشف عبرها الحلول والاقتراحات وأنواع الواقع النسوية لتغيير عالمنا الحالي وكذلك أجسادنا وجنسانياتنا.
Esther Mwikali
El hogar de Esther Mwikali estaba en la aldea de Mithini, en el condado de Murang'a, Kenya. Esther fue una defensora del derecho a la tierra destacada y valorada que investigó los abusos contra okupas de tierras reclamadas por magnates. La investigación de la que participó Esther incluyó también violaciones del derecho a la tierra cometidas por personas con poder en Makuyu.
Luego de que Esther faltara a una de las reuniones de la aldea, un grupo de búsqueda salió a rastrear a Esther. El 27 de agosto de 2019, dos días después de su desaparición, el cuerpo de Esther fue encontrado en una granja cerca de su casa, con signos de tortura. Esther había sido brutalmente asesinada.
"El trabajo de Esther por evitar el desalojo de lxs integrantes de las comunidades de las tierras reclamadas por magnates era conocido por todxs. Para lxs activistas locales no existía ninguna duda de que su asesinato estaba relacionado con las luchas en la zona por el acceso a la tierra; un trágico recordatorio de la alarmante frecuencia con que se llevan a cabo las ejecuciones extrajudiciales en Kenia."- Global Wittness Report, Julio 2020
"Asociamos la muerte de Mwikali con las luchas locales por el derecho a la tierra, y exigimos al Gobierno que investigue el asunto sin demora." - James Mburu, portavoz de lxs okupas.
"Es necesario tomar medidas con respecto a las personas que presuntamente han amenazado a lxs ocupantes ilegales, incluida la familia de Mwikali". - Alice Karanja, Coalición Nacional de Defensorxs de Derechos Humanos
"El impacto de su trabajo y su tenacidad permanecerán vivos en Kenia durante décadas. El CJGEA consuela a las personas afligidas y pide justicia". - Comunicado de prensa del Centro para la Justicia y la Acción Gubernamental (CJGEA, por sus siglas en inglés), 13 de septiembre de 2019



