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Evénements dans le Monde

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Dimanche 20:

Cours en ligne

14 mai 07:00 - 12 juin 18:00

Colloque

20 mai 07:00 - 25 mai 18:00

Université d’été

20 mai 07:00 - 25 mai 18:00

Mai 2012:

14 mai

Cours en ligne

14 mai - 12 jui

Expert dans la formation professionnelle de haut niveau, l’UNITAR accorde une grande importance à son travail en collaboration avec le monde des Organisations non-gouvernementales. Nous estimons que la poursuite d’objectifs communs ne peut que bénéficier d’un partage d’expériences approfondi et d’une interconnexion toujours plus grande de nos services.

Le formateur pour ce cours sera M. Bertrand Duruflé, secrétaire général honoraire de l’Association internationale des conseils économiques et sociaux et institutions similaires (AICESIS).

Les inscriptions à ce cours seront ouvertes jusqu’au 7 mai 2012.

Pour vous inscrire et obtenir de plus amples informations, merci de consulter l’adresse suivante: http://www.unitar.org/event/les-conseils-economiques-et-sociaux-et-institutions-similaires-histoire-role-et-fonctionnement-aux-p

Merci de bien vouloir adresser vos questions à l’équipe du Programme de diplomatie multilatérale: mdp-elearning@unitar.org

20 mai

Colloque

20 mai - 25 mai

Bien que des progrès indéniables aient été accomplis grâce au mouvement féministe, il faut beaucoup de naïveté ou d’ignorance pour s’imaginer que l’égalité dans les rapports entre les sexes est « déjà là », où que ce soit dans le monde présentement. Le changement social n’est jamais une simple évolution positive, linéaire, prévisible; il comporte des contradictions, des paradoxes et parfois carrément des reculs, car il est l’objet de résistances et de luttes de pouvoir. 

Pour plus d'informations, cliquez ici.
 

Université féministe d'été

Faculté des sciences sociales

Université Laval

Téléphone: 418-656-2131 poste 8930

universite-feministe-ete@fss.ulaval.ca

20 mai

Université d’été

20 mai - 25 mai

Cette dixième édition de l'Université féministe d'été est organisée dans le cadre du DESS en études féministes de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval, en collaboration avec la Direction générale de la formation continue.
 

Bien que des progrès indéniables aient été accomplis grâce au mouvement féministe, il faut beaucoup de naïveté ou d’ignorance pour s’imaginer que l’égalité dans les rapports entre les sexes est « déjà là », où que ce soit dans le monde présentement. Le changement social n’est jamais une simple évolution positive, linéaire, prévisible; il comporte des contradictions, des paradoxes et parfois carrément des reculs, car il est l’objet de résistances et de luttes de pouvoir.
 
 
 Sous la forme d’un colloque interdisciplinaire, l'Université féministe d'été est ouverte, sans préalable, à toute personne intéressée.
 
 - Pour vous inscrire au colloque, cliquez sur l’onglet « Tarif et inscription au colloque». Il est possible de vous inscrire dès maintenant.
 
 - Pour obtenir trois crédits universitaires tout en participant au colloque, vous pouvez vous inscrire à partir du 5 mars 2012. Cliquez sur l’onglet « Inscription 1er et 2e cycle ».
 
 Coordination 2012
 
 Huguette Dagenais, professeure émérite, associée au Département  d’anthropologie; responsable de l'Université féministe d'été, Université Laval
  
 
 Comité de programme 2012
 
 Renée Cloutier, professeure émérite, associée au Département des fondements et pratiques en éducation, Université Laval
 
 Huguette Dagenais, responsable de l'Université féministe d'été 
 
 Louise Langevin, professeure titulaire, Faculté de droit, Université Laval
 
 Hélène Lee-Gosselin, titulaire de la Chaire Claire-Bonenfant - Femmes, Savoirs et Sociétés
 
 Dominique Tanguay, doctorante en sciences de l’orientation, Université Laval
 

Pour nous rejoindre:

Université féministe d'été
 Pavillon Charles-De Koninck, bureau 1475J
 Université Laval
 Québec (Québec)
 Canada, G1V 0A6

Téléphone : (418) 656-2131 poste 8930

universite-feministe-ete@fss.ulaval.ca

22 mai

Genre/agriculture

22 mai - 24 mai

Le colloque interroge les innovations organisationnelles et les changements induits dans les formes d’organisation sociale entre l’exploitation agricole, le territoire et la famille : 

 installation des femmes comme chefs d’exploitations, 
  diversités des formes d’organisations collectives, 
 effets des fortes mobilités spatiales (plus particulièrement au sud) sur la gestion des exploitations, 
 articulation entre agriculture vivrière, agricultures alternatives et marchande.

Le colloque discute des rôles socialement construits sur la construction des savoirs, des compétences, des engagements.

Il propose de questionner la construction sociale des ressources et leur insertion dans les rapports sociaux de genre et de génération.

L’objectif est de comprendre comment les rapports à ces ressources permettent de lire la dynamique des rapports de genre au niveau des unités familiales et de la vie sociale locale. La question des formations comme leviers de développement sera présente dans les échanges à propos de chacune des thématiques.

Les inégalités de genre dans le secteur de l’agriculture ne sont pas toutes (re)connues, mesurées, publiées. Au sud, la pauvreté de nombreuses paysannes est rarement analysée comme résultat d’un processus où les rapports de genre sont parmi les facteurs déterminants. La question de la mesure des inégalités est donc particulièrement complexe. Elle s’impose comme préalable à l’élaboration des politiques ou d’actions correctrices ou compensatrices comme à la prise de conscience et aux revendications des femmes elles-mêmes.

Au nord, même si les femmes occupent des places connues et reconnues (surtout dans l’espace privé), l’agriculture demeure principalement un monde masculin.

Le colloque analyse aussi les impacts locaux des politiques agricoles et environnementales. Les interactions entre dynamiques territoriales et alimentaires conditionnent fortement l’évolution des sociétés rurales. Les questions de patrimonialisation des ressources, de répartition entre les différents acteurs dans les chaînes de valeur, de santé des consommateurs et d’évolution des cultures alimentaires sont autant de thèmes qui sont aujourd’hui explorés. La recherche émergente sur les systèmes alimentaires territorialisés a commencé à interroger aussi bien les formes de la production que celles de la consommation.

Le colloque propose une réflexion, centrée sur l’approche genre, sur les nouvelles formes de la production en agriculture générées par la vente directe, en circuits courts ou de proximité, la constitution de systèmes alimentaires territorialisés, et les nouvelles fonctions des territoires ruraux mais aussi les nouvelles formes de consommation.

Pays du nord, pays du sud, des interconnaissances aux intercompréhensions pour de meilleures interactions comme construction d’une intelligence collective et connective pour l’action  : le colloque montrera que les rapports de genre ont une place centrale dans les permanences ou les transformations à l’oeuvre dans les sociétés. L’enjeu de la rencontre est aussi un dialogue fructueux entre la recherche, la formation et l’action.

Comité scientifique

Elsa Almeida, géographe, El Colegio de Michoacán A,C./CEMCA, Mexique 
Alexis Annes, sociologue, EI Purpan 
Alain Bonnassieux, sociologue, Dynamiques Rurales 
Anne-Marie Devreux, sociologue, CRESPPA-Cultures et Sociétés Urbaines, RTP Genre, CNRS 
Jules Falquet, sociologue, Cedref 
Nehara Feldman, anthropologue 
Elisabeth Hoffmann, économiste, LAM/IEP et Genre en Action, Bordeaux
Jean Pascal Fontorbes, audio visuel, Dynamiques Rurales 
Isabelle Guérin, économiste, IRD, IEDESS 
Sylvie Guillerme, géographe, Géode, CNRS 
Alain Maragnani, ingienierie formation et coopération internationale 
Marie Monimart, sociologue, IIED, Londres 
Janet Momsen, géographe, UK 
Marie-Françoise Moos, neuro-biologiste, INCI, RTP Genre, CNRS 
Carine Pionetti, consultante, France 
Jeannine Ramarokoto Raoelimiadana, consultante formatrice, Madagascar 
Magalie Saussey, socio-économiste, IEDESS 
Marie Lise Semblat, géographe, DIU, Paris 3 et 6, Aster-International 
Jean Michel Sourisseau, économiste, Cirad, Montpellier 
Marie Dominique de Suremain, ENDA 
Pauline Texier, géographe, EVS, Lyon 3 
Christine Verschuur, sociologue, IHEID, Genève 
Claudy Vouhé, consultante formatrice, Genre en Action

Traduction des trois journées (français, anglais, espagnol) assurée par des interprètes de l’AIIC avec l’aide du Cetim de l’UTM.

***

Pour en savoir plus :

Télécharger le programme du colloque et la présentation du colloque en bas de page

Pour participer

Inscrivez-vous en ligne !

Institutions organisatrices

UMR Dynamiques Rurales, ENFA, Toulouse 
UMR CNRS 5600, « Environnement, ville, société », Lyon, 
Association « Genre en Action », Bordeaux

Responsables

Hélène Guetat-Bernard, Lyon 3 
Anne Marie Granié, ENFA

Lieu

Université Toulouse le Mirail et ENFA 
22-25 mai 2012

Documents joints

23 mai

eLearning Africa

23 mai - 25 mai

Brève présentation de la conférence :

eLearning Africa est une conférence internationale organisée par ICWE GmbH qui se focalise sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) dédiées à l’Education et à la Formation en Afrique. En tant que plateforme panafricaine, eLearning Africa crée depuis 7 années un réseau de relations entre les hauts responsables politiques, les décideurs et spécialistes de l’éducation, des affaires et des pouvoirs publics. Lors de l’édition 2011, plus de 1700 participants de 90 pays – dont 86 % en provenance d’Afrique, se sont réunis à Dar es Salaam, en Tanzanie. Chaque année, cet événement se tient dans un pays différent du continent africain en faisant le plus grand forum panafricain sur le sujet. En 2012, c’est au Bénin que eLearning Africa aura lieu, sur le thème « eLearning et Développement Durable ». Les langues officielles de la conférence sont le français et l'anglais et l'événement sera accompagné d’un salon d’exposition.

Les organisateurs : ICWE GmbH, Leibnizstrasse 32, 10625 Berlin, Allemagne, www.icwe.net

Tél. : +49 (0)30 310 18 18-0, Fax: +49 (0)30 324 98 33

Contact : info@elearning-africa.comwww.elearning-afrique.com 

24 mai

Journée d’études

24 mai

A ce titre, cette approche réflexive qui met en évidence les relations de pouvoir à l’œuvre sur le terrain peut concerner toute recherche en science politique, et pas uniquement celles qui se donnent le genre pour objet. Nous invitons ainsi les chercheur.e.s à discuter leurs méthodes, leur rapport à l’objet et au terrain à partir d’un questionnement en termes de genre quel que soit leur sujet.

En sciences humaines et sociales, le rapport des chercheur.e.s à leur objet d’étude se pose à tous les stades de la recherche qualitative : définition de l’objet d’étude, accès au terrain, construction de réseaux, déroulement de l’enquête, retour sur le terrain. Les chercheur.e.s sont en effet constamment pris dans un ensemble de relations constitutives de la situation d’enquête. A travers un processus d’ « objectivation participante » (P. Bourdieu), ils peuvent néanmoins tenter d’objectiver leur rapport subjectif à l’objet. A partir de cette question méthodologique de la réflexivité, nous souhaitons questionner ce que le genre des chercheur.e.s peut avoir comme implication sur le travail d’enquête.

De nombreux travaux en sociologie et en anthropologie ont explicité comment le genre influençait et construisait le rapport des chercheur.e.s à leur terrain, en termes de ressources et de contraintes, de stratégies et de légitimité (P. Caplan, D. Wolf, C. Warren et J.K Hackney pour la littérature anglophone et M. Blondet, M. Buscatto, N. Echard, C. Quiminal et M. Sélim, M. Goyon, P. Fournier en France). Dans le domaine de la science politique, certaines recherches ont posé les fondements de la thématique « genre et terrains » (A. Jarry et alii, A. Le Renard). Nous souhaitons poursuivre cette réflexion sur le genre des chercheur.e.s qui nous paraît d’autant plus importante que les rapports sociaux de sexe constituent une approche désormais reconnue dans l’analyse des relations de pouvoir en science politique. En effet, de nombreuses recherches analysent les concepts classiques de la discipline à partir du genre : citoyenneté (C. Achin, M. Della Sudda), régimes politiques (F. Gaspard, R. Ivekovic, M. Sineau), élections (J. Mossuz-Lavau, M. Paoletti), média (S. Lévêque, E. Macé, E. Neveu), mouvements sociaux et engagement politique (O. Fillieule, A. Kian, S. Latte Abdallah), partis politiques (L. Bargel, C. Achin), politiques publiques (L. Bereni, E. Lépinard, A. Revillard, R. Senac-Slawinski), rapports espace public/espace privé (M. Lieber, A. Le Renard).

Trois axes retiendront tout particulièrement notre attention :

 1. Nous cherchons à comprendre le rôle du genre des chercheur-e-s dans la définition de la situation d’enquête. Dans quelle mesure la variable genre est-elle une contrainte ou au contraire une opportunité dans le recueil des données ? Autour de ce questionnement contrainte/ressource, les travaux de recherche qui se donnent le genre pour objet présentent-ils des spécificités particulières ? Qu’en est-il aussi lorsqu’on s’intéresse à la compréhension des phénomènes politiques ? Quelles sont les difficultés/opportunités rencontrées sur le terrain compte tenu des représentations genrées des sphères du public et du privé ? Quels sont les terrains pour lesquels ces aspects sont déterminants dans l’accès aux données ?

 2. Nous invitons des propositions qui s’intéressent tout particulièrement aux attitudes (contournement, acceptation, etc.) adoptées par les chercheur.e.s face aux normes de genre en vigueur sur le terrain d’enquête. Comment l’objet d’étude évolue-t-il ? Quelles sont les stratégies d’enquête, les ruses utilisées pour d’échapper à certaines contraintes ? Dans quelle mesure, par exemple, l’acceptation des normes de genre, le recours à des médias (skype, téléphone, etc.) ou à une personne intermédiaire pour la conduite des entretiens permettent-ils de se soustraire à des situations d’enquête contraignantes ? Le « travail » des chercheur-e-s sur leur propre récit de vie (mariage, enfant, pratiques sexuelles, religion, culture, etc.) est-il une stratégie d’enquête intéressante, tenable et éthique pour dépasser les contraintes de terrain ?

 3. Nous aimerions aussi comprendre comment la variable genre s’articule aux autres variables (race, classe, âge, catégorie socio-professionnelle, etc.), susceptibles elles aussi de définir les chercheur-e-s. Quelles sont les circonstances, les situations d’enquête (moment, lieu, forme d’interaction, évolution dans le temps, etc.) où le genre des chercheur.e.s prend le dessus sur les autres variables ? Au contraire, pourquoi à certains moments la variable genre n’est-elle pas si déterminante dans la définition de la situation d’enquête ?

Comité d’organisation

Lucia Direnberger, Université Paris Diderot, CSPRP, CEDREF, IEC

Marième N’Diaye, Science Po Bordeaux, LAM

Céline Ségalini, Science Po Bordeaux, LAM , rattachée au bureau d’étude Sofreco